samedi 19 mai 2012

Jeanne, reine des festivités

Plusieurs dizaines de milliers de spectateurs sont attendus aux Fêtes johanniques qui, pour l'anniversaire des 600 ans de sa naissance, mettront la Pucelle d'Orléans à l'honneur.

HIER matin, alors qu'à Paris, une passation de pouvoirs marquait la Ve République, la cité des sacres vivait, elle aussi, une passation historique… mais d'étendard cette fois-ci !
À l'occasion de la présentation du programme des Fêtes johanniques, qui se dérouleront les 2 et 3 juin, Jeanne d'Arc et Charles VII 2011 ont laissé officiellement leur place à la nouvelle Pucelle d'Orléans, Alison Roche, 16 ans, et au nouveau roi, Gautier Jacob, 14 ans, investis le 16 février dernier.
Pour Jeanne, le costume sera particulièrement lourd à porter, puisque - après les 800 ans de la cathédrale l'an dernier - les Fêtes seront, cette fois, placées sous le signe du 600e anniversaire de sa naissance.
Tous les projecteurs seront donc tournés vers elle tout au long des festivités. « Nous avons voulu la mettre à l'honneur, insiste Jean-Paul Deroy, directeur artistique des Fêtes johanniques, elle sera présente le samedi sur différents pôles de spectacles. Les gens aiment la voir. »

La Pucelle en tête du cortège
Le dimanche, la Pucelle sera de nouveau au cœur des animations en prenant la tête du grand cortège du Sacre pour relier la basilique Saint-Remi à la cathédrale, une première ! Sur le parvis, elle recevra les hommages de 500 figurants, avant un grand final musical offert par plus de 60 musiciens médiévaux, bateleurs, saltimbanques…
À noter que de nombreux écoliers participeront au défilé pour lui redonner de l'ampleur et assurer ainsi « la transmission de la mémoire », selon Jean-Claude Laval, adjoint au maire, qui assurait la présentation des Fêtes, hier.
La compagnie du théâtre chanté de la Maison de quartier des Epinettes (composée d'enfants et d'ados du quartier), chapeautée par Tony Amirati, sera également de la partie en proposant un conte médiéval le samedi à 21 h 30, place des Martyrs-de-la-Résistance. Un spectacle qui s'inscrit dans un programme varié, pour tous, de 5 à 99 ans, avec la présence remarquée de nombreux animaux, notamment place Royale, où chameaux et dromadaires pourront être chevauchés.
« Nous avons voulu reconstituer ce qui se passait du temps de Jeanne d'Arc, la vie guerrière, artisanale, festive, souligne Jean-Paul Deroy. C'est pourquoi cette édition sera particulièrement animée, avec de nombreux groupes musicaux, les meilleurs d'Europe, des spectacles équestres, avec des rendez-vous programmés de façon à ce que le public n'en rate pas une miette, et un concert de musique médiévale toutes les heures, le samedi, au cryptoportique, qui offre une très bonne acoustique. »
La soirée de samedi sera marquée par deux grands événements : le spectacle du feu Fantaisie nocturne, place de l'Hôtel-de-Ville, et Rêve de Couleurs, l'exceptionnelle mise en lumière de la façade de la cathédrale, déjà présentée aux Rémois pour fêter les 800 ans de l'édifice.


110 artisans sur le village médiéval
« Vu l'énorme succès de ce spectacle, nous avons décidé de le reconduire tout l'été pour fêter les 600 ans de la naissance de Jeanne d'Arc », note Jean-Claude Laval, qui n'oublie pas le village médiéval, « qui rassemblera 110 artisans en costume d'époque place du Forum, rue Colbert, rue du Cloître, rue du Grand-Crédo, place des Martyrs-de-la-Résistance et rue Robert-de-Coucy », précise Daniel Lemaitre, président de Reims en fête, grand architecte de cette manifestation populaire qui devrait attirer, une nouvelle fois, des dizaines de milliers de spectateurs.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/video-jeanne-reine-des-festivites

vendredi 18 mai 2012

Marilyn Monroe et le Palais parés pour le 65e Festival de Cannes

L’affiche de la 65e édition, qui rend hommage à l’actrice américaine, trône depuis lundi sur la façade du Palais des Festivals. Coup d’envoi de la manifestation ce mercredi.

Cette fois, plus moyen de l'ignorer à Cannes. Depuis hier matin 8 heures, Marilyn Monroe s'affiche en version grand écran par 25x12 m au sommet du Palais des Festivals. Sur une Croisette encore calme, une dizaine de techniciens s'est activée afin que l'actrice embellisse la façade du « bunker », jusqu'au 28 mai prochain.
L’affiche de la 65e édition, qui rend hommage à l’actrice américaine, trône depuis lundi sur la façade du Palais des Festivals. Coup d’envoi de la manifestation ce mercredi.

Cette fois, plus moyen de l'ignorer à Cannes. Depuis hier matin 8 heures, Marilyn Monroe s'affiche en version grand écran par 25x12 m au sommet du Palais des Festivals. Sur une Croisette encore calme, une dizaine de techniciens s'est activée afin que l'actrice embellisse la façade du « bunker », jusqu'au 28 mai prochain. Telle une vestale gardienne du temple du 7e art (encore que l'image du sex-symbol hollywoodien ne s'apparente guère à une prêtresse de la virginité !), l'éternelle blonde platine souffle sur la bougie d'un gâteau. Comme pour célébrer le 65e anniversaire de cette manifestation mondiale. Et même si Norma Jean Baker n'a jamais foulé le tapis rouge de ses talons hauts (faute de bouche d'aération pour soulever malicieusement sa jupe ?), l'icône sexy des sixties incarne à merveille les exigences contraires du Festival : cinéma d'auteur critique et starisation médiatique.

Une pin-up pour le cinéma d'auteur

Parfois plus admirée pour ses formes de pin-up que respectée pour son réel talent d'actrice, Marilyn a pourtant un CV à faire rhabiller toutes les starlettes cannoises : Howard Hawks, Fritz Lang, Otto Preminger, John Huston, George Cukor ou encore Billy Wilder. La photo signée Otto L. Bettmann, remise en image par les studios Bronx, serait d'ailleurs tirée d'une scène fugace de Certains l'aiment chaud, film pour laquelle Marilyn obtint le Golden Globes de la meilleure actrice de comédie en 1960.

À croire que, cinquante-deux ans après, les hommes préfèrent (toujours) les blondes ? « Happy birthday, M. Festival ! »

http://www.nicematin.com/derniere-minute/marilyn-monroe-et-le-palais-pares-pour-le-65e-festival-de-cannes.871531.html

jeudi 17 mai 2012

Nuits sonores : le concert événement

Festival autoproclamé sans tête d’affiche, les Nuits sonores trichent un peu chaque année via des “concerts spéciaux” particulièrement relevés. En vedette de l’édition 2012, New Order, premier groupe à avoir réconcilié fans d’indie-rock et de danse électronique.
Ironie de l’histoire (du rock), on doit la naissance de l’un des plus grands groupes des années 1980 à un acte de décès. Celui de Ian Curtis, en 1980, chanteur et âme tourmentée de Joy Division, dont New Order est l’émanation. Si Curtis, inventeur avec ses collègues d’une forme de rock froide et terrifiante comme on n’en avait jamais entendu – et comme on n’en entendra sans doute plus jamais – ne s’était pas pendu à un séchoir à linge dans sa cuisine un jour de déprime, sans doute New Order n’aurait-il jamais existé. Pas question en effet pour les trois membres restants de Joy Division – Bernard “Barney” Sumner, Peter Hook et Stephen Morris – de continuer sous ce nom sans Curtis (ni même aucun autre des membres du groupe, avaient-ils un jour convenu). Convoquant la femme de Morris, Gillian Gilbert, New Order naîtrait donc des cendres de Joy Division.

Blue Monday

La musique de New Order est partie pour suivre la voie sombre tracée par Joy Division, auquel le groupe emprunte l’un de ses titres mythiques, le sémillant Ceremony. Jusqu’au jour où se produit un autre incident, alors même que le groupe est de plus en plus influencé par la musique électronique : après avoir fabriqué lui-même un séquenceur, Bernard Sumner fait une erreur de branchement en studio, en le reliant à la prise dévolue à la sortie batterie. Le son qui en résulte fera le reste.
En même temps que le titre Everything’s Gone Green, naît le style New Order, ce synthé saccadé reconnaissable entre mille, convoquant une rythmique qui bégaierait elle-même les mélodies. Les tubes ....la suite sur ce lien..... http://www.lyoncapitale.fr/Journal/univers/Culture/Evenements

mercredi 16 mai 2012

Les Fêtes médiévales en danger

C'est un coup de massue pour le château fort : à quelques semaines de la 17e édition des Fêtes médiévales, le conseil général vient d'amputer sa subvention de 50 000 euros.

LASSÉ d'être le principal financeur des Fêtes médiévales, le Département vient d'infliger une cure d'austérité sévère à ses organisateurs. Au point que ces derniers se demandent si la 17e édition, prévue le week-end prochain, ne sera pas la dernière.
Le premier à tirer la sonnette d'alarme a été le maire de Sedan, qui est également le président de la SEML (*) Château et compagnies, organisatrice de l'événement.
Didier Herbillon a sollicité en urgence un rendez-vous avec Benoît Huré, pour convaincre le président du conseil général de « revenir sur sa position ». Dans l'attente de cette rencontre cruciale, qui aura lieu le lundi 21 mai (soit juste… après le festival, fixé les 19 et 20 mai), le maire dit « ne pas vouloir polémiquer ».

« On est mort ! »

En coulisses, les organisateurs ne se privent cependant pas de pester contre la décision départementale. D'une part, expliquent-ils, car elle a été rendue très tardivement, un mois tout juste avant le festival. D'autre part car, pour reprendre l'expression de l'un d'entre eux, « avec 50 000 euros en moins, on est mort ! »
Dans le détail, le budget du festival médiéval s'établit cette année à 182 000 euros, contre 210 000 l'an passé. Il est financé à 88 500 euros par les recettes commerciales (l'entrée est fixée à 7 euros par jour, 12 euros les deux jours) et à 93 500 par des aides publiques : 30 000 euros du conseil général, 15 000 de la Région, 8 500 de la communauté de communes du Pays sedanais, et 40 000 euros de la Ville de Sedan. Une nuance toutefois : la somme de 40 000 euros comprend l'aide technique apportée par les agents municipaux, qui n'exige pas d'ouvrir le portefeuille.
Jusqu'à présent, le Département était le premier partenaire financier. Pour l'ensemble des animations estivales du château fort, il versait ainsi 80 000 euros : 60 000 pour le festival et 20 000 pour les autres animations. Désormais, l'aide globale sera plafonnée à 30 000 euros.
Didier Herbillon voit là « une menace réelle sur l'avenir du festival ». « La décision a été prise trop tard. On n'a pas eu le temps d'aller voir ailleurs. Il faut que le conseil général repousse sa décision à 2013, pour que nous ayons le temps de nous retourner. »

« Que chacun paie 30 000 euros »

Au siège du Département, on ne voit évidemment pas les choses de la même manière. Alain Guillaumin, directeur général des services, défend ainsi la décision prise et renvoie la balle aux autres collectivités.
« Le conseil général était devenu le premier financeur des Fêtes médiévales, devant les principales collectivités concernées. Nous souhaitons désormais que la participation financière soit mieux partagée. Sur un budget de 120 000 euros, si la Ville, la communauté de communes et la Région mettent 30 000 euros chacune, comme le Département, alors le compte y est… »
Concernant la décision tardive du conseil général, le directeur observe que « la multiplication des manifestations demande de plus en plus de temps pour examiner les dossiers ». Il rappelle enfin que les finances départementales actuelles exigent que le conseil général se « recentre sur ses compétences obligatoires » (comme l'aide sociale).
Ce à quoi des organisateurs rétorquent que « ça n'a pas empêché le conseil général d'investir 200 000 euros dans une publicité idiote de Jan Kounen ! »
Ambiance…
En attendant que les élus règlent leurs « comptes », le château fort, qui en a vu d'autres en 600 ans, s'apprête à voir déferler, samedi et dimanche prochains, près de 40 000 spectateurs. Au programme : marché médiéval, cortèges historiques, campements vivants, spectacles de fauconnerie… Et sans doute pas mal d'interrogations et d'inquiétude en coulisses.


http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/les-fetes-medievales-en-danger

mardi 15 mai 2012

Le jazz fête dix ans d'émotions

Pour fêter ses dix ans d'existence, « Jazz en Comminges » a décidé de mettre les petits plats (le festival off avec ses nombreuses formations régionales endiablées) dans les grands (des têtes d'affiche qui vont se succéder au parc des expositions de Saint-Gaudens). Pendant trois jours donc, du 17 au 19 mai, la musique va résonner en Comminges avec, en particulier, trois grands concerts, jeudi, vendredi et samedi.
Le coup d'envoi sera donné par Michel Leeb, qui troque sa tenue de fantaisiste pour celle de jazzman avec le Big band brass, formation reconnue s'il en est afin d'interpréter quelques grands standards. Vendredi, place à deux grands noms qui se succéderont sur la scène saint-gaudinoise, Eddy Louis et Randy Brecker. Piano d'un côté, trompette de l'autre avec ces deux artistes maîtres qui, en outre, seront rejoints sur scène par Mike Stern à la guitare.
Enfin, samedi, deux monstres sacrés seront à Saint-Gaudens, Jimmy Cobb et ses drums d'une part et, surtout, Monty Alexander qui viendra ici fêter ses 50 ans de carrière. Lui qui a enregistré avec Frank Sinatra, Dizzy Gillepsie, Sonny Rollins ou Quincy Jones apportera le meilleur de lui-même pour un anniversaire plein de notes joyeuses lors d'une soirée qui, déjà, s'annonce mémorable.
Outre ces trois grands rendez-vous, « Jazz en Comminges » c'est aussi pendant ces journées, de la musique dans toute la ville, les places publiques, les brasseries, les cafés avec des « happenings » à toutes les heures du jour qui permettent de découvrir des jeunes talents ou des artistes confirmés comme Esther Nourri ou le quartet Wen.
Le festival est né pour rendre hommage à Guy Lafitte, originaire de Saint-Gaudens. C'est son esprit qui continue à souffler sur la cité et sur la manifestation. un esprit fait d'humanisme, d'amitié partagée, et surtout de musiques qui permettent de s'évader, de gagner de la hauteur.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/13/1352319-comminges-le-jazz-fete-dix-ans-d-emotions.html

lundi 14 mai 2012

Un salon de l'emploi pour décrocher un entretien le 30 mai

À intervalles réguliers désormais, la plateforme d'insertion du Quesnoy, ...

composée de différents partenaires et organismes comme par exemple Pôle emploi, la BGE, ACID ou Alternatives, met ses compétences en avant à travers un forum ou salon de l'emploi. Le dernier rendez-vous en date dans la cité des Chênes remonte au 17 novembre sur l'emploi dans la fonction publique qui avait drainé quelque 250 personnes. La plateforme remet donc le couvert le mercredi 30 mai, autour cette fois plus largement de l'emploi et de la formation.

Entretien en direct

Ce salon sera divisé en deux pôles : avec d'un côté l'accueil du public au sens large par les entreprises en phase de recrutement, comme la SNCF, la grande distribution, le commerce, et de l'autre, la possibilité au public encore, de passer en direct un entretien d'embauche. « L'idée est de mettre le public face à l'emploi et faire se rencontrer le public et les employeurs », précise-t-on à la plateforme d'insertion. Lors de cette journée, le salon de l'emploi ciblera tous les secteurs et aussi tous les publics.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Maubeuge/actualite/Autour_de_Maubeuge

dimanche 13 mai 2012

Albi. "De pied en cap" : le musée de la mode ouvert !

Lumières tamisées, ambiance feutrée et vitrines berlinoises à l'esthétique épurée : le musée de la mode, 17 rue de la Souque, offre un écrin de rêve à sa première exposition, délicatement intitulée « De pied en cap ». Déployée sur 5 salles, l'exposition sera à portée des visiteurs dès aujourd'hui à l'occasion de l'ouverture du musée, venant couronner un projet que l'Albigeois Dominique Miraille, collectionneur d'accessoires de mode, élabore depuis près de 10 ans. Du costume complet porté par ces messieurs au XVIIIe siècle à la scintillante tenue disco des années 1970, le musée de la mode abrite 94 pièces de mode et promet un beau voyage dans le temps sous le sceau de l'esthétique vestimentaire.
Exposition « De pied en cap » du mardi au dimanche de 9 h 30 à 11 h 30 et de 14 h 30 à 17 h 30. Tarifs : 4 €/6€. Groupes : sur réservations au 05.63.43.15.90 ou par mail à contact@musee-mode.com

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/10/1349287-de-pied-en-cap-le-musee-de-la-mode-ouvre-aujourd-hui.html

samedi 12 mai 2012

La cathédrale de Soissons fête ses 800 ans

L'occasion de découvrir les secrets de ce joyau gothique, notamment ceux du chœur, exceptionnellement accessible ce week-end.

«L'AN 1212, le 13 mai, le collège des chanoines prit possession de ce chœur ». Cette inscription, visible sur une plaque dans la chapelle Saint-Protais, témoigne de l'achèvement du chœur de la cathédrale Saint-Gervais Saint-Protais et son inauguration par les membres du clergé. Dimanche prochain, cela fera tout juste 800 ans.
Pour célébrer cet anniversaire, le service Patrimoine de la Ville de Soissons a concocté un tas d'animations pour ce week-end (lire programme).
Le chantier de la cathédrale démarre au XIIe siècle, sous l'impulsion de l'évêque Nicelon de Quiersy, par le bras du transept sud. Il se poursuit au XIIIe par la construction du chœur, la partie la plus importante, réservée aux clercs et aux chantres. Habituellement inaccessible, celui-ci sera exceptionnellement ouvert ce week-end. Ce chœur, élevé sur trois niveaux, marque les prémices de l'art gothique. « La cathédrale est très pédagogique à présenter, souligne Karine Jagielski, responsable du service Patrimoine. La partie la plus ancienne est la jonction entre le roman et le gothique. » La technique des arcs-boutants aurait à Soissons été appliquée dès l'origine, et même avant Chartres selon des spécialistes. « On a tous les éléments qui permettent d'expliquer les évolutions techniques de l'époque. »
À la fin du XIIIe siècle, le chantier se termine par le bras nord du transept. La cathédrale connaîtra les vicissitudes de l'Histoire, son occupation par les Huguenots en 1567 au cours de laquelle ses portails sont mutilés et une grande partie du mobilier détruit. Mais ce n'est rien comparé aux assauts de la Première Guerre mondiale qui ravage en partie la cathédrale. La nef est la partie la plus touchée par les tirs d'obus. En 1918, la clocher s'écroule sur le parvis. Les photos d'époque sont en permanence exposées à l'entrée de la cathédrale. Une vision sinistre pour les Soissonnais, déjà durement éprouvés par les deuils qui n'épargnent aucune famille. « On va alors mettre un soin extrême à la refaire comme au Moyen-Âge », précise Mme Jagielski. C'est seulement en 1937 que les travaux arriveront à terme. Aujourd'hui encore, la cathédrale de Soissons, comme nombre d'édifices religieux de l'Hexagone, fait l'objet de restaurations menées par l'Etat.
L'édifice se caractérise par sa clarté et sa grande unité à l'intérieur. Auguste Rodin écrivait, dans Les cathédrales de France (1914) : « Il n'y a point d'heures dans cette cathédrale, il y a l'éternité. » L'endroit renferme aussi un trésor, une Adoration des Bergers, de Rubens. Une commande sans doute de l'évêque de l'époque.
Certes cet anniversaire ne sera pas fêté avec le même faste qu'à Reims, l'an dernier. Quelque chose de plus modeste, « mais notable », précise l'adjointe au Patrimoine, Mme Tuloup. On reste dans le sacré, ce n'était pas la peine de faire des choses somptueuses. »
En somme, des animations plus intellectuelles que festives.


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/la-cathedrale-de-soissons-fete-ses-800-ans

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/la-cathedrale-de-soissons-fete-ses-800-ans

vendredi 11 mai 2012

Martigues : les stars au rendez-vous de l'été

Qui a dit que les vedettes de la chanson, française ou internationale, n'aimaient pas l'ouest de l'étang de Berre ? Pas les programmateurs, privés, municipaux ou associatifs, qui ont rendu publiques les affiches prévues cet été sur notre territoire.
On connaissait déjà les grandes lignes du Festival de Martigues et les têtes d'affiche des Nuits d'Istres. Cette semaine, se sont ajoutées les dates du festival Sous les Pins de Châteauneuf-les-Martigues ainsi que les grands spectacles de l'été - tous gratuits, qui plus est - à Fos-sur-Mer. Voici un tour d'horizon sous forme de récapitulatif, jour après jour. De quoi d'ores et déjà programmer de belles soirées d'été, en espérant que la météo soit enfin au rendez-vous.
Jeudi 21 juin : Fête de la Musique, à partir de 18h dans le centre ancien de Fos-sur-Mer, avec Franky Vincent. Concert gratuit.
Vendredi 22 juin : La vie parisienne, opéra-bouffe d'Offenbach, à 21h à Fos-sur-Mer, au centre culturel Marcel Pagnol. Gratuit.
Lundi 2 juillet : récital de Jessye Norman, à 21h30 à Istres, au Pavillon de Grignan, dans le cadre des Nuits d'Istres 2012. De 33 à 38 €.
Mercredi 4 juillet : concert de Yannick Noah en "acoustique", première partie Suarez, à 21h30 à Istres, au Pavillon de Grignan, dans le cadre des Nuits d'Istres 2012. De 25 à 35 €.
Vendredi 6 juillet : Michel Jonasz en concert, dans le cadre des 8es Chromatiques de Fos-sur-Mer, "Couleur Turquoise", programmées du 5 au 8 juillet.
Dimanche 8 juillet : Marc Cassez et Marc Cauquil, accompagnés par le Swing song orchestra, concert jazz à 21h30 à Châteauneuf-les-Martigues, parc François-Mitterrand, dans le cadre du festival Sous les Pins. De 15 à 20 €.
Lundi 9 juillet : concert de George Benson, première partie Ahmad Jamal, la rencontre de deux géants du jazz de Pittsburgh, à 21h à Istres, au Pavillon de Grignan, dans le cadre des Nuits d'Istres 2012. De 28 à 38 €.
Mardi 10 juillet : soirée humour avec Titoff, Déjà de retour, à 21h30 à Châteauneuf-les-Martigues, parc François-Mitterrand, dans le cadre du festival Sous les Pins. De 25 à 30 €.
Mercredi 11 juillet : Chico & the Gypsies revisiteront les grands succès de Charles Aznavour, à 21h30 à Châteauneuf-les-Martigues, parc François-Mitterrand, dans le cadre du festival Sous les Pins. 30 €.
Jeudi 12 juillet : Julian Perretta, la jeune révélation britannique en concert à 21h30 à Fos-sur-Mer, esplanade de la Maison de la Mer. Gratuit.
- Jane Birkin chantera le grand Serge Gainsbourg, accompagnée par un quatuor japonais, conduit par le célèbre pianiste Nobuyuki Nakajima, à 21h30 à Châteauneuf-les-Martigues, parc François-Mitterrand, dans le cadre du festival Sous les Pins. De 25 à 30 €.
Samedi 14 juillet : concert de Gilberto Gil, première partie Inna Modja, à 21h30 à Istres, au Pavillon de Grignan, dans le cadre des Nuits d'Istres 2012. De 25 à 35 €.
Samedi 21 juillet : Cock Robin en concert, à 21h30 à Fos-sur-Mer, place des Producteurs. Gratuit.
Mardi 24 juillet : Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra, à 21h30 à Martigues, canal Saint Sébastien, dans le cadre du 24e Festival danses, musiques et voix du monde. Payant, tarifs à préciser.
Samedi 28 juillet : Dany Brillant en concert, à 21h30 à Fos-sur-Mer, place des Producteurs. Gratuit.
- Spectacle Irish Celtic, à 21h30 à Martigues, canal Saint Sébastien, dans le cadre du 24e Festival danses, musiques et voix du monde. Payant, tarifs à préciser.
Mardi 14 août : spectacle Cluster, one tribute Pink Floyd, à 21h30 à Fos-sur-Mer, place des Producteurs, dans le cadre des fêtes votives. Gratuit.
Mercredi 15 août : concert de Touré Kunda, suivi d'un spectacle pyrotechnique et d'un show laser, à 21h30 à Fos-sur-Mer, place des Producteurs, dans le cadre des fêtes votives. Gratuit.
Jeudi 16 août : concert du groupe Boulevard des Airs et show case du groupe Collectif Metissé, à 21h30 à Fos-sur-Mer, place des Producteurs, dans le cadre des fêtes votives. Gratuit.

http://www.laprovence.com/article/spectacles/martigues-les-stars-au-rendez-vous-de-lete

jeudi 10 mai 2012

Jusqu’au bout de la nuit et de ses représentations

A l’occasion de la sortie du nouveau numéro de la passionnante revue Hippocampe (arts, philosophie et littérature) consacrée à « La nuit », son responsable Gwilherm Perthuis réunit une dizaine d’artistes à la galerie Besson autour du même thème. La nuit n’y est pas forcément prise au pied de la lettre, mais peut-être aussi explorée comme part d’ombre de nous-mêmes, ou délitement et fragilité de l’image et de la représentation. Parmi un accrochage très réussi et fort stimulant, on pourra découvrir notamment deux estampes érotiques d’Eric Corne, de très belles peintures de Clément Montolio ou Karine Hoffman, et trois fascinants dessins à la plume de Frédéric Khodja. L’artiste nous y entraîne dans des espaces s’enroulant sur eux-mêmes, donnant parfois jusqu’à une sensation de vertige…
Fabien Giacomelli
« Tout s’éteindra » jusqu’au 3 juin à la Galerie Françoise Besson, 10 rue de Crimée Lyon 1 er. Tél. 06 07 37 45 32.
Hippocampe N°7, « La nuit », 12 euros, En librairie

mercredi 9 mai 2012

Le Château d'Eau au féminin

Nouvelle exposition au Château d'Eau à partir de ce soir avec deux jeunes femmes. Géraldine Lay présente « Les failles ordinaires », petits moments de l'existence qu'elle saisit avec un compact. La Toulousaine Isabelle Vaillant est revenue à La Faourette, son quartier d'origine, pour retrouver ses amis d'avant.
Exposition jusqu'au 24 juin. Vernissage jeudi 3 mai à 18 heures au Château d'Eau (1, place Laganne), Toulouse. Tél.05 61 77 09 40.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/03/1344224-le-chateau-d-eau-au-feminin.html

mardi 8 mai 2012

Exposition de voitures de collection et de prestige le 13 mai avec le Rotary club Denain-Bouchain

Le Rotary club Denain-Bouchain organise le dimanche 13 mai ...

à Bouchain une exposition de voitures de collection et de prestige.
« Le but de cette manifestation est de récolter des fonds afin de construire un bâtiment d'accueil pour les enfants fréquentant le centre aéré des Servantes des pauvres de Denain. Le samedi 2 juin, les membres du club vont consacrer leur journée à la pose de la toiture et des menuiseries. Le gros oeuvre, effectué par des professionnels, est terminé », précise le président du Rotary club Sylvain Pieczara. Ce dernier devrait d'ailleurs passer le relais à Jean-Raphaël Cayez, lors d'une cérémonie conviviale prévue le 26 juin.
Près d'une centaine d'automobiles, de marques diverses, seront présentées sur l'esplanade Charles-de-Gaulle. Les visiteurs pourront découvrir des véhicules et un campement militaire des voitures américaines comme des Mustang, Chevrolet, Camaro ou Limousine des Européennes de collection, tractions et DS et aussi des voitures à la conduite très sportive, comme des Aston Martin.

Sécurité routière

Des membres de Axa Prévention proposeront une simulation d'accident à 30 km/h pour faire prendre conscience des dégâts occasionnés même à faible allure.
Sur place, on trouver un stand buvette et petite restauration. L'entrée est gratuite

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite/Autour_de_Valenciennes/Le_Denaisis

lundi 7 mai 2012

Partez à la découverte des parcs animaliers azuréens

Mammifères marins et terrestres, poissons, reptiles, oiseaux de toutes les couleurs, bisons éléphants, les parcs animaliers sont nombreux dans notre région. Partez à leur découverte...
Le joli mois de mai est traditionnellement le mois des ponts. Il en reste exactement trois. Le premier, nous sommes en plein dedans, puis il y aura celui du jeudi de l’Ascension, du 17 au 20 mai et, enfin, du 26 au 28 mai avec le lundi de Pentecôte. Les beaux jours étant enfin de retour – enfin normalement –, pourquoi ne pas en profiter pour visiter un ou plusieurs des parcs animaliers Azuréens ? Notre région est riche en la matière. Il y en a beaucoup et ils sont tous différents, dans les Alpes-Maritimes comme dans le Var.
Bien entendu, ce sont surtout les enfants qui sont ravis. D’autant que dans certains cas – mais pas tout le temps – ils pourront s’approcher et même caresser les animaux. Alors laissez-vous tenter et partez à la rencontre de nos 30 millions d’amis...


Caresser dauphins et otaries à Marineland
C'est le premier parc marin d'Europe et le premier site touristique de la Côte d'Azur. À Antibes, Marineland qui s'étend sur 25 hectares et compte quarante espèces animales, reçoit chaque année plus d'un million de visiteurs.
C'est là aussi que vous trouverez le plus grand bassin d'Europe, celui des orques et sa fameuse vitre de 64 m de long, d'une profondeur de 11 m et ses 40 millions de litres d'eau ! Voilà pour les mensurations gigantesques mais qui sont nécessaires pour que les mammifères puissent se sentir à l'aise et évoluer lors des nombreux spectacles qui sont proposés comme le dîner avec les orques. Accompagnés des soigneurs, vous pourrez également caresser les otaries ou faire un bisou aux dauphins.
Antartica : l'univers des manchots
En revanche, vous ne pourrez pas faire guili-guili aux requins. Les voir dans l'aquarium oui et même plonger dedans… dans une cage en acrylique transparent et équipé d'une combinaison et d'un casque.
Prévoyez d'y passer une journée, vous ne le regretterez pas. Car il y a également des ours polaires à saluer et puis, après être repassé dans le tunnel aux requins, dirigez-vous vers Antartica : l'univers des manchots des îles subantarctiques. Ces oiseaux - eh oui - sont trop craquants avec leur démarche chaloupée.
Cette année, pas mal de nouveautés. À commencer par les spectacles nocturnes : « Sign » pour les dauphins avec de nouveaux décors, des acrobates et des danseurs ; « Eoz » pour les orques avec la participation du bébé Moana, un an et deux mois. Les spectacles vont débuter plus tôt que d'habitude : le 19 mai puis le 26 ; les 16 et 23 juin et tous les soirs dès le 30 juin.


À la découverte des bisons libres du Haut-Thorenc
À la réserve des Monts d’Azur à Thorenc, la calèche vous fera traverser un parc magnifique de 700 hectares peuplé de nombreux animaux, parfois sauvages. On peut également faire la visite à pied mais avec un guide car mieux vaut rester dans son sillage. Vous verrez des bisons d’Europe qui atteignent une tonne. Restez donc concentrés pour découvrir aussi les autres animaux : chevaux de Przewalski, cerfs, loups, aigles majestueux et vautours.
À 1 400 m d’altitude, c’est la nature-paradis, un vrai bonheur pour les enfants mais aussi les grands. Et cette saison, un petit plus : trois bébés bisons sont nés le mois dernier. Ils pèsent déjà une vingtaine de kilos. Depuis 2007, date de l’ouverture de la réserve, vingt-cinq ruminants y sont nés; désormais, ils sont trente-six à profiter du soleil et de l’herbe du haut pays grassois. La réserve propose également des hébergements.
S’y rendre :
Réserve des Monts d’Azur, D2, domaine du Haut-Thorenc à Thorenc.
Tarifs : safaris à partir de 19 e pour les adultes (11e pour les enfants). Forfaits hébergement à partir de 119 e pour les adultes (68 e pour les enfants).
Pour en savoir + : Tél.: 04.93.60.00.78.
www.haut- thorenc .com


Parc Phœnix à Nice : les enfants l’adorent
Pour deux euros, c’est le bonheur des enfants. À Nice, en face de l’aéroport, une vraie faune vit dans les sept hectares du Parc Phœnix. Une jungle contrôlée et de toute beauté avec tout de même 2 500 espèces de plantes dont certaines rares. Autre particularité : une des plus grandes serres d’Europe – 7 000 m2 et 25 m de hauteur – qui abrite une vingtaine de jardins à thème mais également des flamants roses et deux couples d’oiseaux tropicaux. Au cours de votre promenade vous découvrirez : l’île des temps révolus (végétaux survivants depuis plus de 8 millions d’années), les jardins ethnobotaniques, la bambouseraie, le lac avec les pélicans, des carpes chinoises, les cygnes noirs et les canards, aux côtés des tortues… mais aussi des caïmans à lunettes et les loutres dont raffolent les enfants. Et un bébé kangourou, né il y a quelques jours. Pour ceux qui n’ont pas peur des reptiles, vous verrez ici et là des iguanes grimpant sur des tubes en acier. Et, cerise sur le gâteau : la chouette d’Harry Potter est là elle aussi. En fait, elles sont deux, blanches évidemment, puisque c’est un couple. Le parc possède un espace de jeux rénové et accessible aux personnes à mobilité réduite. Le mois prochain, un sculpteur chinois y exposera des statues géantes.
S’y rendre : Parc Phœnix, 405, Promenade des Anglais à Nice.
Tarifs : 2 e, gratuit pour les moins de 12ans. Ouvert de 9h30 à 19h30 (fermeture des caisses 1heure avant).

Pour en savoir + : Tél. : 04.92.29.77.00. www.parc-phoenix.org

http://www.nicematin.com/cote-dazur/partez-a-la-decouverte-des-parcs-animaliers-azureens.863309.html

dimanche 6 mai 2012

Pleins feux sur Saint-Bénigne

Les 11 et 12 mai, Saint- Bénigne va revêtir ses habits de lumière pour le plaisir des yeux et des oreilles. C’est la magie de la Nuit des cathédrales, temps fort d’une année intense.

Voilà un des principaux temps forts d’une année faste. La Nuit des cathédrales, événement à portée européenne, est l’occasion pour Jean-Michel Pelotte, délégué épiscopal à la culture, de proposer au grand public, le temps d’un week-end, un autre regard sur l’édifice religieux.

Concert flamboyant

Premier mouvement de ces deux jours, un concert flamboyant très original vendredi 11 mai, à 21 heures. La Maîtrise proposera des musiques de compositeurs du XIX e siècle : des pièces de César Frank et Charles-Marie Widor, des extraits de la Messe solennelle de Louis Vierne, des morceaux de Gabriel Fauré et le Vexilla Regis d’Anton Bruckner. L’originalité de la soirée ne réside pas tant dans le choix des musiques que dans la disposition du public, qui sera installé à l’anglaise, c’est-à-dire tourné vers l’allée centrale de la nef et non vers le chœur. Le but est de profiter au maximum du concert tout en admirant les illuminations qui l’accompagneront.

La nuit des cathédrales

Le lendemain, après des animations en journée autour de l’abbaye Saint-Bénigne, une soirée spéciale est organisée.
Dès 20 h 15, l’évêque de Dijon accueillera en personne les visiteurs. Jusqu’à minuit, des experts présenteront les travaux actuels, les peintures qui, à l’époque, ornaient les murs de la cathédrale et la galerie des évêques, en alternance avec des pauses musicales et artistiques.
Programme Vendredi 11 mai, à 21 heures : concert flamboyant. Tarifs : 5 €, 15 € ou 22 €.
Samedi 12 mai.
9 h 30 et 11 heures : visite du fonds Saint-Bénigne.
14 heures et 15 h 15 : autour de l’abbaye de Saint-Bénigne.
20 heures : début de la nuit des cathédrales. Entrée libre.
Infos et rés. : 03.80.30.14.76 ou 03.80.30.39.33.

samedi 5 mai 2012

J moins 10 pour le festival stéphanois Paroles et musiques

À quelques jours de l’ouverture du 21 e festival Paroles et musiques, les organisateurs sont fébriles. Certes il y a toujours l’incertitude de la météo qui fait le succès du village et des animations en extérieur mais aussi la fréquentation du public. À douze jours des festivités, de nombreux concerts sont loin d’être complets et pourtant cette édition est séduisante à plus d’un titre.

Un nouveau lieu

En 2011, le festival avait pris place sur l’esplanade du Zénith. Pour 2012, c’est le Parc François Mitterrand pour sa proximité avec le Palais des spectacles et le Fil, qui a été choisi et c’est là que sera dressé le Magic Mirrors et la scène extérieure.

Des tarifs accessibles

Le festival s’engage à pratiquer des tarifs accessibles. Ainsi, les « pass journée » permettent pour seulement 35 €, d’assister à tous les concerts du jour. Les Cartes M’ra et les Sainté Pass sont acceptées. Le prix des entrées aux concerts oscille entre 5 € et 33 € et dix concerts gratuits se dérouleront sur la scène Ville de St-Étienne. Enfin cette année des places à - 50 % sont réservées aux demandeurs d’emplois, aux bénéficiaires du RSA, aux seniors de plus de 65 ans et aux enfants de moins de 12 ans.

Un festival en liberté

L’action « Paroles et musiques en Liberté » sera reconduite auprès des détenus de la maison d’arrêt de La Talaudière. Quatre mois d’ateliers ont été menés par Yolande Guillot. Cette année encore, quatre artistes du Festival se rendront en prison pour donner deux concerts dans la journée et pour recevoir également la parole des détenus, se produisant « sur scène » avant eux.

Paroles de Zinc

L’opération « Paroles de Zinc », organisée par plusieurs bars de la ville sera reconduite. Cette fois-ci, en amont du festival, comme une sorte d’apéritif, du 11 au 15 mai, dans une dizaine de bars stéphanois.

Développement durable

Le Festival inaugure un grand projet mené sur trois ans autour du développement durable. D’autre part, le festival est respectueux de l’environnement avec entre autres l’utilisation de gobelets consignés. Enfin, un lien sur le site internet du festival envoie vers une plateforme de covoiturage.

Les artistes à ne pas manquer

Mardi 15 mai: Zaza Fournier, Coeur de pirate. Mercredi 16 mai: Jeanne Garraud, François Gaillard, Romain Didier, Zebda, Dioysos, Caravan palace. jeudi 17 mai: Scratch bandits, 1995, Birdy Nam Nam, Giedre, Karpatt, Socalled. Vendredi 18 mai: Clair denamur, Charlie Winston, Meca, Sefyu, Youssoupha, Yoanna, Soan, debout sur le zinc. Samedi 19 mai: Oxmo Puccino, Carmen, Maria Vega, Arthur h, Camille, Fantasia orchestra. Dimanche 20 mai: Erwan Pinard, Barcella, Shantel & Bcovina Club Orkestar.
Billetterie en ligne surwww.paroles-et-musiques.net

http://www.leprogres.fr/actualite/2012/05/03/j-moins-12-pour-le-festival-stephanois-paroles-et-musiques