Au travers d'une très immersive balade virtuelle, découvrez, comme si vous y étiez, les plus beaux spectacles du 8 décembre à Lyon.
Cliquez c'est super ! ......................
http://www.leprogres.fr/multimedia/fete-lumieres2011
De vous à moi ... de moi à vous ... mes infos évènements ... suivez moi ... Des évènements, des faits divers, des information sur les faits de société et sur des faits politiques et sportifs, revue de presse des spectacles et des festivals
samedi 10 décembre 2011
Le Christmas Show d'Isis
La compagnie axonaise Isis propose une nouvelle série de spectacles sous son chapiteau dans le cadre du Christmas Show, à partir de ce samedi et jusqu'au 21 décembre.
Un spectacle acrobatique dans un style moderne et rempli d'énergie, mélangeant discipline de cirque bien sûr, mais aussi de sport extrême, de théâtre et de magie. Beaucoup de diversité en somme, avant de célébrer les fêtes de Noël.
La trame du spectacle est, quant à elle, bien de saison : Célestin pris dans son quotidien se demande pourquoi aujourd'hui tout est un peu différent… Tout semble se décaler légèrement, toutes ses routines et petites habitudes ne veulent plus rester en place… Comme si les murs étaient devenus trop étroits pour contenir toute son énergie, toutes ses envies, tous ses désirs…
Personnage de l'ombre, amis imaginaires ou encore magie inexplicable, tout semble prendre vie autour de lui. Une nouvelle histoire qui plaira aux petits mais aussi aux grands.
PRATIQUE
Christmas Show
Du 10 au 21 décembre.
Sous le chapiteau d'Isis
Du lundi au vendredi à 14 h 30
Le samedi à 14 h 30 et 20 h 30
Le dimanche à 15 h 00Rens. 03 23 21 59 72
Tarif : 10 €.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=cirque&source=newssearch&cd=6&ved=0CEAQqQIwBQ&url=http%3A%2F%2Fwww.aisnenouvelle.fr%2Farticle%2Fculturaisne%2Fcirque-le-christmas-show-disis&ei=sxHiTsOcJsTBhAeJ4MX5AQ&usg=AFQjCNEBOjqS15jpJRBjmunzD_Mgy31g4w&sig2=YZzR1R8iZootXNfIpQz0NQ
Un spectacle acrobatique dans un style moderne et rempli d'énergie, mélangeant discipline de cirque bien sûr, mais aussi de sport extrême, de théâtre et de magie. Beaucoup de diversité en somme, avant de célébrer les fêtes de Noël.
La trame du spectacle est, quant à elle, bien de saison : Célestin pris dans son quotidien se demande pourquoi aujourd'hui tout est un peu différent… Tout semble se décaler légèrement, toutes ses routines et petites habitudes ne veulent plus rester en place… Comme si les murs étaient devenus trop étroits pour contenir toute son énergie, toutes ses envies, tous ses désirs…
Personnage de l'ombre, amis imaginaires ou encore magie inexplicable, tout semble prendre vie autour de lui. Une nouvelle histoire qui plaira aux petits mais aussi aux grands.
PRATIQUE
Christmas Show
Du 10 au 21 décembre.
Sous le chapiteau d'Isis
Du lundi au vendredi à 14 h 30
Le samedi à 14 h 30 et 20 h 30
Le dimanche à 15 h 00Rens. 03 23 21 59 72
Tarif : 10 €.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=cirque&source=newssearch&cd=6&ved=0CEAQqQIwBQ&url=http%3A%2F%2Fwww.aisnenouvelle.fr%2Farticle%2Fculturaisne%2Fcirque-le-christmas-show-disis&ei=sxHiTsOcJsTBhAeJ4MX5AQ&usg=AFQjCNEBOjqS15jpJRBjmunzD_Mgy31g4w&sig2=YZzR1R8iZootXNfIpQz0NQ
vendredi 9 décembre 2011
Johnny Hallyday- son concert à la Tour Eiffel diffusé sur TMC
Le chanteur de 68 ans a entonné ses plus grands tubes et évidemment quelques chansons inédites, dont «Autoportrait », proposée en téléchargement gratuit sur le site internet (www.jhinedit.com).
« Je suis lâche, je suis fort/je suis tout ce que tu veux/Un héros, un cador, un prince, un prétentieux/Je suis moche, je suis con quand j’me prends au sérieux/Et ce qui est vrai je le jure/C’est que je ne serai plus personne/Si un jour toi tu m’abandonnes. », chante Johnny Hallyday.
Ce concert exceptionnel, ses millions de fans auront la chance de le découvrir le 31 décembre prochain au soir, puisqu’il sera diffusé sur TMC. A ne pas rater donc !
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=concert&source=newssearch&cd=5&ved=0CEcQqQIwBA&url=http%3A%2F%2Fwww.pipole.net%2Fjohnny-hallyday-concert-tour-eiffel-tmc%2F125288%2F&ei=D8LgTuiaLIeF8gOHquB6&usg=AFQjCNFbIYLdtvUVES1O1TjxhvMJVZwDwQ&sig2=y8wnHeORmS4w4hztB0RVGg
« Je suis lâche, je suis fort/je suis tout ce que tu veux/Un héros, un cador, un prince, un prétentieux/Je suis moche, je suis con quand j’me prends au sérieux/Et ce qui est vrai je le jure/C’est que je ne serai plus personne/Si un jour toi tu m’abandonnes. », chante Johnny Hallyday.
Ce concert exceptionnel, ses millions de fans auront la chance de le découvrir le 31 décembre prochain au soir, puisqu’il sera diffusé sur TMC. A ne pas rater donc !
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=concert&source=newssearch&cd=5&ved=0CEcQqQIwBA&url=http%3A%2F%2Fwww.pipole.net%2Fjohnny-hallyday-concert-tour-eiffel-tmc%2F125288%2F&ei=D8LgTuiaLIeF8gOHquB6&usg=AFQjCNFbIYLdtvUVES1O1TjxhvMJVZwDwQ&sig2=y8wnHeORmS4w4hztB0RVGg
jeudi 8 décembre 2011
Fête des lumières du 8 au 11 décembre. Voici à quoi devraient ressembler les illuminations
Chevaux échappés, place des Terreaux
C’est le lieu emblématique de la fête. Là où la mise en lumière n’a pas le droit à l’erreur. Tant pour la situation géographique (en plein cœur de la ville), que pour les difficultés à y accéder (il y a un sens giratoire et un barriérage organisés). La Ville a fait appel à une valeur sûre : Marie-Jeanne Gauthé, qui a animé la place de la République avec « Un air du large » l’an dernier, et qui a remporté le trophée Lumière 2009, déjà aux Terreaux, pour « Jouons avec le temps ». « Transe nocturne », c’est l’histoire des chevaux de la fontaine Bartholdi, qui, un soir de pleine lune, s’échappent sur la façade du palais Saint-Pierre avant d’être poursuivis par la gardienne du bassin.Le Roi Soleil dans les nuages, place Bellecour
Jacques Rival, qui avait mis, en 2007, Louis XIV dans une immense boule à neige récidive place Bellecour. Cette fois-ci, avec « I love clouds », il va poser le « Roi Soleil », comme en apesanteur, au milieu des nuages.Histoire de bâtisseurs à Saint-Jean
En travaux l’an dernier, la façade de la cathédrale retrouve une animation avec « Le Chant de la pierre » de Daniel Knipper. Ce spécialiste de la mise en lumières d’édifices religieux a conçu un hommage aux bâtisseurs des XII e au XV e siècles. Un spectacle de huit minutes sonorisé qui fait appel aux techniques d’éclairage utilisées au théâtre.Un flipper, théâtre des Célestins
Une petite bille, qui va circuler sur la façade du théâtre, va en révéler tous les détails architecturaux. « Urban flipper » est l’œuvre de deux éclairagistes lyonnais, Thibaut Berbezier et Carol Martin. C’est le public qui sera amené à actionner la bille. On aura également droit au bruit typique du flipper. Bon courage les riverains !Le mythe de la Tête d’Or au parc
La succession va être difficile, tant les illuminations de l’an dernier, « Les jardiniers du feu » de la compagnie Carabosse, avaient séduit le grand public. Avec « Le mythe de la Tête d’Or » (Cédric Verdure/Blueland), on va entrer de plain-pied dans un conte de fées moderne, porteur d’un message éco-responsable. Le projet est d’ailleurs labellisé par le ministère de l’Environnement. Douze tableaux, composés de 186 sculptures de résilles de fer illuminées par des leds, guideront les visiteurs dans la quête d’un trésor. Chaque étape propose la rencontre de personnages : des chats conteurs de l’histoire, un dragon gardien du Bien et du Mal, une armée d’elfes pour un combat titanesque, une sorcière pour guider les visiteurs, des fantômes à délivrer…Bonshommes animés, place de la République
Sur le papier, ça a l’air rigolo. Les petits personnages, composés de tubes en leds, vont sembler s’animer au rythme d’une bande-son. « C’est une scène d’animation à partir d’objets statiques, à la manière du premier chrono phonographe », explique son créateur Thomas Veyssiere (groupe LAPS). Avantage certain par rapport à l’animation de l’an dernier sur le même site, « Key Frames » devrait pouvoir être vu quel que soit l’endroit où on se trouve.Un éléphant, passage Ménestrier
Jouant de l’exiguïté du lieu, Catherine Garret et Mathlide Leca vont faire déambuler un éléphant qui occupera tout le passage qui mène de la rue de la Bourse au quai Jean-Moulin, le long du lycée Ampère. Un « Éléphantastic » très réaliste et pourtant totalement irréel.Les chars lumineux de Fukuno
Nouveauté de l’année : un défilé de chars lumineux entre Bellecour, Grenette et quais de Saône, tous les soirs entre 18 h 30 et 22 heures. Un emprunt à un très ancien festival : celui de Fukuno au Japon.Plus de cent cinquante figurants chanteront, danseront et mettront en mouvement les cinq chars fabriqués en bambou et en papier.
REPERES
Illuminations
Du 8 au 10 décembre, de 18 heures à 1 heure du matin. Le 11, de 18 heures à minuit.Montées à Fourvière
Jeudi 8 décembre à 14 heures, procession à Fourvière depuis les jardins du Rosaire (départ montée Saint-Barthélemy).À 18 h 30, montée aux flambeaux avec Mgr Barbarin depuis Saint-Jean.
À partir de 20 heures, montées aux flambeaux des paroisses.
À Fourvière, messe internationale à 12 h 30, messe des jeunes à 20 heures, messe des intentions des Lyonnais à 22 h 15. Rosaire et confessions toute la journée.
Les Lumignons du cœur
2 euros le lumignon pour créer une fresque lumineuse et apporter des fonds à l’Unicef. C’est Mimie Mathy qui parraine l’édition de cette année qui n’a lieu que le soir du 8 décembre.Le 8 décembre, place Saint-Nizier, Lyon 2e.
mercredi 7 décembre 2011
L'exposition "Sapins de Noël Fashion" débute mercredi à l'InterContinental Paris Le Grand
La cinquième édition de l'exposition "Sapins de Noël Fashion", qui accueillera le grand public dès demain, mercredi 7 décembre, à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand (9e arrondissement), sera entièrement dédiée au 150e anniversaire de l'établissement de luxe. Pour l'occasion, les étudiants BTS Design de produits de l'Ecole Boulle ont imaginé une vingtaine de sapins de Noël en s'inspirant des 150 ans de vie de l'hôtel parisien.
Jeux de lumière, de couleurs, de formes et de volumes... Les étudiants de la célèbre Ecole Boulle ont revisité une vingtaine de sapins de Noël à l'image de l'InterContinental Paris Le Grand et de son Café de la Paix.
L'occasion pour les visiteurs de découvrir des créations originales, et de revivre le siècle et demi de vie du célèbre hôtel parisien.
L'exposition "Sapins de Noël Fashion" se tiendra du 7 décembre au 6 janvier prochains, dans le neuvième arrondissement de Paris.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=exposition&source=newssearch&cd=1&ved=0CC8QqQIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.ladepeche.fr%2Farticle%2F2011%2F12%2F06%2F1233106-l-exposition-sapins-de-noel-fashion-debute-mercredi-a-l-intercontinental-paris-le-grand.html&ei=nRveTtuiE-ih4gSotoXyBg&usg=AFQjCNFsx3FGy9XvFCgONovVqnkW0AUBeg&sig2=pJ5Z5vgneiDax9bqW6YHbg
Jeux de lumière, de couleurs, de formes et de volumes... Les étudiants de la célèbre Ecole Boulle ont revisité une vingtaine de sapins de Noël à l'image de l'InterContinental Paris Le Grand et de son Café de la Paix.
L'occasion pour les visiteurs de découvrir des créations originales, et de revivre le siècle et demi de vie du célèbre hôtel parisien.
L'exposition "Sapins de Noël Fashion" se tiendra du 7 décembre au 6 janvier prochains, dans le neuvième arrondissement de Paris.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=exposition&source=newssearch&cd=1&ved=0CC8QqQIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.ladepeche.fr%2Farticle%2F2011%2F12%2F06%2F1233106-l-exposition-sapins-de-noel-fashion-debute-mercredi-a-l-intercontinental-paris-le-grand.html&ei=nRveTtuiE-ih4gSotoXyBg&usg=AFQjCNFsx3FGy9XvFCgONovVqnkW0AUBeg&sig2=pJ5Z5vgneiDax9bqW6YHbg
mardi 6 décembre 2011
Les sorcières, c’est du sérieux
Les enfants entendent parler des sorcières, mais n’y croient pas vraiment. Elles n’existent que dans les livres, à la télé ou au cinéma. L’exposition « Sorcières, mythes et réalité », au musée de la Poste à Paris, a de quoi séduire les enfants qui aiment se faire peur.
Elle sème aussi le trouble dans leurs esprits. On est loin de Disney et d’Harry Potter », prévient Patrick Marchand, commissaire de l’expo. « Les objets rassemblés ici l’ont été par des ethnologues », précise l’historien, qui a voulu donner un caractère scientifique à un sujet qui repose sur l’imaginaire. Nous avons fait la visite avec une classe de CE2 de Malakoff (Hauts-de-Seine).
Des tuiles bénites et des pierres antifoudre pour se protéger
Qui sont ces créatures sur les tableaux, sans balai ni chapeau pointu, en train d’égorger un poulet ou de danser avec Satan? La parole à Guillaume, le guide de l’exposition : « Au Moyen Age, du temps des chevaliers, les hommes vivaient beaucoup de malheurs : guerres, épidémies, famines. Ils accusaient le diable d’en être responsable et de travailler avec… » Non, il ne s’agit pas de morts-vivants, comme le suggère son auditoire captivé, mais « les sorcières ».
Jusque-là, les bambins n’ont pas peur.
En revanche, la menace augmente à la vue des tuiles bénites, des pierres antifoudre et des branches épineuses utilisées à cette époque par les paysans pour se protéger. Les enfants frissonnent carrément en voyant les vieux grimoires, les pierres à venin, les amulettes, le crapaud séché et le cœur de poule censés avoir servi aux ensorcelleuses. « C’est effrayant », s’exclame Alizée, une collégienne parisienne, nez à nez avec un bocal contenant des vipères. « C’est pour leurs potions magiques », devine le petit Jaheim.
Le malaise est à son comble devant les figurines d’envoûtement et les cartes de tarot, plus récentes. Planté devant une souche sculptée, dans le cabinet de curiosités de Madame P., qui aurait pratiqué des envoûtements dans le Berry au début du siècle dernier, Glory explique à son copain Jaheim que « ça porte malheur de couper des cheveux et de les mettre sur une statue », elle le tient de son grand-père qui connaissait plein de légendes. Les sorcières, ce sont peut-être des histoires, mais on ne plaisante pas avec ces histoires-là.
« Sorcières, mythes et réalité », au musée de la Poste, 34, boulevard de Vaugirard, Paris XVe, tous les jours de 10 heures à 18 heures, sauf les dimanches et jours fériés, nocturne le jeudi jusqu’à 20 heures. Tél. 01.42.79.24.24. Visites contées à partir de 5 ans. Tarif : 6,50 €.
http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/les-sorcieres-c-est-du-serieux-05-12-2011-1753652.php
Elle sème aussi le trouble dans leurs esprits. On est loin de Disney et d’Harry Potter », prévient Patrick Marchand, commissaire de l’expo. « Les objets rassemblés ici l’ont été par des ethnologues », précise l’historien, qui a voulu donner un caractère scientifique à un sujet qui repose sur l’imaginaire. Nous avons fait la visite avec une classe de CE2 de Malakoff (Hauts-de-Seine).
Des tuiles bénites et des pierres antifoudre pour se protéger
Qui sont ces créatures sur les tableaux, sans balai ni chapeau pointu, en train d’égorger un poulet ou de danser avec Satan? La parole à Guillaume, le guide de l’exposition : « Au Moyen Age, du temps des chevaliers, les hommes vivaient beaucoup de malheurs : guerres, épidémies, famines. Ils accusaient le diable d’en être responsable et de travailler avec… » Non, il ne s’agit pas de morts-vivants, comme le suggère son auditoire captivé, mais « les sorcières ».
Jusque-là, les bambins n’ont pas peur.
En revanche, la menace augmente à la vue des tuiles bénites, des pierres antifoudre et des branches épineuses utilisées à cette époque par les paysans pour se protéger. Les enfants frissonnent carrément en voyant les vieux grimoires, les pierres à venin, les amulettes, le crapaud séché et le cœur de poule censés avoir servi aux ensorcelleuses. « C’est effrayant », s’exclame Alizée, une collégienne parisienne, nez à nez avec un bocal contenant des vipères. « C’est pour leurs potions magiques », devine le petit Jaheim.
Le malaise est à son comble devant les figurines d’envoûtement et les cartes de tarot, plus récentes. Planté devant une souche sculptée, dans le cabinet de curiosités de Madame P., qui aurait pratiqué des envoûtements dans le Berry au début du siècle dernier, Glory explique à son copain Jaheim que « ça porte malheur de couper des cheveux et de les mettre sur une statue », elle le tient de son grand-père qui connaissait plein de légendes. Les sorcières, ce sont peut-être des histoires, mais on ne plaisante pas avec ces histoires-là.
« Sorcières, mythes et réalité », au musée de la Poste, 34, boulevard de Vaugirard, Paris XVe, tous les jours de 10 heures à 18 heures, sauf les dimanches et jours fériés, nocturne le jeudi jusqu’à 20 heures. Tél. 01.42.79.24.24. Visites contées à partir de 5 ans. Tarif : 6,50 €.
http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/les-sorcieres-c-est-du-serieux-05-12-2011-1753652.php
lundi 5 décembre 2011
Mazarine Pingeot : un «coup de cœur pour un roman de mémoire»
Une longue chemise à carreaux débordant sur un pantalon noir, des cheveux longs et noirs, un visage émacié. C'est à 14 h 45 hier après-midi lorsque Mazarine Pingeot professeur agrégée de philosophie et déjà auteure de sept romans prend place autour de la table de la grande salle Bayrou. Maurice Petit intervient et explique pourquoi Mazarine est là. Car la jeune femme a été un des deux coups de cœur de l'invité du festival 2011 :Vénus Khoury-Ghata. Qui vendredi soir a permis de découvrir Jeanne Benameur native d'Algérie qui vit à La Rochelle et consacre l'essentiel de son temps à l'écriture. Puis hier dans la même mise en scène la rencontre avec cette jeune femme qui vit avec un nom, celui de sa mère, donné en héritage dans le dernier quart du siècle précédent.
L'assistance à ce moment - là tend l'oreille pour mieux comprendre ce qu'écrivait déjà René Char : « L'homme est capable de faire ce qu'il est incapable d'imaginer ». La première interrogation de l'animatrice à ce goût irritant de l'incontournable. «Y a-t-il une part autobiographique que l'on peut ressortir de ce roman ? » Se penchant vers le micro l'auteur de « Pour mémoire » tout d'abord timidement, puis avec un phrasé plus soutenu commence à répondre en ayant bien entendu écarté cette part. Elle précise que sa découverte de la Shoah fut pour elle, dans le temps plus tardive, que celle du héros de papier de son dernier papier. Le ton est donné l'échange se poursuit un peu comme une belle confession avec un public acquis et curieux. C'est d'ailleurs au-delà du dialogue entre la prof-écrivain et la journaliste littéraire que l'on s'aperçut que la salle ne voulait pas rester « Bouche cousue » comme Mazarine titra son roman autobiographique d'alors.
(1) « Pour Mémoire » de Mazarine Pingeot.90 pages.14€. aux éditions Juillard
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/04/1231467-mazarine-pingeot-un-coup-de-c-ur-pour-un-roman-de-memoire.html
Revoir « Nuit et brouillard »
Sa rencontre-entretien et lecture se fait autour de son dernier roman (1), sorti cet été. Un texte très percutant qui raconte le choc, la dévastation sur un adolescent de la découverte de la Shoah. Tout cela après avoir visionné comme des centaines de milliers de lycéens dans les années soixante le film d'Alain Resnais « Nuit et brouillard ». Ce terrible « Nacht und nebel » qui fut pour beaucoup le premier choc visuel sur les camps de la mort et l'extermination à grande échelle des bourreaux du régime Nazi. Maurice Petit en préambule lit les quatre premières pages de ce roman qui dénote déjà la dureté de l'écriture, de la souffrance qui se transmet et surtout de ce terrible devoir mémoriel qui n'en finit pas de se rappeler à nous en nombre de circonstances.L'assistance à ce moment - là tend l'oreille pour mieux comprendre ce qu'écrivait déjà René Char : « L'homme est capable de faire ce qu'il est incapable d'imaginer ». La première interrogation de l'animatrice à ce goût irritant de l'incontournable. «Y a-t-il une part autobiographique que l'on peut ressortir de ce roman ? » Se penchant vers le micro l'auteur de « Pour mémoire » tout d'abord timidement, puis avec un phrasé plus soutenu commence à répondre en ayant bien entendu écarté cette part. Elle précise que sa découverte de la Shoah fut pour elle, dans le temps plus tardive, que celle du héros de papier de son dernier papier. Le ton est donné l'échange se poursuit un peu comme une belle confession avec un public acquis et curieux. C'est d'ailleurs au-delà du dialogue entre la prof-écrivain et la journaliste littéraire que l'on s'aperçut que la salle ne voulait pas rester « Bouche cousue » comme Mazarine titra son roman autobiographique d'alors.
(1) « Pour Mémoire » de Mazarine Pingeot.90 pages.14€. aux éditions Juillard
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/04/1231467-mazarine-pingeot-un-coup-de-c-ur-pour-un-roman-de-memoire.html
dimanche 4 décembre 2011
Reims : Barbara Hendricks cet après-midi à la cathédrale
Le concert donné cet après-midi par Barbara Hendricks avec La maîtrise de Notre-Dame va donner des frissons à ces jeunes chanteurs.
ILS s'appellent Valentin, Vincent, Clarisse, Antoine, Claire, Juliette, Mahaut et Léonardo, et vivent un joli rêve depuis hier : ces chanteurs de la Maîtrise du collège Notre-Dame entourent Barbara Hendricks, la cantatrice américaine, qui va donner de la voix à la cathédrale, pour l'association Graines d'espoir.
Peur et plaisir
2 400 spectateurs vont l'applaudir cet après-midi, un concert à guichets fermés. Fermée, la cathédrale l'était aussi hier après-midi, sur les ordres de la diva : personne ne pouvait assister à la répétition générale...
Peu importe aux enfants de la Maîtrise, impressionnés, mais pas trop. «Ça fait peur et plaisir en même temps ! on ne la connaît pas du tout.» Mais pourquoi ces huit enfants précisémment ? «C'est Sandrine Lebec qui nous a choisis». «Parce qu'on est petit» lance une choriste. «Surtout parce qu'on est volontaire, qu'on en veut, et qu'on n'a pas été mis en avant depuis longtemps» souligne une autre.
Ils sont en 5e et 4e, et pratiquent le chant depuis un an seulement pour Antoine, près de 8 ans pour Claire ou Mahaut. Ont-ils envie d'embrasser la même carrière que Barbara Hendricks ? «Oui et non ! C'est une carrière difficile...» Cet après-midi, ils seront à l'honneur avec la cantatrice, pour des chants de Noël et de la musique classique. C'est l'orchestre de Picardie qui les accompagnera, ainsi que le chœur de chambre du Maine, dirigé par Yves Parmentier. Sans oublier toute la Maîtrise de la cathédrale et le chef Jan Soderblom.
Rappelons que ce concert permettra à l'association Graines d'espoir de financer la construction d'une école pour deux mille petites filles au Burkina Faso.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/barbara-hendricks-cet-apres-midi-a-la-cathedrale
ILS s'appellent Valentin, Vincent, Clarisse, Antoine, Claire, Juliette, Mahaut et Léonardo, et vivent un joli rêve depuis hier : ces chanteurs de la Maîtrise du collège Notre-Dame entourent Barbara Hendricks, la cantatrice américaine, qui va donner de la voix à la cathédrale, pour l'association Graines d'espoir.
Peur et plaisir
2 400 spectateurs vont l'applaudir cet après-midi, un concert à guichets fermés. Fermée, la cathédrale l'était aussi hier après-midi, sur les ordres de la diva : personne ne pouvait assister à la répétition générale...
Peu importe aux enfants de la Maîtrise, impressionnés, mais pas trop. «Ça fait peur et plaisir en même temps ! on ne la connaît pas du tout.» Mais pourquoi ces huit enfants précisémment ? «C'est Sandrine Lebec qui nous a choisis». «Parce qu'on est petit» lance une choriste. «Surtout parce qu'on est volontaire, qu'on en veut, et qu'on n'a pas été mis en avant depuis longtemps» souligne une autre.
Ils sont en 5e et 4e, et pratiquent le chant depuis un an seulement pour Antoine, près de 8 ans pour Claire ou Mahaut. Ont-ils envie d'embrasser la même carrière que Barbara Hendricks ? «Oui et non ! C'est une carrière difficile...» Cet après-midi, ils seront à l'honneur avec la cantatrice, pour des chants de Noël et de la musique classique. C'est l'orchestre de Picardie qui les accompagnera, ainsi que le chœur de chambre du Maine, dirigé par Yves Parmentier. Sans oublier toute la Maîtrise de la cathédrale et le chef Jan Soderblom.
Rappelons que ce concert permettra à l'association Graines d'espoir de financer la construction d'une école pour deux mille petites filles au Burkina Faso.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/barbara-hendricks-cet-apres-midi-a-la-cathedrale
Des illuminations, décors de jour et une exposition sur Noël - Athée
Les fêtes de fin d'année approchent et, depuis plusieurs semaines, le comité des fêtes, en collaboration avec la municipalité, s'active pour préparer les décors de jour et les illuminations et aussi proposer une nouvelle exposition.
Ces deux derniers samedis, c'est une bonne trentaine de personnes qui se sont retrouvées pour la journée complète. Entre le montage des différents tableaux, les dernières touches de peinture, l'installation des cordons lumineux, la conception des décors dans lequel le Père Noël racontera ses aventures en compagnie de ses amis les animaux.
Ces animations, dont c'est déjà la septième édition, attirent de très nombreux visiteurs, curieux de venir partager la magie et la féerie de Noël. Et c'est un vrai plaisir pour tous ces bénévoles, jeunes et moins jeunes, actifs ou retraités, de travailler ensemble, juste pour voir briller la joie dans les yeux des petits et des grands.
Du dimanche 4 décembre au 2 janvier, décors de jour et illuminations jusqu'à 22 h Exposition, à la salle des loisirs, « Les animaux amis du Père Noël », de 18 h à 21 h. Ouverture : tous les vendredis, les samedis 10 et 17, les dimanches 4, 11 et 18 et les 20, 22, 27 et 29 décembre.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=exposition&source=newssearch&cd=4&ved=0CEAQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.ouest-france.fr%2Factu%2FactuLocale_-Des-illuminations-decors-de-jour-et-une-exposition-sur-Noel-_53012-avd-20111130-61780045_actuLocale.Htm&ei=mNHYTqwSzKH5BqbG4dgO&usg=AFQjCNEIrvoY6VlHdh57wrVpboR8b-sHwg&sig2=Zesywpnn-xo_oh8ugH0jag
Ces deux derniers samedis, c'est une bonne trentaine de personnes qui se sont retrouvées pour la journée complète. Entre le montage des différents tableaux, les dernières touches de peinture, l'installation des cordons lumineux, la conception des décors dans lequel le Père Noël racontera ses aventures en compagnie de ses amis les animaux.
Ces animations, dont c'est déjà la septième édition, attirent de très nombreux visiteurs, curieux de venir partager la magie et la féerie de Noël. Et c'est un vrai plaisir pour tous ces bénévoles, jeunes et moins jeunes, actifs ou retraités, de travailler ensemble, juste pour voir briller la joie dans les yeux des petits et des grands.
Du dimanche 4 décembre au 2 janvier, décors de jour et illuminations jusqu'à 22 h Exposition, à la salle des loisirs, « Les animaux amis du Père Noël », de 18 h à 21 h. Ouverture : tous les vendredis, les samedis 10 et 17, les dimanches 4, 11 et 18 et les 20, 22, 27 et 29 décembre.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=exposition&source=newssearch&cd=4&ved=0CEAQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.ouest-france.fr%2Factu%2FactuLocale_-Des-illuminations-decors-de-jour-et-une-exposition-sur-Noel-_53012-avd-20111130-61780045_actuLocale.Htm&ei=mNHYTqwSzKH5BqbG4dgO&usg=AFQjCNEIrvoY6VlHdh57wrVpboR8b-sHwg&sig2=Zesywpnn-xo_oh8ugH0jag
samedi 3 décembre 2011
C'est sans doute l'événement musical de la journée : le nouveau clip de Lady gaga, Marry The Night, a été dévoilé dans la nuit du 1er au 2 décembre. Il s'agit du 5ème titre extrait de son album Born This Way.
Lady Gaga est sans doute l'une des artistes du moment qui prend le plus au sérieux la réalisation d'un clip. Annoncé depuis plus d'un mois, le clip de Marry The Night était très attendu. Décrit par la chanteuse sur son Twitter comme " un film autobiographique racontant mon passé, et révélant mes luttes + mon amour pour le showbiz", Marry The Night se révèle être un clip très beau esthétiquement mais un peu brouillon.
Comme l'avait annoncé la chanteuse, le clip s'ouvre sur ce qu'elle a sobrement appelé Marry The Night : The Prelude Pathétique. Entre les scène provocantes, la danse, la nudité, une coloration de cheveux et des fautes de français, les premières minutes du clip de Lady Gaga s'avèrent pour le moins originales. Lady Gaga ne nous avait pas menti, le prélude de son clip sur fond sonore de musique classique est long, un peu trop peut être.
Les premières notes de Marry The Night n'arrivent pas avant 8 min 30 de vidéo. Mais une fois commencées, l'ambiance change totalement. La chanteuse semble s'être remise de l'attaque de Cheerios et est prête à danser avec sa troupe. Tout se fini dans une sorte d’apothéose où l'on aperçoit la chanteuse habillée comme lors des MTV Europe Music Awards (cliquez ici pour voir les images). Réalisé par Lady Gaga, le clip risque tout de même de rester dans les annales.
Pour voir le clip de Marry The Night, cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.news-de-stars.com/lady-gaga/lady-gaga-clip-de-marry-the-night-devoile_art59504.html
http://www.google.fr/url?url=http://www.news-de-stars.com/lady-gaga/video-lady-gaga-se-remet-au-francais-pour-son-clip-marry-the-night_art59507.html&rct=j&sa=X&ei=RtDYTrPjLZGf-wbIh-28Dg&ved=0CDAQ-AsoADAA&q=%C3%A9v%C3%A8nement&usg=AFQjCNEjCHgx0X051Et-r_ETo83Hp-mp_Q
Lady Gaga est sans doute l'une des artistes du moment qui prend le plus au sérieux la réalisation d'un clip. Annoncé depuis plus d'un mois, le clip de Marry The Night était très attendu. Décrit par la chanteuse sur son Twitter comme " un film autobiographique racontant mon passé, et révélant mes luttes + mon amour pour le showbiz", Marry The Night se révèle être un clip très beau esthétiquement mais un peu brouillon.
Comme l'avait annoncé la chanteuse, le clip s'ouvre sur ce qu'elle a sobrement appelé Marry The Night : The Prelude Pathétique. Entre les scène provocantes, la danse, la nudité, une coloration de cheveux et des fautes de français, les premières minutes du clip de Lady Gaga s'avèrent pour le moins originales. Lady Gaga ne nous avait pas menti, le prélude de son clip sur fond sonore de musique classique est long, un peu trop peut être.
Les premières notes de Marry The Night n'arrivent pas avant 8 min 30 de vidéo. Mais une fois commencées, l'ambiance change totalement. La chanteuse semble s'être remise de l'attaque de Cheerios et est prête à danser avec sa troupe. Tout se fini dans une sorte d’apothéose où l'on aperçoit la chanteuse habillée comme lors des MTV Europe Music Awards (cliquez ici pour voir les images). Réalisé par Lady Gaga, le clip risque tout de même de rester dans les annales.
Pour voir le clip de Marry The Night, cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.news-de-stars.com/lady-gaga/lady-gaga-clip-de-marry-the-night-devoile_art59504.html
http://www.google.fr/url?url=http://www.news-de-stars.com/lady-gaga/video-lady-gaga-se-remet-au-francais-pour-son-clip-marry-the-night_art59507.html&rct=j&sa=X&ei=RtDYTrPjLZGf-wbIh-28Dg&ved=0CDAQ-AsoADAA&q=%C3%A9v%C3%A8nement&usg=AFQjCNEjCHgx0X051Et-r_ETo83Hp-mp_Q
vendredi 2 décembre 2011
"Exhibitions", aux origines de la sauvagerie
C'est une enfilade de pièces tendues de rouge, à mi-chemin du boudoir et du théâtre à l'italienne. À l'entrée : les quatre paires d'yeux, très fixes et très dignes, d'Indiens du Groenland présentés en 1684 à Copenhague - à côté d'un portrait de "Madeleine de la Martinique", une petite fille noire souffrant d'une dépigmentation de la peau, et d'Antonietta Gonsalvus, une enfant des Canaries attaquée par une hyperpilosité. Au centre du cabinet de curiosités : une statuette de sirène à la gueule ouverte, posée sur un guéridon.
"Il faut traverser cette exposition en équilibriste", explique Nanette Jacomijn Snoep, cocommissaire scientifique d'"Exhibitions" au musée du quai Branly. La recommandation est juste. À suivre ces cinq siècles d'invention occidentale du "sauvage", des premiers Amérindiens amenés par Christophe Colomb aux zoos humains du XIXe siècle, on sera inévitablement indigné, malheureux, fasciné. Mais le parcours sert avec une extrême finesse ce sujet, encore mal connu pour n'avoir que tardivement retenu l'attention des historiens.
Le "sauvage" de la Renaissance, représenté avec les attributs de l'homme des bois médiéval (couvert de plumes comme l'autre était couvert de poils, brandissant un bâton) et considéré avec curiosité mais sans mépris, devient au fil des siècles un "phénomène" exhibé dans les foires à côté des "freaks" (siamois et autres femmes à barbe). L'affaire devient lucrative, le public est conquis, les foires se veulent toujours plus spectaculaires. Au besoin, on inventera de toutes pièces des traditions exotiques, des danses rituelles, des démonstrations scientifiques... Il faudra attendre les années trente pour que l'intérêt des spectateurs commence à décroître.
Au fil du parcours apparaissent également des zones d'ombre, des espaces d'ambiguïté. La professionnalisation des exhibitions poussera certains indigènes à monter eux-mêmes des troupes - c'est le cas de Maungwadus, Indien ojibwa de Mississauga, qui devient impresario et organise de son propre chef des exhibitions et des danses aborigènes en Europe. Par ailleurs, dans le regard de l'Occident, bien qu'altéré par les préjugés raciaux, naissent aussi les ferments d'un intérêt anthropologique. Enfin, dans les "souvenirs" de l'exposition coloniale de 1931 à Paris, dérisoires et cruels comme ces palets imitant ceux des "femmes à plateaux" d'Éthiopie, semble vivre surtout une naïveté terrible.
"C'est aussi là le sens des miroirs - pour certains déformants - essaimés le long de l'exposition, explique Nanette Jacomijn Snoep. Il n'y a qu'en Occident que le phénomène des exhibitions a existé ; il ne peut que nous renvoyer à notre rapport à l'autre, et à une image de nous difficile à accepter." La plus brutale sera peut-être cette photographie de "femmes Achanti" prise en 1903 au Jardin d'acclimatation de Paris - qui fixent sans sourire l'objectif tandis qu'à l'arrière-plan,
Exhibitions, l'invention du sauvage". Jusqu'au 3 juin 2012 au musée du quai Branly, 37, Quai Branly, 75007 Paris.
"Il faut traverser cette exposition en équilibriste", explique Nanette Jacomijn Snoep, cocommissaire scientifique d'"Exhibitions" au musée du quai Branly. La recommandation est juste. À suivre ces cinq siècles d'invention occidentale du "sauvage", des premiers Amérindiens amenés par Christophe Colomb aux zoos humains du XIXe siècle, on sera inévitablement indigné, malheureux, fasciné. Mais le parcours sert avec une extrême finesse ce sujet, encore mal connu pour n'avoir que tardivement retenu l'attention des historiens.
Spécimens
On y rencontrera les "spécimens" glaçants des expositions coloniales et des musées d'histoire naturelle : la célèbre "Vénus hottentote", aux fesses et aux organes génitaux hypertrophiés, dont le corps sera disséqué après sa mort ; Ota Bota, un jeune pygmée du Congo présenté à New York dans une cage, en compagnie d'un singe - qui se donnera la mort après avoir été libéré. On y suivra la naissance des théories raciales, avec leurs prélèvements d'épiderme, leurs crânes moulés et mesurés, leurs photographies scientifiques et leurs recherches du "chaînon manquant".Le "sauvage" de la Renaissance, représenté avec les attributs de l'homme des bois médiéval (couvert de plumes comme l'autre était couvert de poils, brandissant un bâton) et considéré avec curiosité mais sans mépris, devient au fil des siècles un "phénomène" exhibé dans les foires à côté des "freaks" (siamois et autres femmes à barbe). L'affaire devient lucrative, le public est conquis, les foires se veulent toujours plus spectaculaires. Au besoin, on inventera de toutes pièces des traditions exotiques, des danses rituelles, des démonstrations scientifiques... Il faudra attendre les années trente pour que l'intérêt des spectateurs commence à décroître.
Témoignages
Combien furent-ils à être ainsi exhibés ? Des dizaines de milliers, que l'exposition s'attache à faire sortir de l'anonymat. "Autant que possible, nous indiquons d'où venaient ces hommes, quels furent leur parcours, leurs voyages, explique Nanette Jacomijn Snoep. Justement parce que le sauvage n'a par définition pas de nom." Le buste d'Ota Bota qui fut réalisé porte ainsi une seule indication : "pygmée". Certains témoignages demeurent cependant, comme le journal que Abraham Ulrikab, Inuit du Labrador, tint lors d'une tournée en Europe centrale en 1880.Au fil du parcours apparaissent également des zones d'ombre, des espaces d'ambiguïté. La professionnalisation des exhibitions poussera certains indigènes à monter eux-mêmes des troupes - c'est le cas de Maungwadus, Indien ojibwa de Mississauga, qui devient impresario et organise de son propre chef des exhibitions et des danses aborigènes en Europe. Par ailleurs, dans le regard de l'Occident, bien qu'altéré par les préjugés raciaux, naissent aussi les ferments d'un intérêt anthropologique. Enfin, dans les "souvenirs" de l'exposition coloniale de 1931 à Paris, dérisoires et cruels comme ces palets imitant ceux des "femmes à plateaux" d'Éthiopie, semble vivre surtout une naïveté terrible.
"C'est aussi là le sens des miroirs - pour certains déformants - essaimés le long de l'exposition, explique Nanette Jacomijn Snoep. Il n'y a qu'en Occident que le phénomène des exhibitions a existé ; il ne peut que nous renvoyer à notre rapport à l'autre, et à une image de nous difficile à accepter." La plus brutale sera peut-être cette photographie de "femmes Achanti" prise en 1903 au Jardin d'acclimatation de Paris - qui fixent sans sourire l'objectif tandis qu'à l'arrière-plan,
Exhibitions, l'invention du sauvage". Jusqu'au 3 juin 2012 au musée du quai Branly, 37, Quai Branly, 75007 Paris.
jeudi 1 décembre 2011
À dos d'âne au Salon du livre jeunesse de Montreuil
Au Salon du livre et de la jeunesse de Montreuil, on va comme on veut, à pied, à vélo, en voiture, en bus, métro, ou... à dos d'âne. À dos d'âne ? C'est le nom d'une de ces petites maisons d'édition qui fleurissent entre les stands des grandes, le long des allées du salon. À son catalogue, le genre biographie se refait une jeunesse et prend des couleurs universelles : en jaune soleil, voici Georges Meliès. En bleu myosotis, Charlie Chaplin. En terre de sienne, voilà Joséphine Baker. En vert anis Karen Blixen. Sans oublier "l'académicienne aux semelles de vent", Marguerite Yourcenar. N'ont-ils pas chacun à leur façon changé le monde ?
C'est le principe de cette collection de biographies conçues pour la jeunesse (7-12 ans). Racontées simplement - sans éviter les mots difficiles, qu'on explique - et ornées de dessins inspirés, ces histoires vraies ne seront pas boudées par les adultes...
La bonne idée de cette collection "Des graines et des guides" est d'aiguiser la curiosité et de voir le monde en plus grand. Que sait-on vraiment d'Isadora Duncan ? Et de Miriam Makeba, récemment disparue ? La première, américaine, invente la danse moderne ; la seconde, sud-africaine, chante le droit à la liberté pour tous. Qui présente-t-on comme "l'inventeur du doudou ?" Winnicott, bien sûr. Citons encore François Truffaut, Théodore Monod, "savant sous les étoiles", bref, rien que du beau monde, et de ceux qui ont oeuvré pour un monde plus beau.
Ce genre de découverte est l'un des charmes d'une visite au Salon de Montreuil, qui, cette année, invite à se promener du côté des lettres d'outre-mer avec le romancier et poète guadeloupéen Ernest Pépin, qui est aussi auteur d'une Lettre à la jeunesse, mais encore au Mexique, dans une ribambelle de pays européens, sans oublier la grande exposition de cette 27èe édition, consacrée au monde du cirque. Pour le retour, prévoir une carotte pour sa monture, on risque de rentrer chargé...
www.salon-livre-presse-jeunesse.net
Du 30 novembre au 5 décembre, gratuit jusqu'à 18 ans. Espace Paris-Est-Montreuil, métro Robespierrre
http://www.lepoint.fr/culture/a-dos-d-ane-au-salon-du-livre-jeunesse-de-montreuil-29-11-2011-1401876_3.php
C'est le principe de cette collection de biographies conçues pour la jeunesse (7-12 ans). Racontées simplement - sans éviter les mots difficiles, qu'on explique - et ornées de dessins inspirés, ces histoires vraies ne seront pas boudées par les adultes...
La bonne idée de cette collection "Des graines et des guides" est d'aiguiser la curiosité et de voir le monde en plus grand. Que sait-on vraiment d'Isadora Duncan ? Et de Miriam Makeba, récemment disparue ? La première, américaine, invente la danse moderne ; la seconde, sud-africaine, chante le droit à la liberté pour tous. Qui présente-t-on comme "l'inventeur du doudou ?" Winnicott, bien sûr. Citons encore François Truffaut, Théodore Monod, "savant sous les étoiles", bref, rien que du beau monde, et de ceux qui ont oeuvré pour un monde plus beau.
Ce genre de découverte est l'un des charmes d'une visite au Salon de Montreuil, qui, cette année, invite à se promener du côté des lettres d'outre-mer avec le romancier et poète guadeloupéen Ernest Pépin, qui est aussi auteur d'une Lettre à la jeunesse, mais encore au Mexique, dans une ribambelle de pays européens, sans oublier la grande exposition de cette 27èe édition, consacrée au monde du cirque. Pour le retour, prévoir une carotte pour sa monture, on risque de rentrer chargé...
www.salon-livre-presse-jeunesse.net
Du 30 novembre au 5 décembre, gratuit jusqu'à 18 ans. Espace Paris-Est-Montreuil, métro Robespierrre
http://www.lepoint.fr/culture/a-dos-d-ane-au-salon-du-livre-jeunesse-de-montreuil-29-11-2011-1401876_3.php
mercredi 30 novembre 2011
11e festival des cafés / Les bistrots en « live »
Le festival des cafés débute ce samedi à Attigny. Quatorze concerts auront lieu dans des petits bistrots de village autour d'un bon repas.
Envie de passer une soirée conviviale et en musique à l'abri du vent et bien au chaud par ces températures hivernales peu clémentes ?
Le concept du festival des cafés est fait pour vous.
Assister à un concert «live» d'un groupe local dans un petit café de campagne autour d'une bonne assiette ou d'un verre, en famille ou entre amis. Les convives ne paient que le prix du repas (ou peuvent parfois assister aux concerts gratuitement sans consommer).
Organisée par l'office d'animations de Crêtes préardennaises, cette onzième édition programme quatorze concerts répartis dans dix communes de l'intercommunalité pendant six mois.
Début des festivités : le samedi 3 décembre à Attigny avec le concert de Marie Line, interprète de variété française.
Autant dire qu'un large choix musical est proposé aux spectateurs. Ballades jazz, blues, rock, variété française… douze artistes locaux et régionaux se sont donné rendez-vous tout cet hiver près de chez vous.
Un budget de 6 500 euros
De quoi aussi redonner vie à ces cafés de campagne dans une période de l'année où l'activité est en sommeil.
Le pari serait réussi selon les organisateurs. La fréquentation moyenne 2010-2011 s'élève à 75 personnes présentes par concert, voire 80 à 100 spectateurs certaines soirées.
Un chiffre en hausse par rapport aux précédentes éditions.
Un exploit, sachant que le budget alloué à cette manifestation s'élève à environ 6.500 euros. Une somme payant les cachets des artistes, la Sacem, la publicité… « C'est sûr qu'on ne peut pas avoir les têtes d'affiche qu'on veut », avoue Renaud Tessari, animateur de l'Office.
D'autant que cette enveloppe est en légère baisse par rapport aux années précédentes. Le conseil général, un des financeurs, « ayant diminué sa subvention ». Restriction budgétaire oblige.
Les cafetiers mettent eux aussi la main à la poche. Un forfait de 170 euros leur est demandé au moment de leur inscription. Un moyen de participer aux cachets des groupes mais pas seulement : « On leur amène aussi un petit kit pour décorer le café, le rendre plus sympa ».
Au-delà du cadre, on compte bien sur la musique et les convives pour que l'ambiance se réchauffe
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/11e-festival-des-cafes-les-bistrots-en-live
Envie de passer une soirée conviviale et en musique à l'abri du vent et bien au chaud par ces températures hivernales peu clémentes ?
Le concept du festival des cafés est fait pour vous.
Assister à un concert «live» d'un groupe local dans un petit café de campagne autour d'une bonne assiette ou d'un verre, en famille ou entre amis. Les convives ne paient que le prix du repas (ou peuvent parfois assister aux concerts gratuitement sans consommer).
Organisée par l'office d'animations de Crêtes préardennaises, cette onzième édition programme quatorze concerts répartis dans dix communes de l'intercommunalité pendant six mois.
Début des festivités : le samedi 3 décembre à Attigny avec le concert de Marie Line, interprète de variété française.
Autant dire qu'un large choix musical est proposé aux spectateurs. Ballades jazz, blues, rock, variété française… douze artistes locaux et régionaux se sont donné rendez-vous tout cet hiver près de chez vous.
Un budget de 6 500 euros
De quoi aussi redonner vie à ces cafés de campagne dans une période de l'année où l'activité est en sommeil.
Le pari serait réussi selon les organisateurs. La fréquentation moyenne 2010-2011 s'élève à 75 personnes présentes par concert, voire 80 à 100 spectateurs certaines soirées.
Un chiffre en hausse par rapport aux précédentes éditions.
Un exploit, sachant que le budget alloué à cette manifestation s'élève à environ 6.500 euros. Une somme payant les cachets des artistes, la Sacem, la publicité… « C'est sûr qu'on ne peut pas avoir les têtes d'affiche qu'on veut », avoue Renaud Tessari, animateur de l'Office.
D'autant que cette enveloppe est en légère baisse par rapport aux années précédentes. Le conseil général, un des financeurs, « ayant diminué sa subvention ». Restriction budgétaire oblige.
Les cafetiers mettent eux aussi la main à la poche. Un forfait de 170 euros leur est demandé au moment de leur inscription. Un moyen de participer aux cachets des groupes mais pas seulement : « On leur amène aussi un petit kit pour décorer le café, le rendre plus sympa ».
Au-delà du cadre, on compte bien sur la musique et les convives pour que l'ambiance se réchauffe
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/11e-festival-des-cafes-les-bistrots-en-live
mardi 29 novembre 2011
Envolez-vous dans l'espace avec la Cinémathèque
Jusqu'au 30 novembre, à l'occasion de son nouveau rendez-vous « L'Odyssée de l'espace », la Cinémathèque de Toulouse expose maquettes ou objets réels évoquant la conquête de l'espace. Parmi les maquettes figurent la navette spatiale américaine, les tout premiers vaisseaux spatiaux habités, la fusée Soyouz, le vaisseau chinois habité. On peut également admirer d'autres objets réels du programme Apollo prêtés par le Smithsonian Institute : outils Apollo de recherche sur le sol, nécessaire de réparation Apollo et médailles des missions Apollo. L'entrée est libre.
Pour prolonger la découverte, donner une existence visuelle à ce que nous imaginons être l'espace, rendez-vous le mercredi 30 novembre à 19h30 pour voir ou revoir un grand film, spectaculaire et intimiste à la fois : « L'Etoffe des héros » de Philip Kaufman (1983). Une formidable épopée qui retrace la conquête américaine de l'espace, de l'après-guerre aux années 60, à travers le programme Mercury. La séance sera présentée par Philippe Perrin, pilote d'essai et astronaute.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/28/1226017-envolez-vous-dans-l-espace-avec-la-cinematheque.html
Pour prolonger la découverte, donner une existence visuelle à ce que nous imaginons être l'espace, rendez-vous le mercredi 30 novembre à 19h30 pour voir ou revoir un grand film, spectaculaire et intimiste à la fois : « L'Etoffe des héros » de Philip Kaufman (1983). Une formidable épopée qui retrace la conquête américaine de l'espace, de l'après-guerre aux années 60, à travers le programme Mercury. La séance sera présentée par Philippe Perrin, pilote d'essai et astronaute.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/28/1226017-envolez-vous-dans-l-espace-avec-la-cinematheque.html
lundi 28 novembre 2011
Chouilly (Marne) / Salon d'automne des métiers d'art le week-end prochain Des œuvres d'artistes à saisir
Le 26e salon d'automne des métiers d'art attend environ 3 000 visiteurs le week-end prochain à la salle panoramique de Chouilly.
LE week-end prochain offrira l'occasion, à l'approche de Noël, de dénicher des cadeaux originaux. Le 26e salon d'automne des métiers d'art accueillera, dès vendredi soir, une bonne cinquantaine de professionnels dans les domaines du textile, du travail du bois ou du fer, de la poterie, des céramiques, de la gravure du verre…
« Ce n'est pas de la revente, nous sommes formels là-dessus. Dans ce salon, ce sont des artistes qui vendent leur propre production, des pièces uniques ou produites en petite quantité. On sait d'où viennent les œuvres que l'on acquiert », souligne Joëlle Barlet, secrétaire de l'association organisatrice, « Art et artisanat en Champagne ».
Le salon vise plusieurs objectifs, dont le principal est de « permettre aux artistes de se faire connaître et de vendre leurs produits », explique le président de l'association, Marcel Barlet. Et l'époque de ce salon a été choisie dans cette optique, à quelques semaines de Noël.
Les organisateurs revendiquent également une approche pédagogique, pour « montrer la différence entre un travail d'amateur et les œuvres que ces professionnels peuvent réaliser », souligne Joëlle Barlet. Et l'entreprise est un succès, puisque le salon accueille tous les ans entre 2 000 et 3 000 visiteurs.
Deux jeunes modistes exposent
Et il y en a pour toutes les bourses, des objets de valeur aux « babioles » que l'on se procurera pour des prix plus modestes. Et si ce salon se déroule au cœur de la Marne, on peut y trouver des petits trésors venus de toute la France. Essentiellement du Nord-Est du pays bien sûr, mais les vendeurs de tableaux d'ocre ou encore de santons viennent du midi ; et la Lorraine et les Ardennes sont de plus en plus représentées.
Un renouvellement de 40 % des participants permet également d'apporter de nouvelles contributions par rapport à l'an dernier. Les organisateurs essaient de rajeunir leur public… et la présence de deux jeunes modistes, Aurélie Penet (boutique Alchymia) et Angélique Zrak, est pour eux un des atouts de ce salon.
Style coloré
« Cette année, nous n'avons pas d'invité d'honneur mais avons choisi de mettre la mode en valeur », explique Marcel Barlet. Ces deux artistes, expérimentées dans les défilés de mode, présentent vêtements et accessoires design pour femmes et enfants, bijoux, écharpes et ravissantes mitaines, le tout dans un style coloré relevant des coupes classes et originales. Un plaisir pour les yeux
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/chouilly-marne-salon-dautomne-des-metiers-dart-le-week-end-prochain-des-oeuvres-dartis
LE week-end prochain offrira l'occasion, à l'approche de Noël, de dénicher des cadeaux originaux. Le 26e salon d'automne des métiers d'art accueillera, dès vendredi soir, une bonne cinquantaine de professionnels dans les domaines du textile, du travail du bois ou du fer, de la poterie, des céramiques, de la gravure du verre…
« Ce n'est pas de la revente, nous sommes formels là-dessus. Dans ce salon, ce sont des artistes qui vendent leur propre production, des pièces uniques ou produites en petite quantité. On sait d'où viennent les œuvres que l'on acquiert », souligne Joëlle Barlet, secrétaire de l'association organisatrice, « Art et artisanat en Champagne ».
Le salon vise plusieurs objectifs, dont le principal est de « permettre aux artistes de se faire connaître et de vendre leurs produits », explique le président de l'association, Marcel Barlet. Et l'époque de ce salon a été choisie dans cette optique, à quelques semaines de Noël.
Les organisateurs revendiquent également une approche pédagogique, pour « montrer la différence entre un travail d'amateur et les œuvres que ces professionnels peuvent réaliser », souligne Joëlle Barlet. Et l'entreprise est un succès, puisque le salon accueille tous les ans entre 2 000 et 3 000 visiteurs.
Deux jeunes modistes exposent
Et il y en a pour toutes les bourses, des objets de valeur aux « babioles » que l'on se procurera pour des prix plus modestes. Et si ce salon se déroule au cœur de la Marne, on peut y trouver des petits trésors venus de toute la France. Essentiellement du Nord-Est du pays bien sûr, mais les vendeurs de tableaux d'ocre ou encore de santons viennent du midi ; et la Lorraine et les Ardennes sont de plus en plus représentées.
Un renouvellement de 40 % des participants permet également d'apporter de nouvelles contributions par rapport à l'an dernier. Les organisateurs essaient de rajeunir leur public… et la présence de deux jeunes modistes, Aurélie Penet (boutique Alchymia) et Angélique Zrak, est pour eux un des atouts de ce salon.
Style coloré
« Cette année, nous n'avons pas d'invité d'honneur mais avons choisi de mettre la mode en valeur », explique Marcel Barlet. Ces deux artistes, expérimentées dans les défilés de mode, présentent vêtements et accessoires design pour femmes et enfants, bijoux, écharpes et ravissantes mitaines, le tout dans un style coloré relevant des coupes classes et originales. Un plaisir pour les yeux
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/chouilly-marne-salon-dautomne-des-metiers-dart-le-week-end-prochain-des-oeuvres-dartis
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