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mercredi 16 mars 2016

Affaire Delarue : son ex-compagne perd le procès et doit de l’argent à Anissa

Après des mois de bataille juridique, la justice a tranché : Elisabeth Bost, l’ex-compagne de Jean-Luc Delarue a perdu son procès contre Anissa Delarue. La plaignante n’avait jamais réellement  accepté le testament de l’animateur et producteur qui faisait de sa femme Anissa et de son fils, Jean, les deux héritiers de sa fortune. Non contente de ne pas l’accepter, elle avait décidé, à la mort de Jean-Luc Delarue, en août 2012, de faire annuler purement et simplement son mariage avec Anissa et donc, de fait, les dispositions testamentaires de l’animateur.
La chroniqueuse de l'émission Le Grand 8, sur D8, a toujours évoqué mener son combat pour son fils, Jean, qu’elle estimait lésé. En effet, selon le testament de Delarue, il hériterait de 50% de la fortune de son père, tout comme sa femme Anissa en somme. A ceci près que la somme de Jean serait amputée des frais de succession, contrairement à Anissa.
Elisabeth Bost a tenté de faire annuler le mariage par un biais assez simple : elle comptait prouver qu’Anissa avait poussé l’animateur au mariage, montrant la rapidité enchaînement des événements entre 2011 et 2012. En effet entre l’apparition du cancer de l’estomac, le mariage, le testament et finalement le décès de Delarue, seuls quelques mois se sont écoulés. L’avocate d’Elisabeth Bost a également essayé d’appuyer sur le fait que la maladie de l’animateur aurait atténué ses faculté et donc, que le mariage n’avait pas été célébré alors qu’il avait toutes ses facultés.
Il n’en était rien selon le tribunal qui a jugé que le mariage de Jean-Luc Delarue a été un acte réfléchi, décidé avant l'apparition de sa maladie. Il s’est appuyé sur un émouvant discours du défunt lors de la cérémonie où il clame tout son amour pour Anissa. Les juges estiment qu'une maladie, aussi grave soit-elle, n'affecte pas forcément l'esprit du patient. S'appuyant sur des lettres de médecins, ils ont donc affirmé que l'animateur avait toutes ses facultés à la signature de son testament.
Résultat de l’opération, Jean et Anissa Delarue héritent chacun de 11 millions d’euros, et Elisabeth Bost, doit, quant à elle, rembourser 8000 euros à Anissa au titre du remboursement des frais de justice.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/16/2305069-affaire-delarue-ex-compagne-perd-proces-doit-argent-anissa.html

lundi 12 décembre 2011

Chute de Dominique Strauss-Kahn : quand la théorie du complot refait surface

Depuis sept mois, l’”affaire DSK”, qui mêle sexe, argent et pouvoir, fait la une des journaux, partout dans le monde. Dominique Strauss-Kahn était promis aux plus hautes destinées. Le 14 mai, son destin a basculé. Retour sur un des grands événements de 2011.
Le 14 mai 2011, l'avenir politique de Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI et alors favori pour la présidentielle, s'est fracassé à New York sur les accusations de tentative de viol d'une femme de chambre, qui ont du même coup bouleversé la primaire socialiste. Soudaine, brutale, l'"affaire DSK" s'est invitée depuis sept mois à la une de journaux du monde entier et sur les réseaux sociaux où elle figure parmi les informations les plus partagées. Il est vrai que cet évènement comporte tous les ingrédients, mêlant sexe, argent, pouvoir, avant la chute d'un homme promis aux plus hautes destinées.

Définitivement hors jeu en quelques heures
Lorsqu'il est arrêté le samedi 14 mai à 16 h 40 à bord du vol Air France 23, M. Strauss-Kahn est, à 62 ans, au faîte de sa puissance. Patron respecté du Fonds monétaire international dans un monde en crise, il entretient un faux mystère autour de sa future candidature à l'élection présidentielle de 2012. Un dernier sondage publié le jour de son arrestation le désigne comme vainqueur face à Nicolas Sarkozy.
Accusé de tentative de viol par une femme de chambre âgée de 32 ans d'origine guinéenne, Nafissatou Diallo, dans sa suite 2806 au Sofitel de New York, l'ancien ministre socialiste est pourtant mis définitivement hors jeu en quelques heures. Il est incarcéré au pénitencier de Rikers Island, après avoir été soumis devant les caméras du monde entier à l'humiliante "Perp walk". Après quatre ans à la tête du FMI, il quitte l'institution par la petite porte, en pleine crise de la dette.
Il admet une relation sexuelle consentie
En France, les dirigeants socialistes, sous le choc, doivent se remobiliser dans l'urgence, à l'approche d'une primaire inédite. François Hollande, jusqu'ici challenger de la compétition dans une posture d'"homme normal" lui succède en tête des sondages. Déliée de son "pacte" avec le directeur du FMI, Martine Aubry se lance dans la compétition. A droite, les troupes de Nicolas Sarkozy, très impopulaire, reprennent espoir.
Assisté de ténors du barreau new yorkais et soutenu par son épouse Anne Sinclair, M. Strauss-Kahn est finalement assigné à résidence dans le quartier de Tribeca. Il plaide non coupable et admet une relation sexuelle consentie. Des mensonges de Nafissatou Diallo poussent finalement le procureur de New York, Cyrus Vance, à renoncer à des poursuites contre M. Strauss-Kahn, qui peut regagner Paris début septembre.
Théorie du complot
Une théorie du complot se développe en parallèle, alimentée par plusieurs aspects troublants de l'affaire - perte d'un portable éventuellement sur écoute de DSK, attitude équivoque de membres du Sofitel, intervention supposée de Français auprès des autorités américaines. Mais aucune preuve n'est apportée. Et malgré les tentatives de son équipe de communicants d'Euro RSCG, l'image de DSK, déjà écornée quelques jours avant son arrestation par un déplacement en Porsche, reste très dégradée.
Une partie de la classe politico-médiatique est même accusée d'avoir fermé les yeux sur l'attitude pressante qu'on lui prête à l'égard des femmes. A l'Assemblée, des bouches se délient pour fustiger certaines attitudes sexistes, et un secrétaire d'Etat, Georges Tron, visé par plusieurs plaintes d'ex-collaboratrices, doit quitter le gouvernement.
Rattrapé par le Carlton
Un nouveau front judiciaire est en outre ouvert par une jeune romancière, Tristane Banon, qui porte plainte pour tentative de viol en 2002. Après une confrontation avec DSK, sa plainte est classée. Mais le parquet pointe une possible "agression sexuelle", frappée par la prescription. Rasséréné, M. Strauss-Kahn entame sa contre-offensive médiatique : le 18 septembre, il reconnaît sur TF1 une "faute morale" et assure avoir "à jamais" perdu sa "légèreté". Il prend certaines libertés avec le rapport d'enquête et laisse la porte ouverte à la poursuite de sa carrière politique.
Las, il est rattrapé par des investigations menées depuis février à Lille sur un réseau présumé de prostitution réunissant policiers, cadres du Carlton, hommes d'affaires proches du PS et un proxénète belge, "Dodo la Saumure". L'enquête, qui aurait sans doute éclaboussé la campagne si DSK avait été investi par le PS, dessine le portrait d'un patron du FMI menant une vie cloisonnée, entre responsabilités politiques et parties fines en compagnie de prostituées.
Bientôt entendu ?
Savait-il que ces femmes étaient rétribuées ? Quelle éventuelle contrepartie ont reçu les chefs d'entreprises qui finançaient ces rencontres, dont l'une s'est tenue à Washington deux jours avant son arrestation ? M. Strauss-Kahn, visiblement très marqué, a réclamé plusieurs fois d'être entendu par les enquêteurs et pourrait l'être dans les prochaines semaines. Egalement sous la menace d'une coûteuse condamnation par la justice civile américaine, son avenir s'écrit en pointillés, loin de l'Elysée.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement%20justice&source=newssearch&cd=2&ved=0CDkQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.midilibre.fr%2F2011%2F12%2F10%2Fl-invraisemblable-chute-de-dominique-strauss-kahn%2C428533.php&ei=Yq3kTufkKpS4hAf37MHYAQ&usg=AFQjCNF6kOQKS4RaFfTJj32Mc3xc20upPw&sig2=gUFhAdTCJo1vd6RlzjgX7A

mercredi 27 octobre 2010

Un jeune Belge coupable de 3 meurtres

Un Belge de 23 ans a été reconnu coupable hier de l'assassinat de ses parents et de sa soeur par la cour d'assises de Bruxelles, malgré ses dénégations et l'absence de mobile pour expliquer ce triple meurtre qui a captivé la Belgique. Après trois semaines d'audiences, les douze membres du jury populaire ont estimé que Léopold Storme, à l'époque âgé de 19 ans et étudiant dans une école de commerce, avait bien tué, le 17 juin 2007, son père, sa mère et sa soeur d'une centaine de coups de couteau .


Selon le droit belge, la peine sera décidée à l'issue d'une nouvelle plaidoirie de la défense et un réquisitoire du parquet qui devraient avoir lieu mercredi. Léopold Storme risque la réclusion à perpétuité. Les débats avaient notamment porté sur la santé mentale de l'accusé. Le parquet, qui durant l'enquête s'était prononcé pour son internement, a durant le procès changé son fusil d'épaule, estimant que Léopold Storme était en pleine possession de ses moyens mentaux au moment des faits et encore aujourd'hui.


L'avocat de la défense, Jean-Philippe Mayence, avait plaidé l'acquittement de son client et demandé que le jury reconnaisse que son client n'était pas dans un état normal au moment des faits.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/27/97001-20101027FILWWW00338-un-jeune-belge-coupable-de-3-meurtres.php

mardi 26 octobre 2010

Un Néo-Zélandais de 13 ans a reconnu aujourd'hui devant un tribunal avoir tué un de ses amis, âgé de 11 ans d'un coup de fusil, devenant l'un des plus jeunes meurtriers du pays, a rapporté la presse.


L'adolescent, dont l'identité n'a pas été communiquée, avait 12 ans quand il a tiré sur son ami avec un fusil semi-automatique dans une ferme de l'île du nord de Nouvelle-Zélande, en juillet dernier, selon les faits présentés devant un tribunal de Gisborne (nord-est).


Lors d'une dispute à propos d'une partie de chasse, l'adolescent aurait sommé sa victime de "ne pas faire l'insolent", avant de le pousser avec le fusil et de tirer alors que le jeune garçon s'en allait, a rapporté le journal Waikato Times.


L'auteur du coup de feu avait été initialement poursuivi pour meurtre puis les faits avaient été requalifiés, après l'évocation par la police d'un tir accidentel. Le juge Forrest Miller a cependant reconnu l'adolescent coupable en raison d'expertises ayant démontré, que malgré son jeune âge, il avait agi sciemment.


Le père de l'accusé a en outre reconnu avoir enfreint le cours de la justice, en tentant de dissimuler l'implication de son fils. Le verdict sera rendu le 7 décembre, selon la presse.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/26/97001-20101026FILWWW00378-un-neo-zelandais-de-13-ans-meurtrier.php

vendredi 22 octobre 2010

Elle sabote le parachute de sa rivale : 30 ans de prison

Après presque un mois d'un procès qui aura passionné tout le pays, la Belgique connait enfin l'épilogue de l'affaire «Els Clottemans.» Une affaire machiavélique où une banale histoire de rivalité amoureuse a conduit au plus horrible des crimes. Courant 2006, Els Clottemans fréquente Marcel Somers, un membre de son club de parachutisme.
Mais l'homme rencontre une autre femme : Els Van Doren, 38 ans, une mère de famille mariée à un bijoutier d'Anvers elle aussi membre du club. Se joue alors le début d'une tragédie qui aura une issue fatale.


Une menteuse pathologique et dangereuse


La jeune femme supporte très mal le triangle amoureux qui se noue, allant même jusqu'à envoyer des lettres anonymes à sa rivale. Quelques jours avant un saut en parachute en commun, le 18 novembre 2006, les membres du trio se réunissent par hasard chez Marcel Somers, où Els Clottemans se retrouve contrainte de dormir sur un matelas dans le salon tandis que Marcel Somers et Els Van Doren partagent le même lit. C'est à ce moment là que l'institutrice belge aurait eu l'occasion de saboter le parachute de sa rivale, qui était posé près d'elle.


Le jour du saut, Marcel Somers, Els Van Doren et un autre membre de leur club ont le temps de réaliser une figure en étoile tandis qu' Els Clottemans se tient à l'écart. Els Van Doren tentera ensuite, en vain, d'ouvrir son parachute, ainsi que celui de secours. Elle finit son saut 4000 mètres plus bas, dans un jardin. Tuée sur le coup.


Les soupçons des enquêteurs se portent très rapidement sur Els Clottemans. Malgré ses dénégations et aucune preuve matériel, c'est la seule à avoir eu à la fois un mobile et une occasion de saboter la parachute. Elle est en outre décrite aux audiences par les psychiatres comme «une menteuse pathologique et dangereuse».


Elle pourrait être remise en liberté dans 10 ans


Tout au long du procès, près de 200 témoins se sont relayés à la barre, parmi lesquels on retrouvait le mari et les enfants de la victime ainsi que de nombreux proches. Els Clottemans a été condamnée jeudi à 30 ans de réclusion, soit légèrement moins que la peine maximale -la réclusion à perpétuité- réclamée par le procureur, qui a demandé aux 12 jurés et aux trois juges professionnels de ne lui accorder aucune circonstance atténuante.


Selon le droit belge, elle pourra demander une remise en liberté conditionnelle après avoir purgé un tiers de sa peine, en cas de bonne conduite. Compte tenu de l'année passée en détention préventive, Els Clottemans pourrait donc en principe retrouver la liberté d'ici une petite dizaine d'années.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/elle-sabote-le-parachute-de-sa-rivale-30-ans-de-prison-21-10-2010-1118268.php

jeudi 21 octobre 2010

Versailles: le prévenu brûle son blouson... le tribunal est évacué

Ce prévenu, un toxicomane de 40 ans, a été arrêté mardi pour le vol d'un appareil photo numérique à l'hypermarché Auchan de Buchelay, dans les Yvelines.
Cet après-midi, vers 15 heures, alors qu'il devait comparaître devant le tribunal correctionnel et qu'il se trouvait dans le dépôt situé au sous-sol du tribunal de grande instance de Versailles, il a mis le feu à son blouson, avec un briquet qu'il avait caché aux policiers.


La fumée est passée par un conduit avant d'envahir le tribunal, indique Le Parisien.


Une partie du tribunal a donc été évacuée et les audiences ont été interrompues pendant une heure.


http://www.lepost.fr/article/2010/10/20/2274787_versailles-le-prevenu-brule-son-blouson-le-tribunal-est-evacue.html#xtor=AL-235

mercredi 20 octobre 2010

Affaire Grégory : les analyses de la dernière chance

La justice doit se prononcer mercredi sur la demande de nouvelles analyses souhaitées par les parents du petit Grégory Villemin, assassiné en octobre 1984, pour tenter de résoudre l'une des énigmes judiciaires les plus retentissantes de l'après-guerre.


La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon, chargée de l'enquête sur l'assassinat du petit Grégory, retrouvé noyé, pieds et poings liés, dans la Vologne (Vosges) le 16 octobre 1984, doit ainsi se prononcer sur la demande de "nouvelles investigations techniques", déposée en juin par Thierry Moser, avocat de Jean-Marie et Christine Villemin. L'avocat avait alors estimé qu'il s'agissait de "la procédure de la dernière chance". Lors de l'audience du 30 juin, la décision avait été mise en délibéré au 29 septembre, avant que la justice ne reporte sa décision au 20 octobre. "Nous sommes confiants et sereins. La cour d'appel de Dijon fait preuve de détermination et veut aller de l'avant. Est-ce que ces nouvelles pistes permettront d'aboutir ? Ça, c'est une autre paire de manches", avait déclaré à l'AFP Me Moser.


Pour la justice, il s'agit notamment d'autoriser l'analyse ADN d'un cheveu retrouvé sur le pantalon de l'enfant de quatre ans et d'une recherche complémentaire d'ADN "au coeur" des cordelettes qui avaient servi à l'entraver. Avec ce nouveau procédé de recherche sur un nombre d'échantillons faible voire unique, appelé LCN (Low Copy Number), les cordelettes devront être découpées et donc détruites. "Pour nous l'essentiel ce sont les cordelettes, car là on est très proche, on 'touche' le crime. C'est le point primordial", avait ajouté à l'AFP Marie-Christine Chastant-Morand, l'autre avocate de Jean-Marie et Christine Villemin.


Des prélèvements ADN relevés sur une dizaine de personnes


Autre "investigation technique" demandée, la comparaison entre les enregistrements de la voix du corbeau et les voix des différents protagonistes de l'affaire, telles qu'elles ont été recueillies par les journalistes de l'époque, des documents sonores conservés à l'Institut national de l'audiovisuel (Ina). Il est également question de chercher des traces digitales "sur la partie collante des enveloppes" et des traces de foulage (reliefs sur une page dus à la pression de l'écriture) sur la lettre de revendication du crime.
Le parquet général est allé dans le sens des époux Villemin concernant ces cinq demandes, "sous réserve de faisabilité" pour les trois dernières, avait déclaré à l'AFP le procureur général de Dijon, Jean-Marie Beney. "De notre côté, nous demandons en plus une série de prélèvements ADN sur une dizaine de personnes : des anciens collègues de Jean-Marie Villemin et des voisins ou anciens voisins des parents Villemin", avait poursuivi Jean-Marie Beney.


En revanche, le parquet général a requis le rejet des demandes concernant la recherche de micro-traces de contact sur l'anorak et le pantalon de Grégory et l'analyse des diatomées (micro-algues présentes dans l'eau) prélevées sur l'enfant, également souhaitées par Jean-Marie et Christine Villemin. En mai dernier, les espoirs de découvrir l'assassin du petit Grégory, grâce à une première série d'analyses ADN menée depuis des mois, avaient été balayés, le parquet général de Dijon annonçant qu'elles ne menaient à aucune piste.


http://www.lepoint.fr/societe/affaire-gregory-les-analyses-de-la-derniere-chance-20-10-2010-1251717_23.php

lundi 18 octobre 2010

Nantes: procès d'un pédophile présumé

Le procés d'un homme, pédophile présumé, poursuivi pour des faits de viol, agressions sexuelles et exhibitions sexuelles à l'encontre de seize victimes mineures qu'il avait abordées près de plages de Loire-Atlantique, s'ouvre aujourd'hui devant la cour d'assise de Nantes, a-t-on appris de source judiciaire.


Le prévenu, un peintre publicitaire de 52 ans, a été interpellé le 28 août 2008 après plusieurs plaintes de petites filles agressées par un individu suivant un mode opératoire similaire. Il s'approchait de ses victimes lorsqu'elles se trouvaient isolées et leur demandait de l'aider à chercher ses clés égarées avant de les agresser ou de s'exhiber.


Plusieurs des agressions se sont déroulées à Saint-Brévin-Les-Pins (Loire-Atlantique).
Après son arrestation, le prévenu a reconnu la plupart des faits et l'expert qui l'a alors examiné a souligné que, chez lui, "le risque de récidive était considérable", ce qui a motivé son maintien en détention alors qu'il avait un casier judiciaire vierge.


Au fil de l'enquête, trois viols, quatre agressions sexuelles et huit exhibitions sexuelles ont été recensés, commis entre 2001 et 2008, sur des victimes âgées de 5 à 16 ans. Les viols portent sur des victimes de moins de dix ans au moment des faits. Au final, ce procés portera sur le cas de seize victimes dont dix se sont constituées parties civiles. Le procés doit se dérouler de lundi à vendredi et devrait normalement avoir lieu à huis clos, compte tenu de l'âge des victimes.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/18/97001-20101018FILWWW00345-nantes-proces-d-un-pedophile-presume.php

dimanche 17 octobre 2010

2 ans de prison avec sursis et 70.000€ d'amende requis contre l'huissier qui a détourné... 900.000€

Me Gilles V., 63 ans, huissier de justice à Paris, menait grand train de vie, avec plusieurs propriétés, une douzaine de véhicules, un bateau de 32 m à Cannes...
Une fortune estimée à plusieurs millions d'euros.


Jusqu'au jour où l'huissier a été incapable de financer ce train de vie fastueux et de rembourser ses emprunts.


C'est à ce moment-là qu'il a commencé à puiser dans les fonds qu'il détenait au nom de ses clients.


Des détournements évalués à 900.000 euros, précise Le Parisien.


Jeudi, la 13ème chambre correctionnelle de Paris, a requis contre l'ancien huissier, pour "abus de confiance aggravé" et "faux et usage de faux", deux ans de prison avec sursis et 70.000 euros d'amende.


L'officier ministériel avait été suspendu de ses fonctions, en mars 2006, avant d'être destitué.


Le jugement a été mis en délibéré au 16 décembre.


http://www.lepost.fr/article/2010/10/16/2267928_2-ans-de-prison-avec-sursis-et-70-000-d-amende-requis-contre-l-huissier-qui-a-detourne-900-000.html#xtor=AL-235

jeudi 14 octobre 2010

L'ex-avocat des victimes de Marc Dutroux condamné pour détention d’images pédopornographiques

L'ancien avocat des familles victimes du pédophile belge Marc Dutroux, Victor Hissel, a été condamné jeudi à 10 mois de prison par un tribunal de Liège pour détention d'images à caractère pédopornographique.
L'ancien avocat des parents de Julie Lejeune et Mélissa Russo, retrouvées mortes chez Marc Dutroux en 1996, avait été mis en cause en 2007 à la suite d'un vaste coup de filet en Europe et en Australie.
L'enquête a révélé qu'il avait consulté près de 7.500 images à caractère pédopornographique entre 2005 et 2008. Victor Hissel avait toutefois réclamé son acquittement, expliquant qu'il n'avait fait que consulter les «previews», petites images destinées à allécher le client, sans jamais télécharger les images proprement dites. Le parquet estimait au contraire que les faits de détention d'images pédopornographiques étaient établis et avait requis contre lui une peine d'un an de prison.


http://www.20minutes.fr/ledirect/608797/:url?slug=societe-l-ex-avocat-victimes-marc-dutroux-condamne-detention-dimages-pedopornographiques

AGRESSION - Une retraitée jugée pour avoir arraché le niqab d'une touriste

Je savais que j'allais craquer un jour. Cette histoire de burqa commençait à m'agacer." C'est ainsi que s'est justifiée devant la police une prof d'anglais à la retraite qui doit comparaître, jeudi, à Paris pour avoir agressé une femme voilée dans une boutique de la capitale.




Les faits remontent à février 2010. Marlène, 63 ans, se promène alors dans un magasin de décoration. C'est alors qu'elle tombe nez à nez avec Shaika, 26 ans, de passage à Paris. Cette femme, originaire des Émirats arabes unis, a le visage voilé d'un niqab qui ne laisse apparaître que ses yeux. Ce n'est pas la première fois que Marlène croise l'une de ces femmes entièrement voilées, puisque la sexagénaire a longtemps travaillé dans les pays arabes, que ce soit au Maroc ou en Arabie saoudite. Mais, explique-t-elle aux policiers dans un procès-verbal consulté, "ça a été un choc pour moi, car dans le 15e, ce n'est pas encore arrivé."


"On ne porte pas le niqab dans mon pays"




Après avoir constaté que la jeune femme ne parlait pas français, la retraitée lui parle en anglais. "Je lui ai dit de baisser le voile qu'elle avait sur le visage, tout en le saisissant et en le tirant vers le bas", raconte-t-elle au commissariat. "Pour moi, explique-t-elle, le port du voile intégral est une agression, je me suis sentie agressée en tant que femme." L'affaire aurait pu s'arrêter là, mais quelques minutes plus tard, Marlène croise une nouvelle fois la jeune femme. Entre-temps, celle-ci a remis son voile. La retraitée ne se se contrôle plus : "Cette histoire de niqab, on en parle tellement que j'ai du mal à le supporter (...). Je me suis dirigée vers elle et je lui ai arraché le niqab. Nous en sommes arrivées aux mains. J'étais énervée."




Marlène gifle alors la jeune femme, la griffe et va jusqu'à lui mordre la main. "Maintenant, je peux voir ton visage", aurait-elle déclaré selon la déposition de la victime. Il faudra l'intervention des vigiles pour séparer les deux femmes. Alors que la jeune femme voilée indique au magasin qu'elle va porter plainte, un responsable retient la sexagénaire qui, à son tour, lui demande d'appeler la police : "Je voulais porter plainte aussi, car on ne porte pas le niqab dans mon pays."




En attendant, jeudi, c'est elle qui comparaîtra devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour violences volontaires aggravées. Elle encourt jusqu'à trois ans de prison. "C'est elle qui a eu une attitude provocatrice. Cette agression est une atteinte à la liberté de religion", s'indigne l'avocat de Shaika, Me Lotfi Ouled Ben Hafsia. "Elle dit qu'elle défend les femmes, mais est-ce que les droits d'une femme, c'est de se faire agresser dans la rue ?" renchérit sa consoeur Louiza Bouziani. "Choquée psychologiquement", la victime ne veut plus revenir à Paris, selon ses avocats. Son agression lui a valu deux jours d'incapacité totale de travail.


http://www.lepoint.fr/societe/agression-une-retraitee-jugee-pour-avoir-arrache-le-niqab-d-une-touriste-14-10-2010-1249043_23.php


mercredi 13 octobre 2010

Séquestration/Ulis : 3 hommes déférés

Trois jeunes hommes de 21 et 22 ans devaient être déférés ce soir pour avoir séquestré et torturé pendant une nuit un jeune homme de 20 ans, fin août aux Ulis (Essonne), a-t-on appris de sources concordantes. Les trois jeunes hommes ont été interpellés lundi matin à leurs domiciles, aux Ulis, et devaient être déférés ce soir, a indiqué une source judiciaire.


Dans la nuit du 26 au 27 août, à Massy (Essonne), un jeune homme de 20 ans avait été emmené de force dans une voiture par quatre personnes de sa connaissance, à la suite d'un différend lié au cannabis, a expliqué mercredi une source proche de l'enquête.


La victime, qui avait les yeux bandés, avait été conduite dans un appartement des Ulis où elle avait été séquestrée et violemment frappée, à coups de couteau et de coups de poing américain. Cette source proche de l'enquête a fait état de faits "extrêmement violents".


Dans la nuit, trois des agresseurs avaient quitté l'appartement et celui qui restait avait fini par s'endormir. La victime avait jeté par la fenêtre des mouchoirs ensanglantés, attirant l'attention d'une passante qui avait alerté la police. L'agresseur présent lors de l'intervention policière avait été interpellé et placé en détention provisoire, et une information judiciaire ouverte.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/13/97001-20101013FILWWW00555-sequestrationulis-3-hommes-deferes.php

samedi 9 octobre 2010

Meurtre d'un homo: 30 ans de prison

Un cambrioleur a été condamné hier à 30 ans de prison pour le meurtre d'un homosexuel en 2006 à Toulouse, lors de son procès en appel devant la cour d'assises du Tarn-et-Garonne.


Alors que la partie civile dénonçait un crime homophobe prémédité, Edir Hakim, 25 ans, a reconnu un meurtre, au cours d'un cambriolage qui s'est terminé en bagarre mortelle. Laurent Francazal, 34 ans, a été retrouvé égorgé dans son appartement du centre de Toulouse le 15 décembre 2006.


Au terme de trois jours de procès, la cour d'assises du Tarn-et-Garonne a confirmé la condamnation à 30 ans d'emprisonnement prononcée en première instance et l'a assortie d'une peine de 20 ans de sûreté. L'avocat général avait requis la réclusion criminelle à perpétuité.


«Un prédateur»


Pour Me David Gerbaud, avocat de la famille constituée partie civile, l'accusé est "un prédateur qui avait repéré sa victime car il était homosexuel, en pensant qu'il s'agissait d'un homme plus faible et plus facile à dépouiller".


Un autre avocat de la partie civile, Christian Etelin, a comparé l'accusé à Youssouf Fofana, condamné à la prison à perpétuité pour le meurtre d'un jeune homme juif séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité HLM de Bagneux (Hauts-de-Seine). La partie civile estime qu'Edir Hakim a torturé la victime pour lui soutirer le code de la carte bancaire qu'il lui a dérobée.


L'accusé, affirmant avoir tué accidentellement Laurent Francazal qui tentait de le forcer à une relation sexuelle, avait été confondu par son empreinte génétique (des gouttes de sang) car il apparaissait dans les fichiers de la police pour des cambriolages.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/08/97001-20101008FILWWW00609-meurtre-d-un-homo-30-ans-de-prison.php

vendredi 8 octobre 2010

Harcèlement : une sombre affaire

Un dossier pour le moins embarrassant est depuis plusieurs mois entre les mains du conseil des prud'hommes de Laon. Il oppose la communauté de communes du Pays de la Serre en la personne de son directeur à une salariée, employée en contrat avenir et aujourd'hui placée en arrêt de longue durée par un collège d'experts de la caisse primaire d'assurance-maladie de Laon.
Dossier sensible en effet puisqu'il met aux prises sur fond de harcèlement moral une collectivité territoriale présidée aujourd'hui comme à l'époque des faits par le sénateur PS et président du conseil général Yves Daudigny d'une part et d'autre part, une mère de famille âgée de 42 ans, domiciliée à Crécy-sur-Serre. La jeune femme aurait été visée le 20 juillet 2007 par un écrit raciste laissé à la déchetterie intercommunale sur un billet rempli par un chauffeur de la société Véolia. Au sein de la communauté de communes et d'un chantier d'insertion, elle aurait dû ensuite subir des pratiques discriminatoires.
L'union avait évoqué ce dossier dans son édition du 5 janvier 2008. Le contentieux n'était pas encore porté devant les prud'hommes. Depuis, le climat autour de l'ancienne employée s'est considérablement tendu. La mère de famille aurait été l'objet de pressions. Craignant pour sa famille, et notamment ses deux enfants, elle ne souhaite plus évoquer ce passé.
L'affaire devait être examinée ce lundi 5 octobre dernier. Elle n'a pu l'être et pour des motifs semble t-il d'ordre déontologiques puisque l'avocat de la plaignante s'est associé très récemment avec un confrère laonnois, lequel n'est autre que l'actuel défenseur de la communauté de communes dans ce dossier… Le plaideur s'est donc désisté, officiellement la veille de l'examen de l'affaire, laquelle a été renvoyée à la date du 7 décembre prochain, toujours devant le conseil des prud'hommes de Laon. Depuis mardi, les intérêts de la plaignante sont défendus par un autre avocat laonnois, Me Carine Lorente. C'est le quatrième juriste qui se penche sur le dossier de cette mère de famille au quotidien marqué depuis les faits, par la crainte de représailles.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/harcelement-une-sombre-affaire

Une affaire de voile menace une crèche unique en France

Baby Loup, la crèche expérimentale de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), unique en France, est menacée de fermeture. Une ex-salariée, Fatima, a saisi les prud’hommes pour licenciement discriminatoire.
Cette Marocaine, embauchée en 1997, exige de pouvoir porter le voile sur son lieu de travail. Le tribunal de Mantes-la-Jolie devra se prononcer le 8 novembre, et l’on voit mal comment il ne pourra pas tenir compte de l’avis rendu en mars par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde).
A l’époque présidée par Louis Schweitzer, elle a condamné la crèche pour discrimination.


L’ex-salariée réclame 80 000 € de dommages et intérêts


Natalia Baléato, la fondatrice et directrice de Baby Loup, est amère. « On se sent poignardés », confie celle qui depuis bientôt vingt ans bataille pour l’émancipation des femmes des cités à travers l’insertion professionnelle.
D’ailleurs, poursuit-elle, « Fatima a bénéficié de cet ambitieux projet. Arrivée chez nous sans la moindre qualification, elle a décroché un diplôme d’auxiliaire puéricultrice avant de devenir directrice adjointe de l’établissement. » Enceinte, en 2003, Fatima cesse son travail.
Tout bascule après ses deux congés parentaux. Le 8 décembre 2008, elle effectue son retour, vêtue d’un hijab. « Elle est revenue couverte de noir de la tête aux pieds. Seul son visage était visible. Et elle a exigé de travailler avec le voile », raconte Natalia Baléato. La directrice a alors mis en avant le règlement intérieur : « Obligation de respecter une neutralité confessionnelle, philosophique, politique. » S’ensuit un véritable bras de fer. Un arrangement à l’amiable est proposé à l’employée. Face à son refus, la crèche opte pour une mise à pied, avant son licenciement pour faute grave signifié le 20 décembre 2008.
Fatima porte l’affaire devant les tribunaux et alerte la Halde.Devant les prud’hommes, l’ex-salariée réclame aujourd’hui 80 000 € de dommages et intérêts. Elle peut même par la suite saisir le tribunal de grande instance de Versailles. En cas de victoire, cela pourrait porter un coup fatal à l’association. Quant à Me Majda Régui, l’avocate de l’ex-employée, elle ne souhaite pas s’exprimer. Elle réserve ses arguments pour la justice
http://www.leparisien.fr/chanteloup-les-vignes-78570/une-affaire-de-voile-menace-une-creche-unique-en-france-08-10-2010-1100438.php

jeudi 7 octobre 2010

Claude Makele porte plainte pour agression contre une ex

Le joueur de football du PSG Claude Makelele a été agressé mercredi à la Celle-Saint-Cloud par une de ses ex-petites amies.


Le joueur est venu déposer plainte dans la soirée au commissariat de la Celle-Saint-Cloud accusant cette jeune femme de 35 ans, née en Grande-Bretagne de s’être introduit, vers 20 h 30 à son domicile par une porte, laissée ouverte, avant de lui sauter à la gorge.
Elle l’aurait griffé au visage avant qu’il ne parvienne à la maîtriser.


La jeune femme hospitalisée


En fait, selon des sources policières, au cours de «cet échange», la jeune femme a également été blessée à la mâchoire et transportée à l'hôpital André-Mignot au Chesnay (Yvelines). Elle a été traitée pour un hématome et s'est vu reconnaître quatre jours d'incapacité totale de travail.


Le fond de cette affaire sentimentale n’a pas été révélé.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/claude-makele-porte-plainte-pour-agression-contre-une-ex-07-10-2010-1099491.php

Assises Ceringo Visse, le ferrailleur, est rejugé en appel ce matin

L'ANNÉE dernière, à l'issue de quatre jours de procès à Charleville-Mézières, la compagne et les enfants du gendarme Lourties avaient pu éprouver un bref soulagement. Pourtant, très vite, tous ont dû renoncer à essayer de tourner la page. Du moins dans l'immédiat. Ils vont devoir revivre encore et encore la mort de Jacques Lourties, percuté par une voiture lors d'un banal contrôle routier le 1er janvier 2007 à La Neuville-aux-Joutes dans les Ardennes.
Condamné le 23 octobre 2009, au terme d'un délibéré de trois heures, à trente ans de réclusion criminelle, Ceringo Visse, un Axonais faisait immédiatement appel.
Hier, ce ferrailleur de 26 ans a donc été extrait de sa cellule de la maison d'arrêt de Lille-Loos-Sequedin pour son procès en appel qui s'ouvrira à 9 heures, au palais de justice de Reims.
« Faire appel d'une condamnation constitue un droit », concède Pierre Blocquaux, l'avocat ardennais.
Pourtant, celui qui représente depuis le premier procès, les intérêts d'Angélique Noizet, la compagne du gendarme décédé explique : « Ma cliente attend de ce nouveau procès que justice soit rendue afin de pouvoir reprendre sa vie aux côtés des deux enfants du couple. »
Meurtre ou accident ?
Contrairement au premier procès, Ceringo Visse se trouvera seul ce matin sur le banc des accusés. Les deux passagers, majeurs présents dans le véhicule conduit ce jour-là par Ceringo Visse, n'ont quant à eux pas fait appel. Tous deux ont été condamnés à des peines avec sursis pour usage de stupéfiant et non assistance à personne en danger.
Un an après, le climat de haine à l'encontre d'une communauté, celle qui porte l'uniforme, clairement présent au cours des débats, se sera-t-il apaisé ? Pas certain ! « Cela va quand même au-delà des insultes et des outrages auxquels sont régulièrement confrontées les forces de l'ordre », réagit Me Blocquaux.
Dans sa déposition, le gendarme présent le 1er janvier 2007 aux côtés de la victime affirmait « qu'ils avaient tous deux clairement, à l'aide des gestes et signaux lumineux réglementaires, intimé au conducteur de la Peugeot 406 de se ranger mais que celui-ci avait accéléré dans leur direction ». Des experts ont d'ailleurs effectué une reconstitution de la scène précédant la mort du gendarme Lourties. Un film avait d'ailleurs été projeté devant la cour d'assises des Ardennes.
Le conducteur et les quatre passagers de la voiture, immatriculée dans l'Aisne étaient interpellés par les gendarmes dès le 2 janvier, ces derniers ayant reçu une lettre anonyme les dénonçant. Quatre passagers qui ont clairement mis en cause Ceringo Visse, un ferrailleur de 26 ans, originaire d'Hirson. Ils affirmeront, dans leurs auditions que l'accusé avait délibérément foncé sur le gendarme avant de prendre la fuite. Ce que contestera Visse. « Je voulais forcer le passage mais pas à ce prix-là, pas pour tuer quelqu'un », a-t-il affirmé lors de son procès. Pour Me Blocquaux, « la voiture a été utilisée comme une arme pour écraser le gendarme Lourties ».
Alors, meurtre ou accident ? Les deux thèses vont-elles à nouveau s'affronter dans le prétoire ? Un procès qui repart à zéro ou presque, avec un verdict attendu lundi 11 octobre, en soirée.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/hirson-assises-ceringo-visse-le-ferrailleur-est-rejuge-en-appel-ce-matin

Schwarzkopf indemnisera une coiffeuse atteinte d'un cancer

Schwarzkopf va devoir indemniser une coiffeuse marseillaise ateinte d'un cancer. Le TGI de Marseille à condamné la société de cosmétiques capillaires à indemniser cette femme qui, d'après les experts est tombée malade après avoir utilisé des produits de la marque, a-t-on appris mercredi de source judiciaire, confirmant une information de La Provence.


En 1989, 1990 et 1991, la plaignante avait été opérée en raison d'un cancer de la vessie. Estimant que sa maladie avait été causée par son utilisation fréquente des produits de la marque Schwarzkopf, elle a assigné la société en février 2007. Dans une décision rendue en février 2010 et révélée par La Provence mercredi, le TGI de Marseille s'est appuyé sur les conclusions d'un médecin expert qui a estimé que la pathologie de la plaignante "est sans aucun doute (...) la conséquence de l'emploi prolongé au cours des années, de teintures capillaires contenant des produits connus pour leur carcinogénicité" (capacité à produire des tumeurs, ndlr). La coiffeuse a par ailleurs produit "une centaine de factures démontrant l'utilisation par elle des teintures commercialisées par la société Schwarzkopf entre 1980 et 1991", relève le TGI.
Gants obligatoires


Schwarzkopf a été condamné à verser un total de 8.500 euros à la plaignante et n'a pas fait appel du jugement. "On a décidé de clore ce dossier car la procédure a commencé il y a plus de 18 ans et nous pensons que c'est dans l'intérêt de la personne concernée", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la société, ajoutant qu'une expertise indépendante fournie par Schwarzkopf avait conclu à l'absence de lien de causalité entre l'utilisation des produits et la maladie. "Ce qui est clair, c'est que nos colorants sont sûrs, ils subissent des tests draconiens avant leur mise sur le marché, conformes à des directives européennes", a-t-il ajouté. Les gants sont devenus obligatoires lors de l'utilisation des teintures par les coiffeurs au début des années 1990, selon la même source
http://lci.tf1.fr/france/justice/2010-10/schwarzkopf-indemnisera-une-coiffeuse-atteinte-d-un-cancer-6092301.html

Incendie des locaux du club de rugby de Corbeil-Essonnes: trois ados de 17 ans interpellés

En juillet, les locaux du club de rugby à XIII avaient été incendiés à Corbeil-Essonnes, dans l'Essonne.
Mercredi matin, trois adolescents, âgés de 17 ans, ont été interpellés, dans le cadre de cette enquête.


Au cours de leur garde à vue, ils ont reconnu être les auteurs de l'incendie.


Les trois ados ont été remis en liberté.


Ils doivent être convoqués prochainement par le parquet d'Evry, qui, selon Le Parisien, leur proposera une mesure de réparation non pécuniaire.


http://www.lepost.fr/article/2010/10/07/2254046_incendie-des-locaux-du-club-de-rugby-de-corbeil-essonnes-trois-ados-de-17-ans-interpelles.html#xtor=AL-235