Cet article restera jusqu'à Lundi car Romy était exeptionnelle.................
"Je ne sais rien faire dans la vie mais tout au cinéma" : archétype de la femme française malgré ses origines austro-allemandes, Romy Schneider reste l'actrice préférée de son pays d'adoption trente ans après sa disparition, montre une exposition à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Après avoir célébré en 2009 le mythe Brigitte Bardot en égérie des "années insouciance", l'ancienne capitale du cinéma rend hommage à une autre star qui aura incarné la société française, ses évolutions et bouleversements.
Eternelle "impératrice Sissi", rôle qui l'a propulsée star mondiale en trois films alors qu'elle n'avait que 20 ans, Romy Schneider n'aura eu de cesse d'échapper au formatage des superproductions d'outre-Rhin.
C'est la France et Alain Delon, personnage clé de sa vie de femme et d'actrice récompensée par deux César, qui concrétisera ses rêves avant que la fatalité ne la frappe : le suicide de son ex-mari Harry Meyen en 1979 et, deux ans plus tard, la tragédie de leur fils David, mortellement blessé en escaladant la grille de la maison de ses grands-parents.
"Les drames de sa vie en ont fait une douleur vivante. Peu d'actrices ont été aussi belles et émouvantes. Elle était à la fois une star et si familière", souligne le critique de cinéma Jean-Pierre Lavoignat, commissaire général de "Romy Schneider, une femme française".
"Romy a rompu avec l'Allemagne et +Sissi Impératrice+ pour échapper à sa légende et incarner enfin une vraie femme, au gré des rencontres qui comptent, aussi bien avec les réalisateurs comme Visconti et Sautet, qu'avec les autres acteurs du moment : Montand, Brialy, Piccoli...", ajoute-t-il.
Dans les années 70, Romy Schneider entame une nouvelle étape cinématographique, se réfugiant dans des rôles sombres comme si elle voulait affronter son histoire familiale et celle de l'Allemagne avec des films abordant la seconde guerre mondiale ("Le Vieux Fusil", "La Passante du Sans-Souci"...).
plongée virtuelle dans "La Piscine"
L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir l'univers de Romy Schneider, née à Vienne mais qui a passé son enfance en Allemagne, le parcours d'une vie illustrée par des documents inédits confiés pour la première fois par sa fille Sarah Biasini mais aussi par Alain Delon qui cultive passionnément le souvenir de l'actrice avec qui il s'était fiancé en 1959, à Lugano. Leur liaison dura 5 ans.
A travers des affiches de films, des photos de tournage mais aussi des costumes de film retrouvés, le visiteur découvre les relations quasi filiales avec le cinéaste Claude Sautet qui l'a dirigée dans nombre de films emblématiques tels que "Les choses de la vie" (1970), "Max et les Ferrailleurs (1971), ou encore "César et Rosalie" (1972).
L'épisode de "La Piscine" tourné par Jacques Deray en 1968, marquant les retrouvailles émouvantes de Romy et Delon, est l'objet d'une scénographie inspirée : le visiteur plonge virtuellement dans le bassin à la rencontre des acteurs.
Le 29 mai 1982, dix mois après le décès de son fils, Romy Schneider est retrouvée sans vie dans son appartement parisien.
Le procureur de la République Laurent Davenas décida de classer l'affaire sans autopsie. "Sissi ne devait pas embarquer pour son dernier voyage à l'Institut médico-légal. Je ne pouvais me résoudre à détruire le mythe, à en faire une carcasse (...) manipulée par les mains d'un expert pathologiste", confiera-t-il à Libération en 1998.
("Romy Schneider, une femme française" : jusqu'au 22 février - Espace Landowski, 28 avenue Morizet, Boulogne-Billancourt).http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/romy-schneider-une-actrice-de-legende-et-femme-francaise-a-l-honneur-04-11-2011-1701928.php
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vendredi 4 novembre 2011
Salon "les montres", du 3 au 5 novembre 2011 - Paris
Grandes marques et manufactures horlogères se donneront rendez-vous à Paris, du 3 au 5 novembre prochains, à l'occasion de la 8ème édition du Salon "Les Montres".
Organisée par Arnaud et Jean Lassaussois, propriétaires des boutiques Les Montres, cette manifestation réunira les marques les plus prestigieuses de l'horlogerie mondiale.
L'occasion pour le grand public de découvrir de nouveaux modèles, de les essayer et même de les acheter. Cette huitième édition du Salon "Les Montres" donnera l'opportunité aux amoureux de mécaniques horlogères d'apprécier les nouveautés, mais également les modèles traditionnels, des grandes marques d'horlogerie haut de gamme. Amateurs de garde-temps ou simples curieux pourront également essayer les montres exposées, voire repartir avec, en cas de coup de coeur.
Deux nouvelles marques, Audemars Piguet et Tag Heuer, rejoindront les habitués de la manifestation en 2011, à savoir A. Lange & Söhne, Bell & Ross, Blancpain, BRM, Chanel, Hermès, Hublot, IWC, Panerai, Pequignet, Jaeger-LeCoultre et Vacheron Constantin.
Comme pour chaque édition, le salon sera rythmé par de nombreuses animations. Chacun pourra ainsi découvrir les secrets de la fabrication d'une montre ou du célèbre point sellier, généralement utilisé pour assembler des morceaux de cuir.
Salon "Les Montres" 2011
Du 3 au 5 novembre
4, place Saint-Germain des Près
75006 Paris
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=salon&source=newssearch&cd=4&ved=0CEAQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.rendezvouschic.com%2FSalon-les-montres--du-3-au-5-novembre-2011-Paris_a810.html&ei=QKCyTvycHuLO4QTAupnsAw&usg=AFQjCNFcxnm3dyHODYmSK-5hA9JDYIedPA&sig2=h_oRd6FlW0AYgHfzxe1Y_A
Organisée par Arnaud et Jean Lassaussois, propriétaires des boutiques Les Montres, cette manifestation réunira les marques les plus prestigieuses de l'horlogerie mondiale.
L'occasion pour le grand public de découvrir de nouveaux modèles, de les essayer et même de les acheter. Cette huitième édition du Salon "Les Montres" donnera l'opportunité aux amoureux de mécaniques horlogères d'apprécier les nouveautés, mais également les modèles traditionnels, des grandes marques d'horlogerie haut de gamme. Amateurs de garde-temps ou simples curieux pourront également essayer les montres exposées, voire repartir avec, en cas de coup de coeur.
Deux nouvelles marques, Audemars Piguet et Tag Heuer, rejoindront les habitués de la manifestation en 2011, à savoir A. Lange & Söhne, Bell & Ross, Blancpain, BRM, Chanel, Hermès, Hublot, IWC, Panerai, Pequignet, Jaeger-LeCoultre et Vacheron Constantin.
Comme pour chaque édition, le salon sera rythmé par de nombreuses animations. Chacun pourra ainsi découvrir les secrets de la fabrication d'une montre ou du célèbre point sellier, généralement utilisé pour assembler des morceaux de cuir.
Salon "Les Montres" 2011
Du 3 au 5 novembre
4, place Saint-Germain des Près
75006 Paris
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=salon&source=newssearch&cd=4&ved=0CEAQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.rendezvouschic.com%2FSalon-les-montres--du-3-au-5-novembre-2011-Paris_a810.html&ei=QKCyTvycHuLO4QTAupnsAw&usg=AFQjCNFcxnm3dyHODYmSK-5hA9JDYIedPA&sig2=h_oRd6FlW0AYgHfzxe1Y_A
jeudi 3 novembre 2011
LE G20 DANS TOUS SES ETATS
Jamais encore une réunion internationale aussi importante n'avait été organisée en France.
Ces 36 heures de barnum diplomatique ont nécessité 1 an de préparation intensive et un budget de 23 millions d'euros.
QUI SERA PRESENT ?
Pas moins de 33 délégations officielles seront présent sur la French Riviera, soit 7 000 personnes, (chefs d'Etat, ministres, conseillers, chauffeurs et gardes du corps).
Il faut ajouter à cela, 3 500 journalistes venus du monde entier et 10 000 membres des forces de l'ordre !
QUI SERONT LES GAGNANTS DE CE SOMMET ?
La ville de Cannes : Le Palais des festivals a été loué 4,5 millions € et spécialement aménagé pour 8 millions €. Il abritera notamment un centre de presse de 13 000 m2.
Le groupe Lucien Barrière : Il est dirigé par Dominique Desseigne, un ami de Nicolas Sarkozy. Lui et la chancelière allemande, Angela Merkel, y séjourneront.
Le groupe régnera aussi sans partage sur les repas. En plus de régaler les chefs d'Etat, il fournira les milliers de repas destinés aux conseillers, gardes du corps, interprètes et journalistes.
LA SECURITE
A moins d'habiter ou de travailler dans les parages et d'avoir un badge officiel, personne ne pourra pénétrer sur la croisette. Des caméras de surveillance sont installées un peu partout.
Un dispositif aérien et maritime très important est déployé. La baignade est tout simplement interdite !
OBAMA
Le Président Américain occupera l'hôtel Carlton. Il y a réservé tout un étage. Il fait venir spécialement par avion 2 Cadillac blindées de 8 tonnes et 2 hélicoptères militaires.
SOURCE : CAPITAL
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/11/le-g20-dans-tous-ses-etats.html
Ces 36 heures de barnum diplomatique ont nécessité 1 an de préparation intensive et un budget de 23 millions d'euros.
QUI SERA PRESENT ?
Pas moins de 33 délégations officielles seront présent sur la French Riviera, soit 7 000 personnes, (chefs d'Etat, ministres, conseillers, chauffeurs et gardes du corps).
Il faut ajouter à cela, 3 500 journalistes venus du monde entier et 10 000 membres des forces de l'ordre !
QUI SERONT LES GAGNANTS DE CE SOMMET ?
La ville de Cannes : Le Palais des festivals a été loué 4,5 millions € et spécialement aménagé pour 8 millions €. Il abritera notamment un centre de presse de 13 000 m2.
Le groupe Lucien Barrière : Il est dirigé par Dominique Desseigne, un ami de Nicolas Sarkozy. Lui et la chancelière allemande, Angela Merkel, y séjourneront.
Le groupe régnera aussi sans partage sur les repas. En plus de régaler les chefs d'Etat, il fournira les milliers de repas destinés aux conseillers, gardes du corps, interprètes et journalistes.
LA SECURITE
A moins d'habiter ou de travailler dans les parages et d'avoir un badge officiel, personne ne pourra pénétrer sur la croisette. Des caméras de surveillance sont installées un peu partout.
Un dispositif aérien et maritime très important est déployé. La baignade est tout simplement interdite !
OBAMA
Le Président Américain occupera l'hôtel Carlton. Il y a réservé tout un étage. Il fait venir spécialement par avion 2 Cadillac blindées de 8 tonnes et 2 hélicoptères militaires.
SOURCE : CAPITAL
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/11/le-g20-dans-tous-ses-etats.html
mercredi 2 novembre 2011
La "Fastueuse Egypte" fascine les visiteurs du musée Calvet
L'Égypte antique fascine toujours autant. Preuve en est le succès que connaît depuis fin juin l'exposition Fastueuse Égypte que propose actuellement le musée Calvet. Un succès tel, que le musée a décidé de prolonger jusqu'au 2 janvier 2012 l'exposition qui devait se terminer dans une quinzaine de jours. Elle met l'accent sur les richesses des collections du musée dont sa collection égyptienne.
L'occasion donc pour le musée de mettre en valeur des pièces magnifiquement restaurées mais aussi d'ouvrir de nouvelles salles aux visiteurs. En enfilade, cinq salles du rez-de-chaussée de l'hôtel particulier de la rue Vernet proposent aux visiteurs une fascinante plongée dans l'Égypte antique. Des visiteurs qui ne cachent pas avoir, pour certains, franchi la porte du musée pour la première fois parce qu'il s'agissait d'une exposition sur l'Égypte.
C'est le cas d'Alain et Léo, tous deux Avignonnais, qui ont pu hier assouvir leur curiosité sur cette civilisation. "Je me suis toujours intéressé à l'Égypte et, sur cette exposition, on découvre beaucoup de choses. C'est très dense, les pièces sont très bien mises en valeur et les vitrines sont magnifiques", s'émerveille Alain qui d'ordinaire n'est pas du genre à passer ses dimanches dans un musée. "Il était temps que le musée Calvet sorte ses collections sur l'Égypte", se félicite l'Avignonnais.
Les touristes : "parce que c'est l'égypte"
Les touristes eux aussi ont fait un détour par les magnifiques salles de Calvet "parce que c'est l'Égypte". Et ce n'est pas ce groupe d'amis égyptologues amateurs qui dialoguent très régulièrement de leur passion sur leur forum internet qui vont dire le contraire. Venus de Belgique, de Suisse, de la région lyonnaise et d'Avignon, ils se sont donné rendez-vous en ce week-end prolongé de la Toussaint pour découvrir ensemble cette exposition.
"C'est une jolie expo, très bien présentée", affirme Alain, le Lyonnais du groupe, par ailleurs photographe qui ne boude pas son plaisir. "J'ai déjà eu l'occasion de voir certaines pièces au musée lapidaire mais ici elles sont mieux mises en valeur", renchérit l'égyptologue amateur.
Jacques, lui, est du coin. Il n'est pas spécialement venu pour admirer les pièces égyptiennes mais parce qu'il voulait voir un don en peinture moderne. Cependant l'historien d'art a poussé sa curiosité jusqu'à égarer son regard sur les objets de l'exposition dédiée à l'Égypte. "C'est très intéressant et cela permet de redécouvrir ce magnifique musée", déclare Jacques, enthousiasmé par la scénographie de l'exposition et qui ne peut s'empêcher de relever que "cette civilisation fascinante a posé les fondements du christianisme". "Moi j'aurais baptisé cette exposition : Fascinante Égypte", ajoute-t-il.
Fasciné, Alexis, 9 ans et demi, l'est aussi. L'Égypte, il connaît un peu grâce à sa mamie qui depuis son voyage au bord du Nil n'a eu de cesse de lui parler de cette civilisation si riche. Et si sa grand-mère a trouvé la visite "époustouflante", Alexis, le petit égyptologue en herbe, a adoré. Comme de nombreux visiteurs qui ont franchi les portes du musée. Début septembre leur nombre s'élevait à 14 000. Voilà qui témoigne d'un beau succès pour une fascinante exposition.
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400 pièces exposées
L'exposition Fastueuse Égypte est l'occasion pour le musée Calvet de mettre en valeur ses collections égyptiennes et des pièces qui jusqu'alors n'avaient jamais été montrées au grand public. Au total, ce sont près de 400 pièces qui sont exposées jusqu'au 2 janvier dans cinq salles au rez-de-chaussée du musée. Parmi celles-ci, des sarcophages qui ont été restaurés et qui sont exposés ouverts. Autre richesse de l'expo, la momie d'une fillette âgée de 2 ans.
Jusqu'au 2 janvier 2012 tous les jours, de 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé le mardi.
http://www.laprovence.com/article/avignon-5
L'occasion donc pour le musée de mettre en valeur des pièces magnifiquement restaurées mais aussi d'ouvrir de nouvelles salles aux visiteurs. En enfilade, cinq salles du rez-de-chaussée de l'hôtel particulier de la rue Vernet proposent aux visiteurs une fascinante plongée dans l'Égypte antique. Des visiteurs qui ne cachent pas avoir, pour certains, franchi la porte du musée pour la première fois parce qu'il s'agissait d'une exposition sur l'Égypte.
C'est le cas d'Alain et Léo, tous deux Avignonnais, qui ont pu hier assouvir leur curiosité sur cette civilisation. "Je me suis toujours intéressé à l'Égypte et, sur cette exposition, on découvre beaucoup de choses. C'est très dense, les pièces sont très bien mises en valeur et les vitrines sont magnifiques", s'émerveille Alain qui d'ordinaire n'est pas du genre à passer ses dimanches dans un musée. "Il était temps que le musée Calvet sorte ses collections sur l'Égypte", se félicite l'Avignonnais.
Les touristes : "parce que c'est l'égypte"
Les touristes eux aussi ont fait un détour par les magnifiques salles de Calvet "parce que c'est l'Égypte". Et ce n'est pas ce groupe d'amis égyptologues amateurs qui dialoguent très régulièrement de leur passion sur leur forum internet qui vont dire le contraire. Venus de Belgique, de Suisse, de la région lyonnaise et d'Avignon, ils se sont donné rendez-vous en ce week-end prolongé de la Toussaint pour découvrir ensemble cette exposition.
"C'est une jolie expo, très bien présentée", affirme Alain, le Lyonnais du groupe, par ailleurs photographe qui ne boude pas son plaisir. "J'ai déjà eu l'occasion de voir certaines pièces au musée lapidaire mais ici elles sont mieux mises en valeur", renchérit l'égyptologue amateur.
Jacques, lui, est du coin. Il n'est pas spécialement venu pour admirer les pièces égyptiennes mais parce qu'il voulait voir un don en peinture moderne. Cependant l'historien d'art a poussé sa curiosité jusqu'à égarer son regard sur les objets de l'exposition dédiée à l'Égypte. "C'est très intéressant et cela permet de redécouvrir ce magnifique musée", déclare Jacques, enthousiasmé par la scénographie de l'exposition et qui ne peut s'empêcher de relever que "cette civilisation fascinante a posé les fondements du christianisme". "Moi j'aurais baptisé cette exposition : Fascinante Égypte", ajoute-t-il.
Fasciné, Alexis, 9 ans et demi, l'est aussi. L'Égypte, il connaît un peu grâce à sa mamie qui depuis son voyage au bord du Nil n'a eu de cesse de lui parler de cette civilisation si riche. Et si sa grand-mère a trouvé la visite "époustouflante", Alexis, le petit égyptologue en herbe, a adoré. Comme de nombreux visiteurs qui ont franchi les portes du musée. Début septembre leur nombre s'élevait à 14 000. Voilà qui témoigne d'un beau succès pour une fascinante exposition.
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400 pièces exposées
L'exposition Fastueuse Égypte est l'occasion pour le musée Calvet de mettre en valeur ses collections égyptiennes et des pièces qui jusqu'alors n'avaient jamais été montrées au grand public. Au total, ce sont près de 400 pièces qui sont exposées jusqu'au 2 janvier dans cinq salles au rez-de-chaussée du musée. Parmi celles-ci, des sarcophages qui ont été restaurés et qui sont exposés ouverts. Autre richesse de l'expo, la momie d'une fillette âgée de 2 ans.
Jusqu'au 2 janvier 2012 tous les jours, de 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé le mardi.
http://www.laprovence.com/article/avignon-5
mardi 1 novembre 2011
Le Salon des services à la personne du 1er au 3 décembre 2011 à Paris
La 5ème édition du Salon des services à la personne se tiendra du 1er au 3 décembre 2011 à Paris, Porte de Versailles. Le salon propose cette année un programme entièrement dédié à la création en franchise. Les candidats à la franchise pourront échanger avec plus de 25 franchiseurs présents sur le salon, et une série de conférences dédiées leur permettront de se familiariser avec ce mode de création d’entreprise.
Parmi les thèmes abordés :
- « La franchise, une solution pour créer son entreprise de services à la personne »
- « Bien choisir son réseau de franchise »
- « Comprendre les étapes de la création en franchise »
Informations pratiques :
Lieu : Porte de Versailles, Pavillon 7.1
Horaires : de 10h à 18h
Entrée payante : 8 euros
Gratuité pour les moins de 18 ans et les demandeurs d’emploi
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=7&ved=0CEYQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.lesechosdelafranchise.com%2Ffranchise-salon-des-services-a-la-personne%2Fevenement-le-salon-des-services-a-la-personne-du-1er-au-3-decembre-2011-a-paris-23804.php&ei=2pmuTu77M_Pa4QSjsOGWDw&usg=AFQjCNELpE2lAtroLU18GvXqm9_x7mwcNA&sig2=Kw-fCtzTwPVohiMvUQnP3Q
Parmi les thèmes abordés :
- « La franchise, une solution pour créer son entreprise de services à la personne »
- « Bien choisir son réseau de franchise »
- « Comprendre les étapes de la création en franchise »
Informations pratiques :
Lieu : Porte de Versailles, Pavillon 7.1
Horaires : de 10h à 18h
Entrée payante : 8 euros
Gratuité pour les moins de 18 ans et les demandeurs d’emploi
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=7&ved=0CEYQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.lesechosdelafranchise.com%2Ffranchise-salon-des-services-a-la-personne%2Fevenement-le-salon-des-services-a-la-personne-du-1er-au-3-decembre-2011-a-paris-23804.php&ei=2pmuTu77M_Pa4QSjsOGWDw&usg=AFQjCNELpE2lAtroLU18GvXqm9_x7mwcNA&sig2=Kw-fCtzTwPVohiMvUQnP3Q
lundi 31 octobre 2011
La Maison des énigmes a pris ses quartiers au relais poste de Launois-sur-Vence Oserez-vous pousser la porte ?
La Maison des énigmes ouvre ses portes jusqu'à mardi. L'occasion pour petits et grands de plonger dans l'univers merveilleux et mystérieux des contes de fées.
«FRAPPEZ trois fois avant d'entrer. Ici, on n'aime pas les malpolis ».
Un conseil amical, pourrait-on croire s'il n'était pas prononcé un troll.
Deux secondes auparavant, le monstre des marais cherchait la poêle la plus adéquate pour y faire cuire les trois petites visiteuses et leurs parents qui s'aventuraient dans son antre. Pour sa seconde édition, La Maison des énigmes revisite les contes et légendes populaires en accueillant petits et grands au relais de poste de Launois-sur-Vence jusqu'à mardi.
L'association La Maison enchantée, ses huit comédiens et bénévoles embarquent les visiteurs dans une succession d'univers où se mêlent la magie et le merveilleux, comme le résume Inessa Rogowski, alias la fée Morgana, par ailleurs présidente de l'association organisatrice
Galerie de portraits inquiétants et drôles
« Notre histoire ? Elle est simple. Les contes et leurs personnages ont été capturés par la méchante sorcière Cruella. Les enfants doivent aller à la rencontre de personnages imaginaires et répondre à des énigmes pour les libérer. » L'occasion aussi de donner envie au jeune public de se plonger de nouveau dans les livres de contes.
Au cours de cet itinéraire d'une heure et demie, le public multiplie des rencontres tantôt bienveillantes et pleines d'humour tantôt inquiétantes. A l'image d'un Black Barrow, réplique très réussie du plus fameux des flibustiers du film Pirates des Caraïbes.
Très porté sur le porto, le capitaine, quelque peu rustre, interroge les enfants sur le monde des pirates.
A peine avoir quitté l'alcôve de Barrow, Julie, Marie et Sophie et leurs parents découvrent ainsi la salle des potions de Merlin où grimoires, parchemins, boule de cristal, chouette et autres ingrédients mystérieux s'accumulent sur les tables et étagères. L'enchanteur, un brin tête en l'air, n'en rate pas une, devant ces spectatrices, hilares. S'ensuivent Croutar, le sbire de la méchante sorcière, le monstre des Marais qui salive à l'idée de dévorer le jeune public et, enfin, Cruella.
Des portraits hauts en couleur qui évoluent dans des décors très soignés tout comme les costumes réalisés par l'association : « Il nous faut deux jours pour tout installer », assure la présidente. Un travail de qualité que les visiteurs semblent apprécier : Julie, Sophie et Marie avaient déjà été emballées par la première édition.
De quoi donner des idées à l'assoce qui a déjà, dans ses cartons, un spectacle autour du père Noël pour la fin d'année : « Il ne nous reste plus qu'à trouver la salle… ».
La maison des Enigmes, au relais de poste de Launois-sur-Vence, de 10 à 18 heures, jusqu'à mardi inclus. Entrée spectacle : 7 euros ; gratuit pour les moins de 5 ans.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/la-maison-des-enigmes-a-pris-ses-quartiers-au-relais-poste-de-launois-sur-vence
«FRAPPEZ trois fois avant d'entrer. Ici, on n'aime pas les malpolis ».
Un conseil amical, pourrait-on croire s'il n'était pas prononcé un troll.
Deux secondes auparavant, le monstre des marais cherchait la poêle la plus adéquate pour y faire cuire les trois petites visiteuses et leurs parents qui s'aventuraient dans son antre. Pour sa seconde édition, La Maison des énigmes revisite les contes et légendes populaires en accueillant petits et grands au relais de poste de Launois-sur-Vence jusqu'à mardi.
L'association La Maison enchantée, ses huit comédiens et bénévoles embarquent les visiteurs dans une succession d'univers où se mêlent la magie et le merveilleux, comme le résume Inessa Rogowski, alias la fée Morgana, par ailleurs présidente de l'association organisatrice
Galerie de portraits inquiétants et drôles
« Notre histoire ? Elle est simple. Les contes et leurs personnages ont été capturés par la méchante sorcière Cruella. Les enfants doivent aller à la rencontre de personnages imaginaires et répondre à des énigmes pour les libérer. » L'occasion aussi de donner envie au jeune public de se plonger de nouveau dans les livres de contes.
Au cours de cet itinéraire d'une heure et demie, le public multiplie des rencontres tantôt bienveillantes et pleines d'humour tantôt inquiétantes. A l'image d'un Black Barrow, réplique très réussie du plus fameux des flibustiers du film Pirates des Caraïbes.
Très porté sur le porto, le capitaine, quelque peu rustre, interroge les enfants sur le monde des pirates.
A peine avoir quitté l'alcôve de Barrow, Julie, Marie et Sophie et leurs parents découvrent ainsi la salle des potions de Merlin où grimoires, parchemins, boule de cristal, chouette et autres ingrédients mystérieux s'accumulent sur les tables et étagères. L'enchanteur, un brin tête en l'air, n'en rate pas une, devant ces spectatrices, hilares. S'ensuivent Croutar, le sbire de la méchante sorcière, le monstre des Marais qui salive à l'idée de dévorer le jeune public et, enfin, Cruella.
Des portraits hauts en couleur qui évoluent dans des décors très soignés tout comme les costumes réalisés par l'association : « Il nous faut deux jours pour tout installer », assure la présidente. Un travail de qualité que les visiteurs semblent apprécier : Julie, Sophie et Marie avaient déjà été emballées par la première édition.
De quoi donner des idées à l'assoce qui a déjà, dans ses cartons, un spectacle autour du père Noël pour la fin d'année : « Il ne nous reste plus qu'à trouver la salle… ».
La maison des Enigmes, au relais de poste de Launois-sur-Vence, de 10 à 18 heures, jusqu'à mardi inclus. Entrée spectacle : 7 euros ; gratuit pour les moins de 5 ans.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/la-maison-des-enigmes-a-pris-ses-quartiers-au-relais-poste-de-launois-sur-vence
dimanche 30 octobre 2011
Blog culinaire Un salon bien dans son assiette
Les 19 et 20 novembre aura lieu la 4e édition du Salon du blog culinaire. Cette année, le rendez-vous s'ouvre largement sur la ville. Une idée de chef qui a fait son chemin.
L'IMAGE est facile, mais elle résume parfaitement la situation.
Quatre ans après la création du Salon du blog culinaire par 750grammes.com et le lycée hôtelier, via son association d'étudiants, on peut dire que… la mayonnaise a pris ! Cela a même dépassé tous les espoirs de ses concepteurs, au premier rang desquels Damien Duquesne, alias Chef Damien, avec sa double toque de professeur dans l'établissement, et de créateur, avec son frère Jean-Baptiste, du site Internet 750grammes.com.
S'ouvrir sur la ville
Samedi 19 et dimanche 20 novembre, pour sa 4e édition, le salon va grignoter un peu plus d'espace en s'ouvrant, plus largement, sur la ville. Le public en avait eu un avant-goût dès l'an passé, avec quelques démonstrations gourmandes réalisées en centre-ville. « Les gens étaient déçus de ne pas pouvoir venir au lycée hôtelier, faute de place pour les accueillir », explique Julien Durand, qui seconde Damien Duquesne sur cet événement. « L'établissement n'accueillera donc que les blogueurs, entre 400 et 450 cette année. Tout le reste se déroulera à l'extérieur avec une vraie volonté de s'ouvrir sur la ville », complète le professeur.
En plus du marché couvert et de l'Espace Mobalpa, qui accueillaient déjà le public en 2010, le salon prendra aussi ses quartiers d'automne à Gouraud, là où a d'ailleurs élu domicile 750grammes.com, mais également, c'est le plus original, au gymnase Ferary pour un step dominical propre à ouvrir l'appétit, au Mail pour un Cook'n jazz, et à la piscine pour un brunch sur la plage…
Des trophées en 2012 ?
« À Gouraud, il y aura notamment un atelier sur le thème " C'est quoi un blog ? ", animé par des blogueurs », explique Chef Damien, qui souligne l'envie des organisateurs de « faire monter la sauce », avec comme objectif affiché de « devenir l'Angoulême du blog culinaire ».
Pour l'édition 2012, l'idée serait d'ailleurs de créer une remise de trophées du blog culinaire, avec différentes catégories. Alors que le budget 2011 n'est que de 60 000 euros, avec des aides publiques et quelques partenaires privés, le prochain rendez-vous pourrait être plus gourmand sur le plan financier, mais avec, sans doute, encore plus de retombées pour la ville.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/blog-culinaire-un-salon-bien-dans-son-assiette
L'IMAGE est facile, mais elle résume parfaitement la situation.
Quatre ans après la création du Salon du blog culinaire par 750grammes.com et le lycée hôtelier, via son association d'étudiants, on peut dire que… la mayonnaise a pris ! Cela a même dépassé tous les espoirs de ses concepteurs, au premier rang desquels Damien Duquesne, alias Chef Damien, avec sa double toque de professeur dans l'établissement, et de créateur, avec son frère Jean-Baptiste, du site Internet 750grammes.com.
S'ouvrir sur la ville
Samedi 19 et dimanche 20 novembre, pour sa 4e édition, le salon va grignoter un peu plus d'espace en s'ouvrant, plus largement, sur la ville. Le public en avait eu un avant-goût dès l'an passé, avec quelques démonstrations gourmandes réalisées en centre-ville. « Les gens étaient déçus de ne pas pouvoir venir au lycée hôtelier, faute de place pour les accueillir », explique Julien Durand, qui seconde Damien Duquesne sur cet événement. « L'établissement n'accueillera donc que les blogueurs, entre 400 et 450 cette année. Tout le reste se déroulera à l'extérieur avec une vraie volonté de s'ouvrir sur la ville », complète le professeur.
En plus du marché couvert et de l'Espace Mobalpa, qui accueillaient déjà le public en 2010, le salon prendra aussi ses quartiers d'automne à Gouraud, là où a d'ailleurs élu domicile 750grammes.com, mais également, c'est le plus original, au gymnase Ferary pour un step dominical propre à ouvrir l'appétit, au Mail pour un Cook'n jazz, et à la piscine pour un brunch sur la plage…
Des trophées en 2012 ?
« À Gouraud, il y aura notamment un atelier sur le thème " C'est quoi un blog ? ", animé par des blogueurs », explique Chef Damien, qui souligne l'envie des organisateurs de « faire monter la sauce », avec comme objectif affiché de « devenir l'Angoulême du blog culinaire ».
Pour l'édition 2012, l'idée serait d'ailleurs de créer une remise de trophées du blog culinaire, avec différentes catégories. Alors que le budget 2011 n'est que de 60 000 euros, avec des aides publiques et quelques partenaires privés, le prochain rendez-vous pourrait être plus gourmand sur le plan financier, mais avec, sans doute, encore plus de retombées pour la ville.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/blog-culinaire-un-salon-bien-dans-son-assiette
samedi 29 octobre 2011
Vendredi 4 novembre à l'opéra: « La petite marchande d'allumettes »
Un conte musical, coproduit par un collectif d'artistes et l'opéra de Reims, mêle professionnels et jeunes dans une redécouverte de l'univers d'Andersen.
«VOUS pouvez chanter mezzo forte jusqu'à la fin. Certains forcent un peu trop sur la voix ». Dans le « petit théâtre » de l'Opéra de Reims, Cédrine Zwein, chef de chœur, fait répéter les enfants. Sur un texte de Brigitte Macadré et une mise en scène de Christine Berg, le conte est une adaptation de « La petite marchande d'allumettes » d'Andersen. « L'idée est née d'une envie de faire découvrir ou redécouvrir aux jeunes comme aux adultes cette forme de littérature qui permet d'entrer dans un monde onirique », explique Thomas Nguyen, directeur artistique et compositeur de la musique, orchestrée avec la participation de Gabriel Philippot. Les enfants répètent le « chœur des pâtissiers » : « On s'éclate au chocolat, blanc, noir, lait ou praliné… ». « Nous sommes déguisés en pâtissiers. Il faut chanter et danser en même temps. On va être essoufflés », commentent deux des jeunes artistes.
Artistes pros et jeunes amateurs
La petite troupe, composée de jeunes, âgés de 11 à 14 ans, issus de différents stages de chant choral organisés dans plusieurs maisons de quartier durant l'année, répète depuis début septembre, chaque semaine. « Nous souhaitions intégrer un chœur de jeunes dans une création professionnelle », précise Cédrine Zwein, surprise de la vitesse avec laquelle les jeunes se sont approprié les œuvres. Ils travaillent également la chorégraphie (assurée par Isabelle Bazelaire), les déplacements, la mise en scène, avec les professionnels qui participent au spectacle. Pour fin 2012, un livre audio va être édité.
Vendredi 4 novembre, le rideau s'ouvrira sur un spectacle coproduit par le collectif « Io » et l'Opéra de Reims. Un conte onirique qui oscille entre humour, poésie et gravité : par un soir de Noël, une petite fille voudrait rentrer chez elle. Mais elle sait qu'il faut d'abord sourire aux passants et vendre ses allumettes.
Leurs flammes vont ouvrir, au cœur de la ville, des visions magiques. Qui aurait pu imaginer qu'un trottoir gelé cachait tant de merveilles ?
Vendredi 4 novembre à 20 h 30. Opéra de Reims (théâtre). Entrée 15 euros. Réservations 03.26.50.03.92 billeterie@operadereims.com
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/vendredi-4-novembre-a-lopera-la-petite-marchande-dallumettes
«VOUS pouvez chanter mezzo forte jusqu'à la fin. Certains forcent un peu trop sur la voix ». Dans le « petit théâtre » de l'Opéra de Reims, Cédrine Zwein, chef de chœur, fait répéter les enfants. Sur un texte de Brigitte Macadré et une mise en scène de Christine Berg, le conte est une adaptation de « La petite marchande d'allumettes » d'Andersen. « L'idée est née d'une envie de faire découvrir ou redécouvrir aux jeunes comme aux adultes cette forme de littérature qui permet d'entrer dans un monde onirique », explique Thomas Nguyen, directeur artistique et compositeur de la musique, orchestrée avec la participation de Gabriel Philippot. Les enfants répètent le « chœur des pâtissiers » : « On s'éclate au chocolat, blanc, noir, lait ou praliné… ». « Nous sommes déguisés en pâtissiers. Il faut chanter et danser en même temps. On va être essoufflés », commentent deux des jeunes artistes.
Artistes pros et jeunes amateurs
La petite troupe, composée de jeunes, âgés de 11 à 14 ans, issus de différents stages de chant choral organisés dans plusieurs maisons de quartier durant l'année, répète depuis début septembre, chaque semaine. « Nous souhaitions intégrer un chœur de jeunes dans une création professionnelle », précise Cédrine Zwein, surprise de la vitesse avec laquelle les jeunes se sont approprié les œuvres. Ils travaillent également la chorégraphie (assurée par Isabelle Bazelaire), les déplacements, la mise en scène, avec les professionnels qui participent au spectacle. Pour fin 2012, un livre audio va être édité.
Vendredi 4 novembre, le rideau s'ouvrira sur un spectacle coproduit par le collectif « Io » et l'Opéra de Reims. Un conte onirique qui oscille entre humour, poésie et gravité : par un soir de Noël, une petite fille voudrait rentrer chez elle. Mais elle sait qu'il faut d'abord sourire aux passants et vendre ses allumettes.
Leurs flammes vont ouvrir, au cœur de la ville, des visions magiques. Qui aurait pu imaginer qu'un trottoir gelé cachait tant de merveilles ?
Vendredi 4 novembre à 20 h 30. Opéra de Reims (théâtre). Entrée 15 euros. Réservations 03.26.50.03.92 billeterie@operadereims.com
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/vendredi-4-novembre-a-lopera-la-petite-marchande-dallumettes
vendredi 28 octobre 2011
Nice: la saison des olives a déjà démarré!
Le moulin Alziari – le dernier en activité à Nice – a déjà commencé à presser les olives dont la récolte est très en avance en raison d’un été chaud et sec. Le millésime 2011 est prometteur.
Au moulin Alziari du quartier de la Madeleine, le dernier encore en activité à Nice, la meule écrase les olives pendant deux bonnes heures. Jusqu'à former une pâte marron et grumeleuse dans le fond de la « piste ». Robert Luminet fait alors couler de l'eau dans le bassin en pierre. Avec une « feuille », sorte de poêlon ajouré, il récupère d'un tour de main habile la première huile qui surnage. C'était mardi matin, pour le « baptême » de la récolte 2 011.
Un p'tit goût d'amande
« Goûtez-moi ça ! Vous reconnaissez ce goût d'amande typique du cailletier ? » Un qui ne perd pas une goutte des explications du maître moulinier, c'est Dominique Grec. Il cultive en amateur « une soixantaine d'oliviers reçus en héritage » du côté de Saint-Roman de Bellet. Il est l'un des premiers à apporter sa récolte au moulin cette année.
Robert assure que les olives ont mûri très tôt. « On a entre quinze jours et trois semaines d'avance. Pour ce que j'ai vu en me promenant dans la région, il y a beaucoup de fruits sur les arbres. Si le mauvais temps ne vient pas tout gâcher, on aura une bonne récolte ». Cet ancien prof d'histoire-géo passe désormais six mois par an au moulin pour produire une huile de qualité. Avant d'être retraité, il n'était que client de cette entreprise niçoise fondée en 1 868.
« L'été a été sec, elles ne sont pas gorgées d'eau comme l'année dernière. Pour produire un litre, cinq kilos d'olives vont suffire, contre sept kilos l'an passé qui avait été pluvieux ».
Le moulin a commencé à traiter les olives apportées par les producteurs de la bande littorale, où la maturité est la plus précoce. Puis, au fil des mois, il travaillera les productions des collines pour finir, en mars ou avril, avec les récoltes de Breil-sur-Roya.
Une méthode 100 % traditionnelle
« Tout dépend de l'altitude et de l'exposition des parcelles. Par exemple en ce moment, à Colomars, les arbres sont très chargés mais les olives sont encore vertes, alors qu'à Saint-Antoine-Ginestière elles sont déjà bien mûres ».
Comme pour le vin, les conditions météo sont déterminantes. Dominique Grec explique que, gamin, la récolte familiale se déroulait en décembre, un mois et demi plus tard que maintenant. Faut-il y voir un des effets du réchauffement climatique ? Possible.
Au moulin en tout cas, la méthode de production n'a pas changé. C'est 100 % à l'ancienne, sans aucun produit ajouté. « Chaque producteur repart avec l'huile de ses propres olives », poursuit Robert. Le maestro transmet son savoir au jeune Sébastien. Ils ne sont pas trop de deux pour ce travail qui demande autant de muscle que d'attention pour faire tourner des machines qui ont été installées il y a presque un siècle et demi…
http://www.nicematin.com/article/societe/nice-la-saison-des-olives-a-deja-demarre
Au moulin Alziari du quartier de la Madeleine, le dernier encore en activité à Nice, la meule écrase les olives pendant deux bonnes heures. Jusqu'à former une pâte marron et grumeleuse dans le fond de la « piste ». Robert Luminet fait alors couler de l'eau dans le bassin en pierre. Avec une « feuille », sorte de poêlon ajouré, il récupère d'un tour de main habile la première huile qui surnage. C'était mardi matin, pour le « baptême » de la récolte 2 011.
Un p'tit goût d'amande
« Goûtez-moi ça ! Vous reconnaissez ce goût d'amande typique du cailletier ? » Un qui ne perd pas une goutte des explications du maître moulinier, c'est Dominique Grec. Il cultive en amateur « une soixantaine d'oliviers reçus en héritage » du côté de Saint-Roman de Bellet. Il est l'un des premiers à apporter sa récolte au moulin cette année.
Robert assure que les olives ont mûri très tôt. « On a entre quinze jours et trois semaines d'avance. Pour ce que j'ai vu en me promenant dans la région, il y a beaucoup de fruits sur les arbres. Si le mauvais temps ne vient pas tout gâcher, on aura une bonne récolte ». Cet ancien prof d'histoire-géo passe désormais six mois par an au moulin pour produire une huile de qualité. Avant d'être retraité, il n'était que client de cette entreprise niçoise fondée en 1 868.
« L'été a été sec, elles ne sont pas gorgées d'eau comme l'année dernière. Pour produire un litre, cinq kilos d'olives vont suffire, contre sept kilos l'an passé qui avait été pluvieux ».
Le moulin a commencé à traiter les olives apportées par les producteurs de la bande littorale, où la maturité est la plus précoce. Puis, au fil des mois, il travaillera les productions des collines pour finir, en mars ou avril, avec les récoltes de Breil-sur-Roya.
Une méthode 100 % traditionnelle
« Tout dépend de l'altitude et de l'exposition des parcelles. Par exemple en ce moment, à Colomars, les arbres sont très chargés mais les olives sont encore vertes, alors qu'à Saint-Antoine-Ginestière elles sont déjà bien mûres ».
Comme pour le vin, les conditions météo sont déterminantes. Dominique Grec explique que, gamin, la récolte familiale se déroulait en décembre, un mois et demi plus tard que maintenant. Faut-il y voir un des effets du réchauffement climatique ? Possible.
Au moulin en tout cas, la méthode de production n'a pas changé. C'est 100 % à l'ancienne, sans aucun produit ajouté. « Chaque producteur repart avec l'huile de ses propres olives », poursuit Robert. Le maestro transmet son savoir au jeune Sébastien. Ils ne sont pas trop de deux pour ce travail qui demande autant de muscle que d'attention pour faire tourner des machines qui ont été installées il y a presque un siècle et demi…
http://www.nicematin.com/article/societe/nice-la-saison-des-olives-a-deja-demarre
jeudi 27 octobre 2011
Le Japon, invité d'honneur du Salon du livre de Paris en mars 2012
Le Japon sera l'invité d'honneur du Salon du livre de Paris du 16 au 19 mars 2012 et Moscou la ville célébrée, au côté de grands thèmes tels les liens entre le monde du livre et celui de l'image ou la culture manga, dont la France est le deuxième pays consommateur.
Pour ce 32e rendez-vous du livre à la Porte de Versailles sont attendus 200.000 visiteurs dont 30.000 jeunes, ainsi que 30.000 professionnels (libraires...), quelque 1.200 éditeurs et 2.500 auteurs, indiquent les organisateurs.
En 2011, le Salon avait accueilli 1.000 éditeurs et plus de 180.000 visiteurs.
Une trentaine d?auteurs japonais, romanciers, auteurs de polars, de livres jeunesse, poètes et mangakas viendront à la rencontre du public français ainsi qu'une dizaine d?auteurs moscovites.
Le manga, l?un des symboles forts de la culture japonaise, qui s?exporte désormais dans le monde entier, sera particulièrement à l'honneur. Les fans pourront rencontrer leurs héros dans un espace réservé : stands d?éditeurs, rencontres avec des auteurs, débats sur les particularités de ce genre et sur les étapes de sa production.
Des défilés de "cosplays" seront organisés sur la Grande Scène. Le "cosplay" consiste à se déguiser pour ressembler à un personnage de fiction.
Avec un grand événement public par jour, la thématique "Du livre au film" apportera un éclairage sur l?adaptation à l?écran d?oeuvres littéraires tous genres confondus (romans, polars, BD, etc.).
Depuis trois ans, le Salon organise aussi des Rencontres sur les droits audiovisuels avec la SCELF (Société civile des éditeurs de langue française) afin de faciliter les échanges entre éditeurs et producteurs.
En cette année électorale, le Salon s'interrogera aussi, à travers "Le livre dans la Cité" sur le rôle social du livre.
Plus de vingt régions françaises et plus de 300 éditeurs régionaux seront présents ainsi que des étrangers, en plus des Japonais et des Moscovites, venus d'Argentine, de Tunisie, Turquie, Pologne, Hongrie, Chine, Arménie ou Allemagne.
Des groupements d?éditeurs religieux, écologiques, scientifiques ou de livres d?art seront également au rendez-vous. Et chaque métier du livre sera représenté pendant le Salon.http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/le-japon-invite-d-honneur-du-salon-du-livre-de-paris-en-mars-2012-24-10-2011-1683651.php
Pour ce 32e rendez-vous du livre à la Porte de Versailles sont attendus 200.000 visiteurs dont 30.000 jeunes, ainsi que 30.000 professionnels (libraires...), quelque 1.200 éditeurs et 2.500 auteurs, indiquent les organisateurs.
En 2011, le Salon avait accueilli 1.000 éditeurs et plus de 180.000 visiteurs.
Une trentaine d?auteurs japonais, romanciers, auteurs de polars, de livres jeunesse, poètes et mangakas viendront à la rencontre du public français ainsi qu'une dizaine d?auteurs moscovites.
Le manga, l?un des symboles forts de la culture japonaise, qui s?exporte désormais dans le monde entier, sera particulièrement à l'honneur. Les fans pourront rencontrer leurs héros dans un espace réservé : stands d?éditeurs, rencontres avec des auteurs, débats sur les particularités de ce genre et sur les étapes de sa production.
Des défilés de "cosplays" seront organisés sur la Grande Scène. Le "cosplay" consiste à se déguiser pour ressembler à un personnage de fiction.
Avec un grand événement public par jour, la thématique "Du livre au film" apportera un éclairage sur l?adaptation à l?écran d?oeuvres littéraires tous genres confondus (romans, polars, BD, etc.).
Depuis trois ans, le Salon organise aussi des Rencontres sur les droits audiovisuels avec la SCELF (Société civile des éditeurs de langue française) afin de faciliter les échanges entre éditeurs et producteurs.
En cette année électorale, le Salon s'interrogera aussi, à travers "Le livre dans la Cité" sur le rôle social du livre.
Plus de vingt régions françaises et plus de 300 éditeurs régionaux seront présents ainsi que des étrangers, en plus des Japonais et des Moscovites, venus d'Argentine, de Tunisie, Turquie, Pologne, Hongrie, Chine, Arménie ou Allemagne.
Des groupements d?éditeurs religieux, écologiques, scientifiques ou de livres d?art seront également au rendez-vous. Et chaque métier du livre sera représenté pendant le Salon.http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/le-japon-invite-d-honneur-du-salon-du-livre-de-paris-en-mars-2012-24-10-2011-1683651.php
mercredi 26 octobre 2011
"Metropolis" : exposition événement à la Cinémathèque française
Une collection unique au monde, présentée jusqu'au 29 janvier 2012, permet de découvrir le film à travers six grandes séquences qui servent de parcours.
Fritz Lang (5 décembre 1890 – 2 août 1976) est un réalisateur allemand d'origine autrichienne, naturalisé américain en 1935. Ce fut l’un des grands noms de ce que l’on a appelé le cinéma expressionniste allemand. Ses films muets (Docteur Mabuse, Les Espions, Metropolis) le désignèrent comme un maître aux yeux des plus grands cinéastes.
Ce qui caractérise Metropolis, c’est la grandeur technique de son exécution. Le film a été tourné entre 1925 et 1926 dans trois des plus grands studios de Neubabelsberg, dans la banlieue de Berlin. 311 jours et 60 nuits de tournage furent nécessaires pour terminer cette œuvre spectaculaire.
La Cinémathèque française possède une collection unique au monde : plus de 800 photographies de plateau, des dessins originaux, le robot reconstitué par Walter Schulze-Mittendorff…
Read more at Suite101: "Metropolis" : exposition événement à la Cinémathèque française | Suite101.fr http://www.suite101.fr/news/metropolis--exposition-evenement-a-la-cinematheque-franCaise-a32067#ixzz1bnNMSOk2
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=11&ved=0CF4QqQIwCg&url=http%3A%2F%2Fwww.suite101.fr%2Fnews%2Fmetropolis--exposition-evenement-a-la-cinematheque-franCaise-a32067&ei=l6mmTsXHBY3u-ga8ibmtDw&usg=AFQjCNGQJvDIndDprso4veaeqEWMJEkVEg&sig2=JS0VYUDYE8SggQsso9QYCA
mardi 25 octobre 2011
Une fête des Lumières ardente, dimanche, à Mosaïc,pour célébrer la fin de la saison avec poésie
Dommage, la saison est déjà terminée. Dimanche 30 octobre,
le parc Mosaïc d'Houplin-Ancoisne ferme ses portes pour cinq mois. Un peu de repos pour les animaux, pas mal de boulot pour les salariés de l'espace naturel. Il va falloir remettre clôtures et espaces verts en état, afin qu'en avril prochain, le jardin des cultures, à nouveau paré de ses plus beaux atours, accueille ses premiers visiteurs de la saison.
Dimanche, l'Espace naturel Lille Métropole organise, comme tous les ans, sa traditionnelle fête des Lumières. Cette année, c'est la compagnie transport culturel fluvial qui va mener les curieux en bateau, dans un monde où l'eau joue avec le feu. À Mosaïc, les visiteurs épris de nature sont invités à assister à la représentation des amours contrariés d'Aquarius, jeune femme à la tête de poisson, et de Zoroastre, puissant mage de feu. De tableaux en tableaux, ils vivront cette douce romance, en compagnie des protagonistes. Un spectacle poétique où l'eau se mêle avec le feu dans un univers fantastique et fantasmagorique, peuplé d'acteurs, de danseurs, d'acrobates, d'artificiers.
Dans la journée, les artistes qui ont marqué l'année de Mosaïc reviendront animer le jardin des cultures. Une fin de saison en apothéose, à ne surtout pas manquer.
Fête des Lumières de Mosaïc, dimanche 30 octobre, à partir de 14 h pour les animations et à 17 h pour le spectacle (fermeture des caisses à 17 h).
Renseignements : Tél : 03 20 63 11 24.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=f%C3%AAte&source=newssearch&cd=6&ved=0CFgQqQIwBQ&url=http%3A%2F%2Fwww.lavoixdunord.fr%2FLocales%2FSeclin%2Factualite%2FSecteur_Seclin%2F2011%2F10%2F24%2Farticle_une-fete-des-lumieres-ardente-dimanche-a.shtml&ei=5VOlTvvrOIae-wb9z5yoBQ&usg=AFQjCNHkynzqysh-OHMIwm6Eg2G1seAhHQ&sig2=odJWNwtjs_HWdWi9pr1-hg
Dimanche, l'Espace naturel Lille Métropole organise, comme tous les ans, sa traditionnelle fête des Lumières. Cette année, c'est la compagnie transport culturel fluvial qui va mener les curieux en bateau, dans un monde où l'eau joue avec le feu. À Mosaïc, les visiteurs épris de nature sont invités à assister à la représentation des amours contrariés d'Aquarius, jeune femme à la tête de poisson, et de Zoroastre, puissant mage de feu. De tableaux en tableaux, ils vivront cette douce romance, en compagnie des protagonistes. Un spectacle poétique où l'eau se mêle avec le feu dans un univers fantastique et fantasmagorique, peuplé d'acteurs, de danseurs, d'acrobates, d'artificiers.
Dans la journée, les artistes qui ont marqué l'année de Mosaïc reviendront animer le jardin des cultures. Une fin de saison en apothéose, à ne surtout pas manquer.
Fête des Lumières de Mosaïc, dimanche 30 octobre, à partir de 14 h pour les animations et à 17 h pour le spectacle (fermeture des caisses à 17 h).
Renseignements : Tél : 03 20 63 11 24.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=f%C3%AAte&source=newssearch&cd=6&ved=0CFgQqQIwBQ&url=http%3A%2F%2Fwww.lavoixdunord.fr%2FLocales%2FSeclin%2Factualite%2FSecteur_Seclin%2F2011%2F10%2F24%2Farticle_une-fete-des-lumieres-ardente-dimanche-a.shtml&ei=5VOlTvvrOIae-wb9z5yoBQ&usg=AFQjCNHkynzqysh-OHMIwm6Eg2G1seAhHQ&sig2=odJWNwtjs_HWdWi9pr1-hg
lundi 24 octobre 2011
Exposition « Demoiselles » : bienvenue dans l'univers féminin de Lilly Seewald
Jusqu'au 4 novembre, les Roubaisiens sont invités à découvrir l'exposition « Demoiselles » de Lilly Seewald dans les locaux du Ankama restaurant qui, depuis deux ans est devenu le lieu de rendez-vous des amateurs de belles choses et des nouveaux talents de la région. Chaque mois, un nouvel artiste est mis à l'honneur.
« Nous acceptons tous les styles et toutes les techniques d'art, explique Sabine Darras, gérante des expositions au Ankama, cependant nous avons tendance à privilégier l'art figuratif. C'est l'un des points commun des quelques artistes que nous avons accueillis jusque là. » « Une première exposition en solo » pour cette jeune Nordiste de 24 ans, originaire d'Alsace, qui a pris ses premiers cours de dessin à l'âge de 6 ans. A 18 ans, Lilly signe sa première collaboration en tant qu'illustratrice avec les éditions Henry de Montreuil-sur-Mer (dans le Pas-de-Calais) pour l'élaboration d'un ouvrage intitulé Demain, c'est mon anniversaire, d'Anne-Françoise Théréné, adressé aux enfants de 10 à 12 ans. Sa carrière commence alors à prendre forme.
Aujourd'hui, Lilly a trouvé sa voie en se consacrant au visage féminin pour lequel elle voue une véritable fascination et finit par donner naissance à ses « Mistinguettes ».
« Je ne suis pas féministe, assure-t-elle dans un éclat de rire, mais pour ma part, je trouve qu'il est plus agréable de dessiner des visages féminins. Ils sont plus doux et permettent qu'on s'y attarde pour y ajouter de nombreux détails. J'aime ajouter de la couleur ou dessiner des yeux de biche à mes personnages. »
» Des projets ? Lilly n'en manque pas. Grande adepte des brocantes, la jeune femme espère pouvoir se lancer très prochainement dans la customisation d'éléments de décoration, un projet qui lui tient à coeur. « Même si je tente de nouvelles expériences, mon boulot premier reste l'illustration ». • S. O. (CLP)
L'exposition s'achèvera le 4 novembre. Les intéressé(e) s pourront retrouver les créations de Lilly sur sa boutique en ligne lilly-seewald.dawanda.com ou sur lilly-seewald.com.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=exposition&source=newssearch&cd=2&ved=0CDEQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.lavoixdunord.fr%2FLocales%2FRoubaix%2Factualite%2FSecteur_Roubaix%2F2011%2F10%2F23%2Farticle_exposition-demoiselles-bienvenue-dans-l.shtml&ei=kPqjTvizIIPQ4QTNrc3vBA&usg=AFQjCNGms5PtP5_JuOJNYjUUc7fQKcfxEQ&sig2=A6oOZOz-gsCtG--j6vdWyg
Fascinée par le visage féminin
Après des études d'arts plastiques à Lille III et l'obtention de son diplôme, la jeune femme s'envole pour le Canada, et commence à travailler dans une boutique d'art et de loisirs créatifs. De retour en France, elle collabore avec les éditions Playbac pour la création d'une valisette de la collection Lili Chantilly ou encore pour le magazine Charlotte aux fraises avec les éditions Turbulences.Aujourd'hui, Lilly a trouvé sa voie en se consacrant au visage féminin pour lequel elle voue une véritable fascination et finit par donner naissance à ses « Mistinguettes ».
« Je ne suis pas féministe, assure-t-elle dans un éclat de rire, mais pour ma part, je trouve qu'il est plus agréable de dessiner des visages féminins. Ils sont plus doux et permettent qu'on s'y attarde pour y ajouter de nombreux détails. J'aime ajouter de la couleur ou dessiner des yeux de biche à mes personnages. »
Des pièces uniques
Peintures, dessins, collages, sur toile, papier, carte postale ou napperon, Lilly Seewald ne lésine pas sur les supports. Artiste polyvalente, la jeune femme s'est récemment lancée dans la création de bijoux à l'esprit très vintage, un style qu'elle affectionne, et d'accessoires à l'effigie de ses Mistinguettes (sacs, badges, miroirs de poche, boîtes, etc). Des modèles uniques pour tous les goûts et pour toutes les bourses qui avaient été présentés lors du vernissage de l'exposition et qui avaient remporté un vif succès, « Mon stand avait été littéralement pris d'assaut, je n'avais pratiquement plus rien en stock, se souvient Lilly. Actuellement, je reçois beaucoup de commandes, que ce soit pour des tableaux qu'on me demande de reproduire (toutes les toiles sont des pièces uniques) ou pour des bijoux.» Des projets ? Lilly n'en manque pas. Grande adepte des brocantes, la jeune femme espère pouvoir se lancer très prochainement dans la customisation d'éléments de décoration, un projet qui lui tient à coeur. « Même si je tente de nouvelles expériences, mon boulot premier reste l'illustration ». • S. O. (CLP)
L'exposition s'achèvera le 4 novembre. Les intéressé(e) s pourront retrouver les créations de Lilly sur sa boutique en ligne lilly-seewald.dawanda.com ou sur lilly-seewald.com.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=exposition&source=newssearch&cd=2&ved=0CDEQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.lavoixdunord.fr%2FLocales%2FRoubaix%2Factualite%2FSecteur_Roubaix%2F2011%2F10%2F23%2Farticle_exposition-demoiselles-bienvenue-dans-l.shtml&ei=kPqjTvizIIPQ4QTNrc3vBA&usg=AFQjCNGms5PtP5_JuOJNYjUUc7fQKcfxEQ&sig2=A6oOZOz-gsCtG--j6vdWyg
dimanche 23 octobre 2011
Les fans de BD comblés
Ce sera un beau salon : solide et diversifié », promet Matthieu Druillole, vice-président de l'Amicale laïque de Bassillac et en charge du Salon de la BD. Cette 22e édition, qui se déroulera samedi 22 et dimanche 23 octobre, accueillera 55 auteurs, un nombre record. Découverte et renouvellement seront à l'ordre du jour. « La moitié n'est encore jamais venue. »
Les deux invités d'honneur seront le scénariste Kris et le dessinateur Jean-Denis Pendanx. « Kris était présent il y a deux ans. Il écrit des séries qui sont de vrais succès auprès du public. Son album "Un homme est mort", réalisé avec Étienne Davodeau, a obtenu le prix de la bande dessinée d'actualité de France Info. »
Un Autrichien, un Finlandais
Jean-Denis Pendanx est venu au salon dans les années 1990 où il présentait sa série « Labyrinthe ».
Depuis, il a réalisé « Abdallahi » l'histoire de René Caillié, premier Européen à avoir foulé le sol de Tombouctou et le triptyque « Jéronimus », des albums marquants tant pour le graphisme que la couleur. « Kris et Jean-Denis Pendanx ont réalisé ensemble leur premier album, "Svoboda". En tchèque, ça veut dire liberté. C'est un récit historique qui se déroule en Sibérie pendant la Révolution russe. Et c'est le premier tome d'une série qui en comptera huit ou neuf. »
Plusieurs auteurs étrangers effectueront le déplacement à Bassillac. Le Belge Max de Radigues, spécialiste de la BD jeunes ; l'Italien Stefano Casini ; Yoon Sun Park, Coréenne, habitant à Angoulême ; Gradimir Smudja, dessinateur d'origine serbe vivant en Italie, qui a réalisé des albums sur Toulouse-Lautrec et Van Gogh. À noter la présence pour la première fois d'un auteur autrichien, Léopold Maurer et d'un Finlandais, Hannu Lukkarinen.
On retrouvera bien sûr les Périgourdins habitués du salon. Au premier chef, Philippe Bigotto, qui n'a manqué aucune édition (lire ci- contre). Il fera équipe avec son complice Thierry Félix. On peut citer également José et Pablo Corréa, Monsieur Puzzle, Stéphane Laumonnier, le scénariste Benoît Rivière, etc.
Belle affiche. D'autant que de nombreux genres seront représentés : BD historiques, thrillers, polars, science-fiction… Sans oublier le rugby, en plein dans l'actualité.
Les scolaires aussi
Les organisateurs attendent ce week-end environ 5 000 personnes. La majeure partie des visiteurs viennent de l'agglomération périgourdine et du département. « Il y également des passionnés de BD de toute la France. Ils représentent 20 % de la fréquentation. »
Pour les spécialistes comme pour le public familial, le salon offrira une large palette de propositions. Cinq expositions serot présentées, ainsi qu'un espace lecture et dessin. Deux libraires et quatre bouquinistes amèneront des ouvrages.
Une large place sera réservée aux scolaires. Vendredi 21 octobre, les collégiens doivent décerner leur prix. Les enfants des écoles de Bassillac et de Boulazac recevront des auteurs dans leurs classes. Et tous ceux qui viendront au salon auront leur mot à dire. Les visiteurs seront appelés à voter pour le prix du public qui sera décerné dimanche soir.
http://www.sudouest.fr/2011/10/21/les-fans-de-bd-combles-532243-4608.php
Les deux invités d'honneur seront le scénariste Kris et le dessinateur Jean-Denis Pendanx. « Kris était présent il y a deux ans. Il écrit des séries qui sont de vrais succès auprès du public. Son album "Un homme est mort", réalisé avec Étienne Davodeau, a obtenu le prix de la bande dessinée d'actualité de France Info. »
Un Autrichien, un Finlandais
Jean-Denis Pendanx est venu au salon dans les années 1990 où il présentait sa série « Labyrinthe ».
Depuis, il a réalisé « Abdallahi » l'histoire de René Caillié, premier Européen à avoir foulé le sol de Tombouctou et le triptyque « Jéronimus », des albums marquants tant pour le graphisme que la couleur. « Kris et Jean-Denis Pendanx ont réalisé ensemble leur premier album, "Svoboda". En tchèque, ça veut dire liberté. C'est un récit historique qui se déroule en Sibérie pendant la Révolution russe. Et c'est le premier tome d'une série qui en comptera huit ou neuf. »
Plusieurs auteurs étrangers effectueront le déplacement à Bassillac. Le Belge Max de Radigues, spécialiste de la BD jeunes ; l'Italien Stefano Casini ; Yoon Sun Park, Coréenne, habitant à Angoulême ; Gradimir Smudja, dessinateur d'origine serbe vivant en Italie, qui a réalisé des albums sur Toulouse-Lautrec et Van Gogh. À noter la présence pour la première fois d'un auteur autrichien, Léopold Maurer et d'un Finlandais, Hannu Lukkarinen.
On retrouvera bien sûr les Périgourdins habitués du salon. Au premier chef, Philippe Bigotto, qui n'a manqué aucune édition (lire ci- contre). Il fera équipe avec son complice Thierry Félix. On peut citer également José et Pablo Corréa, Monsieur Puzzle, Stéphane Laumonnier, le scénariste Benoît Rivière, etc.
Belle affiche. D'autant que de nombreux genres seront représentés : BD historiques, thrillers, polars, science-fiction… Sans oublier le rugby, en plein dans l'actualité.
Les scolaires aussi
Les organisateurs attendent ce week-end environ 5 000 personnes. La majeure partie des visiteurs viennent de l'agglomération périgourdine et du département. « Il y également des passionnés de BD de toute la France. Ils représentent 20 % de la fréquentation. »
Pour les spécialistes comme pour le public familial, le salon offrira une large palette de propositions. Cinq expositions serot présentées, ainsi qu'un espace lecture et dessin. Deux libraires et quatre bouquinistes amèneront des ouvrages.
Une large place sera réservée aux scolaires. Vendredi 21 octobre, les collégiens doivent décerner leur prix. Les enfants des écoles de Bassillac et de Boulazac recevront des auteurs dans leurs classes. Et tous ceux qui viendront au salon auront leur mot à dire. Les visiteurs seront appelés à voter pour le prix du public qui sera décerné dimanche soir.
http://www.sudouest.fr/2011/10/21/les-fans-de-bd-combles-532243-4608.php
samedi 22 octobre 2011
1500 ans après sa mort / Que reste-t-il du roi des Francs ? C'est la fête lundi !
Clovis est mort le 27 novembre 511. 1500 plus tard, le service du patrimoine met en lumière l'époque mérovingienne. L'anniversaire se fête dès lundi.
SOUVIENS-toi du Vase de Soissons… Cette phrase a été apprise par bien des écoliers. Aux Soissonnais, on pourrait dire aujourd'hui : Souviens-toi de la mort de Clovis, il y a 1500 ans. Ce serait le 27 novembre 511 et le roi des Francs avait 45 ans.
Un millénaire et demi plus tard, à Soissons, ville qui doit une partie de sa notoriété au célèbre vase, on célèbre l'anniversaire de ce décès. Pour le service de l'architecture et du patrimoine, c'est l'occasion de montrer « à travers ce personnage, les transformations de Soissons, qui va entrer dans le Haut Moyen-Age », indique Karine Jagielski, directrice, évoquant le développement des abbayes, puisque Clovis s'est converti. Son épouse Clotilde, dont les reliques sont à Vivières, près de Villers-Cotterêts, n'y est pas pour rien…
Un vase en métal
L'abbaye Saint-Médard - dont la crypte subsiste encore - l'abbaye Notre-Dame - dont les vestiges sont à découvrir dans le square Saint-Pierre - sont, bien que construits après Clovis, des témoins de la véritable entrée de Soissons dans l'ère chrétienne, même si le diocèse existait déjà.
Si Clovis et le Vase vont être l'objet de circuits, il est parfois difficile de satisfaire la curiosité des touristes dont la question lancinante est « Où est le Vase ? » Point de vase et point trop de représentations, ni de cet objet, ni de l'homme qui y est associé. Jusque-là, un feuillet comportant un texte était remis aux curieux. Désormais (lire ci contre), une brochure pourra les rassasier davantage. Car c'est Grégoire de Tours qui a, le premier, évoqué ce vase, 100 ans après la mort de Clovis et c'est encore après que des détails sur la provenance supposée de l'objet sont donnés dans d'autres textes. Difficile donc, de savoir ce qu'il en est vraiment…
Toujours est-il que l'on peut découvrir au musée des vases de l'époque de Clovis, arrivé à Soissons, vraisemblablement en 486, pour livrer la bataille portant le nom de la ville. Dans les salles d'archéologie consacrées à l'époque mérovingienne, certains sont exposés ainsi que d'autres, des « ratés de cuissons », dans la salle d'histoire locale, qui eux, sont bien Soissonnais puisqu'ils ont été trouvés, en 1992, lors de fouilles, dans la rue de l'Hôpital. Mais il ne s'agit pas de l'objet du texte. Lui est vase liturgique, un objet d'orfèvrerie… qui serait donc sans aucun doute en métal. Exit, donc, l'histoire du vase brisé : il ne serait que cabossé ! Et il pourrait ressembler à celui dont l'image trône près des vases trouvés à Soissons !
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/1500-ans-apres-sa-mort-que-reste-t-il-du-roi-des-francs
SOUVIENS-toi du Vase de Soissons… Cette phrase a été apprise par bien des écoliers. Aux Soissonnais, on pourrait dire aujourd'hui : Souviens-toi de la mort de Clovis, il y a 1500 ans. Ce serait le 27 novembre 511 et le roi des Francs avait 45 ans.
Un millénaire et demi plus tard, à Soissons, ville qui doit une partie de sa notoriété au célèbre vase, on célèbre l'anniversaire de ce décès. Pour le service de l'architecture et du patrimoine, c'est l'occasion de montrer « à travers ce personnage, les transformations de Soissons, qui va entrer dans le Haut Moyen-Age », indique Karine Jagielski, directrice, évoquant le développement des abbayes, puisque Clovis s'est converti. Son épouse Clotilde, dont les reliques sont à Vivières, près de Villers-Cotterêts, n'y est pas pour rien…
Un vase en métal
L'abbaye Saint-Médard - dont la crypte subsiste encore - l'abbaye Notre-Dame - dont les vestiges sont à découvrir dans le square Saint-Pierre - sont, bien que construits après Clovis, des témoins de la véritable entrée de Soissons dans l'ère chrétienne, même si le diocèse existait déjà.
Si Clovis et le Vase vont être l'objet de circuits, il est parfois difficile de satisfaire la curiosité des touristes dont la question lancinante est « Où est le Vase ? » Point de vase et point trop de représentations, ni de cet objet, ni de l'homme qui y est associé. Jusque-là, un feuillet comportant un texte était remis aux curieux. Désormais (lire ci contre), une brochure pourra les rassasier davantage. Car c'est Grégoire de Tours qui a, le premier, évoqué ce vase, 100 ans après la mort de Clovis et c'est encore après que des détails sur la provenance supposée de l'objet sont donnés dans d'autres textes. Difficile donc, de savoir ce qu'il en est vraiment…
Toujours est-il que l'on peut découvrir au musée des vases de l'époque de Clovis, arrivé à Soissons, vraisemblablement en 486, pour livrer la bataille portant le nom de la ville. Dans les salles d'archéologie consacrées à l'époque mérovingienne, certains sont exposés ainsi que d'autres, des « ratés de cuissons », dans la salle d'histoire locale, qui eux, sont bien Soissonnais puisqu'ils ont été trouvés, en 1992, lors de fouilles, dans la rue de l'Hôpital. Mais il ne s'agit pas de l'objet du texte. Lui est vase liturgique, un objet d'orfèvrerie… qui serait donc sans aucun doute en métal. Exit, donc, l'histoire du vase brisé : il ne serait que cabossé ! Et il pourrait ressembler à celui dont l'image trône près des vases trouvés à Soissons !
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/1500-ans-apres-sa-mort-que-reste-t-il-du-roi-des-francs
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