C'est l'histoire d'une migration : chaque automne, quand le gris du ciel s'est installé, quand le froid a progressé, quand l'année de travail est entamée, eh bien, des centaines de petits soleils de gourmandises tournent leur face réjouie vers l'est, aux confins de la Picardie, et se rassemblent tels de petits lemmings autour d'un homme : Chef Damien.
Je vous rassure tout de suite, on ne se précipite pas du haut d'une falaise… d'abord, il n'y en a pas, même si, il arrive à certains de tomber après la soirée du samedi ;-), par contre, on ressemblerait plutôt aux sorcières de Macbeth, autour de nos chaudrons en joyeuses bandes, on fête l'avenir du destin et de nos blogs…
Soissons, centre du monde blogoculinaire le temps d'un week-end : la ville est envahie de nos démos cette fois-ci. Il y en aura au Marché Couvert, au Pavillon Gouraud, à l'espace Mobalpa, et même à l'Hôtel des Francs !!! Certains blogueurs courageux font 2 à 3 démos grâce à nos partenaires : ceux qui nous suivent depuis le début comme Bord Bia, Lesieur ou Lapin de France, et des petits nouveaux comme le « sucre » Truvia. Mais surtout, initié depuis deux sessions, beaucoup de manifestations sont ouvertes au public : un concert Cook'n Jazz avec Daniel Humair et William Ledeuil, le vendredi soir au Mail, un Brunch Bikini la samedi matin à la Piscine, à l'Espace Gouraud où je serai, il y aura également un Marché Gourmand, un Atelier de Blogging, et bien sûr les démos… Dans l'après-midi du samedi, il y a également une randonnée historico-gourmande de Soissons…
Quant à dimanche, les plus courageux se réveilleront au son du disco avec du Step ! Damien a fait les choses en grand, préparons-nous à affronter un week-end de folie !!! … en attendant le printemps et le Salon de Bruxelles ;-)
Merci Damien !
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=salon%20du%20blog%20culinaire%20de%20soissons&source=web&cd=8&ved=0CFAQFjAH&url=http%3A%2F%2Fwww.panierdesaison.com%2F2011%2F11%2Fsalon-du-blog-culinaire-de-soissons-4-jy-serai.html&ei=OF3GTv26FY3Z4QTVj9kw&usg=AFQjCNHwxvEDg0ipKx7W_RYsWs91_DIXnQ&sig2=ZYOaUZh29_6LaqsTlgsRag
Cook and Jazz par 750grammes
De vous à moi ... de moi à vous ... mes infos évènements ... suivez moi ... Des évènements, des faits divers, des information sur les faits de société et sur des faits politiques et sportifs, revue de presse des spectacles et des festivals
vendredi 18 novembre 2011
Les spectacles petite enfance de Pirouettes
Pour le dernier trimestre 2011, le collectif Pirouettes propose aux plus petits, dès 1 an, un spectacle de contes et lanterne en partenariat avec le collectif Petite enfance de la ville de Charleville-Mézières.
Pirouettes a toujours le même objectif : sensibiliser dès le plus jeune âge l'enfant à la culture du spectacle.
MERCREDI 23 NOVEMBRE à 18 heures, dans la salle du Centre social et culturel André-Dhôtel, rue Albert-Poulain : « Petites traces de neige » par Jean-Louis Esclapès (Enfance et musique).
Contes et lanterne magique. Durée : 30 minutes Enfants et adultes : 5,00 €. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Saint-Nicolas et Noël approche, Pirouettes propose début décembre un spectacle qui enchantera toute la famille.
VENDREDI 2 DÉCEMBRE à 18 h 30 au théâtre municipal : « Cendrillon et la pantoufle de vair » par l'Ecla Théâtre.
Théâtre, danse et musique de Prokofiev. Spectacle dès 5 ans. Durée : 1 h 30.
Réservation et billetterie au théâtre : 3,00 € enfant et 7,00 € adulte
MERCREDI 7 DÉCEMBRE à 17 heures, Espace Manureva : « Conte en vrac » par les Globe-Trottoirs. Théâtre interactif. Spectacle dès 3 ans.
Le conte de Cendrillon revisité, drôle et interactif, il divertira toute la famille.
Durée : 1heure. 3,00 € par enfant et 7,00 € par adulte. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Pour 2012, Pirouettes sortira la programmation en janvier. Renseignements au 03.24.33.31.85.
Pirouettes a toujours le même objectif : sensibiliser dès le plus jeune âge l'enfant à la culture du spectacle.
MERCREDI 23 NOVEMBRE à 18 heures, dans la salle du Centre social et culturel André-Dhôtel, rue Albert-Poulain : « Petites traces de neige » par Jean-Louis Esclapès (Enfance et musique).
Contes et lanterne magique. Durée : 30 minutes Enfants et adultes : 5,00 €. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Saint-Nicolas et Noël approche, Pirouettes propose début décembre un spectacle qui enchantera toute la famille.
VENDREDI 2 DÉCEMBRE à 18 h 30 au théâtre municipal : « Cendrillon et la pantoufle de vair » par l'Ecla Théâtre.
Théâtre, danse et musique de Prokofiev. Spectacle dès 5 ans. Durée : 1 h 30.
Réservation et billetterie au théâtre : 3,00 € enfant et 7,00 € adulte
MERCREDI 7 DÉCEMBRE à 17 heures, Espace Manureva : « Conte en vrac » par les Globe-Trottoirs. Théâtre interactif. Spectacle dès 3 ans.
Le conte de Cendrillon revisité, drôle et interactif, il divertira toute la famille.
Durée : 1heure. 3,00 € par enfant et 7,00 € par adulte. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Pour 2012, Pirouettes sortira la programmation en janvier. Renseignements au 03.24.33.31.85.
jeudi 17 novembre 2011
La Rochelle Arts Atlantic : 7e biennale d'art contemporain à l'Encan du vendredi 18 au dimanche 20 novembre 2011
Imaginée par La Rochelle Événement, Arts Atlantic est une manifestation unique dans la région, dans l'esprit des "foires" d'art contemporain. Formats, techniques, supports, inspirations, matières, toiles, sculptures... Pendant trois jours à l'Espace Encan, quelque 200 artistes et galeries dont la participation a été validée par le comité de sélection du salon, invitent à explorer toute la diversité de l'art d'aujourd'hui. L'édition 2011 rend également hommage à l'art tribal indien autour des oeuvres de deux femmes qui perpétuent aujourd'hui la tradition dans l'État du Jharkhand et qui ont été accueillies en résidence de création au centre Intermondes de La Rochelle. Mécénat culturel : de nombreux artistes sont parrainés par des entreprises qui soutien leur participation au salon
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=4&ved=0CEcQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Flarochelle.ubacto.com%2Factualites-la-rochelle%2F-101189.shtml&ei=esHDTtjQIsLKhAeok4iADg&usg=AFQjCNFEPr2uKE8QHewg4q4K_K4bbVYTcg&sig2=PhTxWUbQMcvuwGKLQMwCfQ
mercredi 16 novembre 2011
Exposition photos L'invitation au voyage de Delphine Thomas
Delphine Thomas aime voyager et prendre des photos. Elle a pour habitude de faire partager ses périples à travers ses images. Cette fois, elle invite les enfants en safari.
IL a déjà mangé ! Par cette petite information humoristique sur le lion photographié, Delphine Thomas convie les Soissonnais à entrer à l'office de tourisme de Soissons pour voir son exposition consacrée à un safari au Kenya. Cette passionnée de voyages lointains, mais aussi de photo, commence à être connue dans ce lieu où elle expose régulièrement, comme à l'office de tourisme de Villers-Cotterêts - « c'est là que j'ai commencé » - mais cette fois, c'est un peu différent. Elle a voulu s'adresser aux écoles, « les animaux, ça intéresse toujours les enfants », mais ce qui plaît à Delphine Thomas, c'est d'emmener son public avec elle, que ceux qui ne peuvent pas voyager voient aussi ce qu'elle a découvert !
« Les zèbres et les gnous, on marchait avec eux ! » Les souvenirs sont encore frais dans la tête de la photographe amateur puisque son périple date du mois de mars. Elle est ainsi toute disposée à en parler aux enfants, comme aux autres. Son visage s'anime quand elle y pense, comme quand elle évoque les différents moments de la journée, l'aube, après le petit-déjeuner, le soir… - lors desquels le groupe découvrait les bêtes, « jamais les mêmes » et jamais dans les mêmes situations.
Le plaisir de partager
Sans aucun doute, elle pourra apprendre des choses aux écoliers ! Leur parler des animaux, de leurs réactions et aussi raconter comment elles les a immortalisés. Pour cela, elle s'efforce de prendre contact avec les enseignants, en dehors des heures scolaires et ce, en harmonie avec sa propre carrière professionnelle. Car tout cela reste du loisir pour cette femme qui s'est mise à voyager en commençant par la route de la soie - un voyage un peu en dehors des sentiers battus - dans les années 90.
Elle aime donc partager et, apparemment, c'est réciproque. Il semblerait que l'office soit régulièrement fréquenté par les visiteurs des expositions de la voyageuse. Normal pour un lieu dédié au tourisme ! Et un dialogue a même été engagé via le livre d'or. « Je pensais recueillir des commentaires techniques, au contraire, les gens me font part de leur ressenti en voyant mes photos », remarque la Soissonnaise, toute surprise.
Elle qui a tant attendu avant d'oser montrer ses images. « On me disait toujours d'exposer », se souvient-elle. Elle a finalement commencé par des portraits, en 1999 et le fait maintenant régulièrement. Elle qui a emmagasiné quelque 2 000 images au cours des ses trente ou quarante voyages, a de quoi dire, par photos interposées.
Exposition à l'office de tourisme de Soissons jusqu'au 26 novembre.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/exposition-photos-linvitation-au-voyage-de-delphine-thomas
IL a déjà mangé ! Par cette petite information humoristique sur le lion photographié, Delphine Thomas convie les Soissonnais à entrer à l'office de tourisme de Soissons pour voir son exposition consacrée à un safari au Kenya. Cette passionnée de voyages lointains, mais aussi de photo, commence à être connue dans ce lieu où elle expose régulièrement, comme à l'office de tourisme de Villers-Cotterêts - « c'est là que j'ai commencé » - mais cette fois, c'est un peu différent. Elle a voulu s'adresser aux écoles, « les animaux, ça intéresse toujours les enfants », mais ce qui plaît à Delphine Thomas, c'est d'emmener son public avec elle, que ceux qui ne peuvent pas voyager voient aussi ce qu'elle a découvert !
« Les zèbres et les gnous, on marchait avec eux ! » Les souvenirs sont encore frais dans la tête de la photographe amateur puisque son périple date du mois de mars. Elle est ainsi toute disposée à en parler aux enfants, comme aux autres. Son visage s'anime quand elle y pense, comme quand elle évoque les différents moments de la journée, l'aube, après le petit-déjeuner, le soir… - lors desquels le groupe découvrait les bêtes, « jamais les mêmes » et jamais dans les mêmes situations.
Le plaisir de partager
Sans aucun doute, elle pourra apprendre des choses aux écoliers ! Leur parler des animaux, de leurs réactions et aussi raconter comment elles les a immortalisés. Pour cela, elle s'efforce de prendre contact avec les enseignants, en dehors des heures scolaires et ce, en harmonie avec sa propre carrière professionnelle. Car tout cela reste du loisir pour cette femme qui s'est mise à voyager en commençant par la route de la soie - un voyage un peu en dehors des sentiers battus - dans les années 90.
Elle aime donc partager et, apparemment, c'est réciproque. Il semblerait que l'office soit régulièrement fréquenté par les visiteurs des expositions de la voyageuse. Normal pour un lieu dédié au tourisme ! Et un dialogue a même été engagé via le livre d'or. « Je pensais recueillir des commentaires techniques, au contraire, les gens me font part de leur ressenti en voyant mes photos », remarque la Soissonnaise, toute surprise.
Elle qui a tant attendu avant d'oser montrer ses images. « On me disait toujours d'exposer », se souvient-elle. Elle a finalement commencé par des portraits, en 1999 et le fait maintenant régulièrement. Elle qui a emmagasiné quelque 2 000 images au cours des ses trente ou quarante voyages, a de quoi dire, par photos interposées.
Exposition à l'office de tourisme de Soissons jusqu'au 26 novembre.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/exposition-photos-linvitation-au-voyage-de-delphine-thomas
mardi 15 novembre 2011
Evènement spécial Google en approche à Los Angeles, le 16/11/2011
L'entreprise de Mountain View a envoyé il y a quelques heures une invitation à la presse américaine pour un évènement approchant à grand pas, dont le sujet est pour le moins mystérieux.
Comme vous pouvez le voir sur l'invitation ci-dessous, Google prépare une annonce à Los Angeles, ce mercredi 16 novembre à 14h, heure locale, soit 23h en France.
Aucun détail n'est fourni clairement sur ce document. Quoi que. La phrase inscrite, ainsi que l'image qui l'accompagne pourraient se révéler parlantes.
"These Go To Eleven" est une expression américaine, sortie d'un faux documentaire sur le metal, This Is Spinal Tap. Dans ce film, lors d'un échange entre deux personnages, il est question des amplis pour guitare Marshall dont le potentiomètre de volume est numéroté de 1 à 11. Depuis, cette expression est utilisée pour désigner quelque chose qu'on exploite au maximum de ces capacités ou à plein régime, souvent en rapport avec le son, comme un ampli poussé à fond.
Si l'on jette un oeil à l'image, on peut voir un panneau concernant une exposition d'art et la phrase "Life Is Beautiful". Plus bas, c'est le portrait des Beatles qui est présenté, et surtout on peut voir le logo de T-Mobile intégré de manière peu discrète au bâtiment. Les plus sceptiques regarderont en bas à droite l'affiche de Bugdroid sur le mur.http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=3&ved=0CDkQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.lesnumeriques.com%2Fevenement-special-google-approche-los-angeles-16-11-2011-news-22005.html&ei=4wbBTpHyHomKhQebs9S2BA&usg=AFQjCNGPlmM8iE-TjvitioSqZ0xOdSa6og&sig2=-K_JRUZAFzIjYvBLYzW4Eg
Comme vous pouvez le voir sur l'invitation ci-dessous, Google prépare une annonce à Los Angeles, ce mercredi 16 novembre à 14h, heure locale, soit 23h en France.
Aucun détail n'est fourni clairement sur ce document. Quoi que. La phrase inscrite, ainsi que l'image qui l'accompagne pourraient se révéler parlantes.
"These Go To Eleven" est une expression américaine, sortie d'un faux documentaire sur le metal, This Is Spinal Tap. Dans ce film, lors d'un échange entre deux personnages, il est question des amplis pour guitare Marshall dont le potentiomètre de volume est numéroté de 1 à 11. Depuis, cette expression est utilisée pour désigner quelque chose qu'on exploite au maximum de ces capacités ou à plein régime, souvent en rapport avec le son, comme un ampli poussé à fond.
Si l'on jette un oeil à l'image, on peut voir un panneau concernant une exposition d'art et la phrase "Life Is Beautiful". Plus bas, c'est le portrait des Beatles qui est présenté, et surtout on peut voir le logo de T-Mobile intégré de manière peu discrète au bâtiment. Les plus sceptiques regarderont en bas à droite l'affiche de Bugdroid sur le mur.http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=3&ved=0CDkQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.lesnumeriques.com%2Fevenement-special-google-approche-los-angeles-16-11-2011-news-22005.html&ei=4wbBTpHyHomKhQebs9S2BA&usg=AFQjCNGPlmM8iE-TjvitioSqZ0xOdSa6og&sig2=-K_JRUZAFzIjYvBLYzW4Eg
lundi 14 novembre 2011
Festival de la photo animalière : voyage en terres inconnues
La 15e édition du Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der se déroulera du 17 au 20 novembre prochain. Au programme, plus de 80 expositions et 2000 clichés avec des thématiques fortes telles que « Terres de contraste », « Mal aimés bien aimés mais menacés ». L'occasion de partir à la découverte d'espaces et d'espèces hors du commun.
C'est désormais devenu un rendez-vous incontournable de tous les amateurs de photos animalières et de nature. Le troisième week-end de novembre, ils sont plusieurs dizaines de milliers (40.000 l'an dernier) à venir partager une même passion autour de la nature sous toutes ses formes. Pour cette 15e édition, qui aura lieu du 17 au 20 novembre, le festival de Montier-en-Der ne faillira pas à sa réputation avec une vingtaine de conférences, plus de 80 expositions photos et 2000 clichés, des invités de marque, un chapiteau jeunesse, un salon du livre, un nouveau site, des projections débats sans oublier évidemment le concours international de photo nature dont le prix est une récompense très recherchée par les photographes. Outre l'invité exceptionnel Matthieu Ricard (lire par ailleurs), le festival aura cette année comme parrain Fabrice Nicolino. Journaliste professionnel et auteur de nombreux ouvrages, il animera une conférence intitulée « Une bonne nouvelle bien de chez nous… ». Plusieurs invités d'honneur français seront également mis en avant avec Nicolas Van Ingen et Jean-François Hellio ainsi que Paul Starosta et Stéphane Hette. Trois photographes étrangers auront enfin une place de choix à savoir l'Allemand Florian Schulz et les Italiens Tiziana et Gianni Baldizzone. Sans oublier les « compères du festival » à savoir Sergey Gorshkov (auteur de la photo de l'affiche 2011), Arnaud Guerin, Catherine et Rémy Marion, Fabrice Cahez et Philippe Moës.
« Cette année sera consacrée à des thématiques en lien avec l'actualité du moment, expliquent les organisateurs dans la présentation de cette 15e édition. Forêt, montagne, espèces menacées, espaces protégés vous procureront tant d'émotion que vous allez une fois de plus être subjugués par tant de talents. Le Festival de Montier reste le temple de la photographie animalière et de nature ! C'est devenu au fil du temps un moment de communion, de fraternité, d'humanité indispensable pour sortir de notre apathie et de notre anxiété. Tous les passionnés de photos, de nature, tous les militants pacifistes se retrouveront pour réfléchir, agir, échanger autour de la dégradation de notre planète. »
L'histoire d'une bande de copains
Si aujourd'hui la manifestation est une référence, rien ne laissait présager un tel succès. L'aventure a commencé il y a quatorze ans lorsqu'une bande de copains passionnés de photographie décide d'organiser un week-end autour de la prestigieuse exposition présentée chaque année par le « BBC Wildlife Magazine » et le « Museum d'Histoire Naturelle de Londres » qui consacrent les meilleurs spécialistes du genre. Au départ un patient photographe arrive au cabinet médical de Régis Fournel actuel vice-président de l'Afpan « l'Or Vert », association qui organise le festival. Il soumet l'idée de faire venir cette exposition de la BBC, reflet du plus grand concours de photo animalière au monde. Sur 35.000 clichés reçus, la BBC sélectionne en effet les 80 meilleurs !
Avec Régis Lafarge l'actuel président de l'Afpan « l'Or Vert » et d'autres membres impliqués à l'office de tourisme de Montier-en-Der, le projet finit par aboutir. Le bouclage financier (8000 francs de l'époque) se fait en ajoutant d'autres expositions. Baptisé « Salon régional de la photo animalière et de nature », ce ballon d'essai voit affluer durant deux jours près de 4.000 spectateurs ! Dès la deuxième édition, le « salon » se transforme en « festival ». C'est autour d'un événement naturel qui se déroule en automne, sur le lac du Der : la migration des grues cendrées, qu'il est décidé que le Festival de Montier-en-der se tiendra le troisième week-end de novembre.
La manifestation va devenir un rendez-vous incontournable pour les photographes amateurs ou professionnels comme pour les amateurs de belles images et le grand public. Les parrains prestigieux s'y succéderont comme Yann Arthus-Bertrand, Jean-Louis Etienne, Hubert Reeves, Nicolas Vanier… Et le succès ne se démentira pas pour passer de 12.000 visiteurs en 1998 à plus de 40000 en 2010.
Dossier Grégoire Amir-Tahmasseb
Festival international de la photo animalière et de nature, du 17 au 20 novembre à Montier-en-Der. Ouvert du jeudi au samedi de 9 à 19 heures et le dimanche de 9 heures à 18h30. Tarif journalier 13 euros (Pass 2 jours consécutifs 22 euros, 3 jours 30 euros et 4 jours 40 euros). Renseignements au 03.25.55.72.84 et sur www.festiphoto-montier.org.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/festival-de-la-photo-animaliere-voyage-en-terres-inconnues
C'est désormais devenu un rendez-vous incontournable de tous les amateurs de photos animalières et de nature. Le troisième week-end de novembre, ils sont plusieurs dizaines de milliers (40.000 l'an dernier) à venir partager une même passion autour de la nature sous toutes ses formes. Pour cette 15e édition, qui aura lieu du 17 au 20 novembre, le festival de Montier-en-Der ne faillira pas à sa réputation avec une vingtaine de conférences, plus de 80 expositions photos et 2000 clichés, des invités de marque, un chapiteau jeunesse, un salon du livre, un nouveau site, des projections débats sans oublier évidemment le concours international de photo nature dont le prix est une récompense très recherchée par les photographes. Outre l'invité exceptionnel Matthieu Ricard (lire par ailleurs), le festival aura cette année comme parrain Fabrice Nicolino. Journaliste professionnel et auteur de nombreux ouvrages, il animera une conférence intitulée « Une bonne nouvelle bien de chez nous… ». Plusieurs invités d'honneur français seront également mis en avant avec Nicolas Van Ingen et Jean-François Hellio ainsi que Paul Starosta et Stéphane Hette. Trois photographes étrangers auront enfin une place de choix à savoir l'Allemand Florian Schulz et les Italiens Tiziana et Gianni Baldizzone. Sans oublier les « compères du festival » à savoir Sergey Gorshkov (auteur de la photo de l'affiche 2011), Arnaud Guerin, Catherine et Rémy Marion, Fabrice Cahez et Philippe Moës.
« Cette année sera consacrée à des thématiques en lien avec l'actualité du moment, expliquent les organisateurs dans la présentation de cette 15e édition. Forêt, montagne, espèces menacées, espaces protégés vous procureront tant d'émotion que vous allez une fois de plus être subjugués par tant de talents. Le Festival de Montier reste le temple de la photographie animalière et de nature ! C'est devenu au fil du temps un moment de communion, de fraternité, d'humanité indispensable pour sortir de notre apathie et de notre anxiété. Tous les passionnés de photos, de nature, tous les militants pacifistes se retrouveront pour réfléchir, agir, échanger autour de la dégradation de notre planète. »
L'histoire d'une bande de copains
Si aujourd'hui la manifestation est une référence, rien ne laissait présager un tel succès. L'aventure a commencé il y a quatorze ans lorsqu'une bande de copains passionnés de photographie décide d'organiser un week-end autour de la prestigieuse exposition présentée chaque année par le « BBC Wildlife Magazine » et le « Museum d'Histoire Naturelle de Londres » qui consacrent les meilleurs spécialistes du genre. Au départ un patient photographe arrive au cabinet médical de Régis Fournel actuel vice-président de l'Afpan « l'Or Vert », association qui organise le festival. Il soumet l'idée de faire venir cette exposition de la BBC, reflet du plus grand concours de photo animalière au monde. Sur 35.000 clichés reçus, la BBC sélectionne en effet les 80 meilleurs !
Avec Régis Lafarge l'actuel président de l'Afpan « l'Or Vert » et d'autres membres impliqués à l'office de tourisme de Montier-en-Der, le projet finit par aboutir. Le bouclage financier (8000 francs de l'époque) se fait en ajoutant d'autres expositions. Baptisé « Salon régional de la photo animalière et de nature », ce ballon d'essai voit affluer durant deux jours près de 4.000 spectateurs ! Dès la deuxième édition, le « salon » se transforme en « festival ». C'est autour d'un événement naturel qui se déroule en automne, sur le lac du Der : la migration des grues cendrées, qu'il est décidé que le Festival de Montier-en-der se tiendra le troisième week-end de novembre.
La manifestation va devenir un rendez-vous incontournable pour les photographes amateurs ou professionnels comme pour les amateurs de belles images et le grand public. Les parrains prestigieux s'y succéderont comme Yann Arthus-Bertrand, Jean-Louis Etienne, Hubert Reeves, Nicolas Vanier… Et le succès ne se démentira pas pour passer de 12.000 visiteurs en 1998 à plus de 40000 en 2010.
Dossier Grégoire Amir-Tahmasseb
Festival international de la photo animalière et de nature, du 17 au 20 novembre à Montier-en-Der. Ouvert du jeudi au samedi de 9 à 19 heures et le dimanche de 9 heures à 18h30. Tarif journalier 13 euros (Pass 2 jours consécutifs 22 euros, 3 jours 30 euros et 4 jours 40 euros). Renseignements au 03.25.55.72.84 et sur www.festiphoto-montier.org.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/festival-de-la-photo-animaliere-voyage-en-terres-inconnues
dimanche 13 novembre 2011
The Lady : deux extraits poignants du prochain Besson !
Le 30 novembre prochain sortira sur nos écrans The Lady, le nouveau film événement de Luc Besson qui revient sur le parcours hors du commun d'Aung San Suu Kyi, célèbre opposante au régime dictatorial birman. Après une bande-annonce visuellement impressionnante, EuropaCorp, la société de production et de distribution du nabab du cinéma français, nous séduit davantage avec la mise en ligne de deux extraits jouant brillamment la carte de l'émotion.
On y découvre Michelle Yeoh totalement investie dans son rôle, celui de la femme politique Aung San Suu Kyi, symbole de la lutte pour la démocratie en Birmanie, qui fut confrontée à un choix difficile : retourner en Angleterre pour s'occuper de son mari (David Thewlis) en phase terminale d'un cancer ou poursuivre le combat pour la démocratie en Birmanie. Car le treizième long métrage de Luc Besson est avant tout une histoire d'amour hors du commun, celle d'un homme, Michael Aris, et surtout d'une femme d'exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple.
Visionnez deux extraits poignants de The Lady, le nouveau film événement de Luc Besson qui sortira dans nos salles de cinéma le 30 novembre prochain
The Lady (Luc Besson) - Extrait #1 [VOST|HD] par Lyricis
The Lady (Luc Besson) - Extrait #2 [VOST|HD] par Lyricis
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=7&ved=0CEQQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.programme-tv.net%2Fnews%2Fcinema%2F20170-the-lady-deux-extraits-poignants-du-prochain-besson-video%2F&ei=El6-TsTIOYK5hAe-oJzBBA&usg=AFQjCNFk7nuHaFS_lzD-AsUIeJ_ST1MtCQ&sig2=RHRUf7R74Gow1NyY11QqIQ
On y découvre Michelle Yeoh totalement investie dans son rôle, celui de la femme politique Aung San Suu Kyi, symbole de la lutte pour la démocratie en Birmanie, qui fut confrontée à un choix difficile : retourner en Angleterre pour s'occuper de son mari (David Thewlis) en phase terminale d'un cancer ou poursuivre le combat pour la démocratie en Birmanie. Car le treizième long métrage de Luc Besson est avant tout une histoire d'amour hors du commun, celle d'un homme, Michael Aris, et surtout d'une femme d'exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple.
Visionnez deux extraits poignants de The Lady, le nouveau film événement de Luc Besson qui sortira dans nos salles de cinéma le 30 novembre prochain
The Lady (Luc Besson) - Extrait #1 [VOST|HD] par Lyricis
The Lady (Luc Besson) - Extrait #2 [VOST|HD] par Lyricis
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=7&ved=0CEQQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.programme-tv.net%2Fnews%2Fcinema%2F20170-the-lady-deux-extraits-poignants-du-prochain-besson-video%2F&ei=El6-TsTIOYK5hAe-oJzBBA&usg=AFQjCNFk7nuHaFS_lzD-AsUIeJ_ST1MtCQ&sig2=RHRUf7R74Gow1NyY11QqIQ
samedi 12 novembre 2011
Gens de mer. Indémodable Almanach
Indispensable à bord. Nécessaire pour la solidarité des gens de mer. L'Almanach du marin breton 2012, 114e du nom, vient de sortir.
C'est un monument, un fleuron, un amer! Les images ne manquent pas pour symboliser l'oeuvre du marin breton fondée par Jacques de Thézac en 1899. Tout plaisancier et professionnel de la mer se doit d'avoir réglementairement ce type de document à bord; les règles de barre, de santé et de sécurité à jour en plus du livre de bord également obligatoire (*). Le plus de l'Almanach par rapport à ses concurrents? Sa justification sociale, puisque le produit de la vente de ses ouvrages alimente des aides financières aux gens de mer et à leur famille. Deux types d'aides sont proposés par les administrateurs de l'Almanach. Une avance remboursable, sans intérêt, jusqu'à 1.500€ (800€ en moyenne) aux marins dans le besoin et à la famille. Des coups de pouce sous forme de don (jusqu'à 300€), afin de financer une formation ou un achat exceptionnel, sont également octroyés par le biais de l'Action sociale maritime.
280.000 € reversés en dix ans
En 2011, 85 familles ont ainsi été soutenues pour un total de 70.000€ distribués. En dix ans, l'oeuvre du marin breton a ainsi aidé 380 familles pour une somme totale 280.000 €. «Les personnes aidées se font un point d'honneur à rembourser les prêts», observe Xavier Leroux qui vient de succéder à la présidence de l'association à PhilippeChrétien. «Nous avons d'ailleurs décidé depuis quelques années d'abandonner le service de recouvrement qui ne collait pas vraiment à l'esprit et aux objectifs de l'association», complète Philippe Chrétien. Quant au contenu de l'Almanach, on retrouve la même ossature que la précédente édition scindée en deux ouvrages distincts (ports et marées d'une part, conseils et réglementations d'autre part). Courants, approches de port, distances et temps de navigation... Les habitués se délecteront des fameux dictons marins à découvrir page après page. Des images du photographe de mer Yvan Zedda illustrent avantageusement cette 114e édition.
Vieilles chansons
En complément, une chorale baptisée «Les gars de l'Almanach» vient d'exhumer des dizaines de textes de chansons oubliées depuis 100 ans et plus. Une quinzaine de ces chansons, peu ou pas connues, ont été gravées sur un CD distribué par Coop Breizh qui sera commercialisé à partir du 20janvier prochain.
* 65% des 17.000 almanachs2011 ont été vendus en Bretagne, 15% en Normandie et 10% à Paris.
http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/livres/gens-de-mer-indemodable-almanach-11-11-2011-1495146.php
C'est un monument, un fleuron, un amer! Les images ne manquent pas pour symboliser l'oeuvre du marin breton fondée par Jacques de Thézac en 1899. Tout plaisancier et professionnel de la mer se doit d'avoir réglementairement ce type de document à bord; les règles de barre, de santé et de sécurité à jour en plus du livre de bord également obligatoire (*). Le plus de l'Almanach par rapport à ses concurrents? Sa justification sociale, puisque le produit de la vente de ses ouvrages alimente des aides financières aux gens de mer et à leur famille. Deux types d'aides sont proposés par les administrateurs de l'Almanach. Une avance remboursable, sans intérêt, jusqu'à 1.500€ (800€ en moyenne) aux marins dans le besoin et à la famille. Des coups de pouce sous forme de don (jusqu'à 300€), afin de financer une formation ou un achat exceptionnel, sont également octroyés par le biais de l'Action sociale maritime.
280.000 € reversés en dix ans
En 2011, 85 familles ont ainsi été soutenues pour un total de 70.000€ distribués. En dix ans, l'oeuvre du marin breton a ainsi aidé 380 familles pour une somme totale 280.000 €. «Les personnes aidées se font un point d'honneur à rembourser les prêts», observe Xavier Leroux qui vient de succéder à la présidence de l'association à PhilippeChrétien. «Nous avons d'ailleurs décidé depuis quelques années d'abandonner le service de recouvrement qui ne collait pas vraiment à l'esprit et aux objectifs de l'association», complète Philippe Chrétien. Quant au contenu de l'Almanach, on retrouve la même ossature que la précédente édition scindée en deux ouvrages distincts (ports et marées d'une part, conseils et réglementations d'autre part). Courants, approches de port, distances et temps de navigation... Les habitués se délecteront des fameux dictons marins à découvrir page après page. Des images du photographe de mer Yvan Zedda illustrent avantageusement cette 114e édition.
Vieilles chansons
En complément, une chorale baptisée «Les gars de l'Almanach» vient d'exhumer des dizaines de textes de chansons oubliées depuis 100 ans et plus. Une quinzaine de ces chansons, peu ou pas connues, ont été gravées sur un CD distribué par Coop Breizh qui sera commercialisé à partir du 20janvier prochain.
* 65% des 17.000 almanachs2011 ont été vendus en Bretagne, 15% en Normandie et 10% à Paris.
http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/livres/gens-de-mer-indemodable-almanach-11-11-2011-1495146.php
vendredi 11 novembre 2011
Césaire et Rimbaud, regard croisé de deux révoltés
Comme le poète ardennais, épris de liberté, en rupture avec les normes, Aimé Césaire s'est fait le héraut de la « négritude ». Une expo retrace la vie du poète martiniquais à la Vitrine
DEUX plumes de la poésie, deux icônes. L'amicale afro-antillaise des Ardennes présente à la vitrine des Ardennes une exposition retraçant la vie et l'œuvre d'Aimé Césaire sous le regard croisé d'Arthur Rimbaud.
Une association qui tombe à point nommé puisque, 2011, décrétée année des Outre-mers, coïncide avec le 120e anniversaire de la mort du poète carolo aujourd'hui.
Une rétrospective qui s'appuie essentiellement sur le numéro spécial « Césaire, le cahier d'une vie », édité par le journal martiniquais France-Antilles au moment du décès de Césaire, le 17 avril 2008.
Chacun appréciera la quasi-exhaustivité du portrait dressé du chantre de la négritude, de ses engagements politiques, à ses prises de position littéraires. Néanmoins, les panneaux, reproductions des pages du quotidien, forcément très écrits et peu aérés, peuvent rebuter le visiteur.
Mais l'essentiel n'est pas là. Ce sont les similitudes entre les deux poètes qui frappent. A une génération d'intervalle, Rimbaud l'Ardennais (1854-1891) et Césaire le Martiniquais (1913-2008) apparaissent comme deux personnalités avides de liberté.
Source d'inspiration
Mais aussi révoltées contre « l'ordre établi, les impostures, les bienséances, le conformisme », détaille Jean-Yves Farraudière, responsable culturel de l'assoce.
Les parallèles sont criants. Comme cette citation de Césaire, extraite d'une interview donnée en 1994, que ne renierait pas le Rimbaud adolescent, mourant d'ennui à Charleville : « En 1931, j'avais ressenti le besoin urgent de m'échapper, […] j'étouffais dans la petite société coloniale, […] ses préjugés et sa hiérarchie en classes et en races. J'ai donc foutu le camp avec joie. » Césaire y évoque son départ vers Paris en 1935 pour intégrer le lycée Louis-le-Grand.
Les voyages feront également partie intégrante de leur vie. Des envies d'ailleurs qui mèneront l'Ardennais en Afrique de 1880 à 1891. Alain Tourneux, conservateur des musées carolos, raconte ainsi que « jusqu'à son dernier souffle, à Roche, il disait qu'il voulait retourner en Afrique […] Rimbaud, sur une photo à 29 ans, s'est brûlé la peau au soleil. Il est devenu celui qu'il voulait être, il est parmi ceux qu'il appréciait. » D'où le surnom qui est donné à l'époque : le « nègre blanc ».
En matière de poésie, Rimbaud l'Africain et Césaire le « Nègre fondamental » n'hésiteront pas l'un comme l'autre à rompre avec les normes traditionnelles. Césaire, en pleine vague surréaliste, s'inspira sur la forme comme sur le fond, de Mauvais sang (1873), extraite d'Une saison en enfer pour rédiger son Cahier d'un retour au pays natal, entre 1936 et 1939.
Rimbaud y assimile « le nègre » aux exclus, aux innocents rejetés de la société honorable du XIXe siècle : bourgeoise et chrétienne. Un usage tout à fait à l'inverse de l'imagerie raciste et péjorative associée à ce mot à l'époque. Et le renversement des préjugés continue quand sous la plume de Rimbaud, les notables de la société, « magistrats, empereur, marchands », deviennent les « faux nègres ». Certains spécialistes voient ainsi une préfiguration de la négritude en citant ce passage : « Cris, tambour, danse, danse, danse, danse ! Je ne vois même pas l'heure où les blancs débarquant, je tomberai au néant. Faim, soif, cris, danse, danse, danse danse ! Les blancs débarquent. Le canon ! Il faut se soumettre au baptême, s'habiller, travailler. J'ai reçu au cœur le coup de grâce. »
Un discours qui parle à Césaire qui n'aura de cesse d'affirmer l'honorabilité et la fierté d'être « nègre ». Dans son Cahier, il écrira ainsi : « Et à moi mes danses, mes danses de mauvais nègres… la danse. Il est beau et bon et légitime d'être nègre. »
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/cesaire-et-rimbaud-regard-croise-de-deux-revoltes
DEUX plumes de la poésie, deux icônes. L'amicale afro-antillaise des Ardennes présente à la vitrine des Ardennes une exposition retraçant la vie et l'œuvre d'Aimé Césaire sous le regard croisé d'Arthur Rimbaud.
Une association qui tombe à point nommé puisque, 2011, décrétée année des Outre-mers, coïncide avec le 120e anniversaire de la mort du poète carolo aujourd'hui.
Une rétrospective qui s'appuie essentiellement sur le numéro spécial « Césaire, le cahier d'une vie », édité par le journal martiniquais France-Antilles au moment du décès de Césaire, le 17 avril 2008.
Chacun appréciera la quasi-exhaustivité du portrait dressé du chantre de la négritude, de ses engagements politiques, à ses prises de position littéraires. Néanmoins, les panneaux, reproductions des pages du quotidien, forcément très écrits et peu aérés, peuvent rebuter le visiteur.
Mais l'essentiel n'est pas là. Ce sont les similitudes entre les deux poètes qui frappent. A une génération d'intervalle, Rimbaud l'Ardennais (1854-1891) et Césaire le Martiniquais (1913-2008) apparaissent comme deux personnalités avides de liberté.
Source d'inspiration
Mais aussi révoltées contre « l'ordre établi, les impostures, les bienséances, le conformisme », détaille Jean-Yves Farraudière, responsable culturel de l'assoce.
Les parallèles sont criants. Comme cette citation de Césaire, extraite d'une interview donnée en 1994, que ne renierait pas le Rimbaud adolescent, mourant d'ennui à Charleville : « En 1931, j'avais ressenti le besoin urgent de m'échapper, […] j'étouffais dans la petite société coloniale, […] ses préjugés et sa hiérarchie en classes et en races. J'ai donc foutu le camp avec joie. » Césaire y évoque son départ vers Paris en 1935 pour intégrer le lycée Louis-le-Grand.
Les voyages feront également partie intégrante de leur vie. Des envies d'ailleurs qui mèneront l'Ardennais en Afrique de 1880 à 1891. Alain Tourneux, conservateur des musées carolos, raconte ainsi que « jusqu'à son dernier souffle, à Roche, il disait qu'il voulait retourner en Afrique […] Rimbaud, sur une photo à 29 ans, s'est brûlé la peau au soleil. Il est devenu celui qu'il voulait être, il est parmi ceux qu'il appréciait. » D'où le surnom qui est donné à l'époque : le « nègre blanc ».
En matière de poésie, Rimbaud l'Africain et Césaire le « Nègre fondamental » n'hésiteront pas l'un comme l'autre à rompre avec les normes traditionnelles. Césaire, en pleine vague surréaliste, s'inspira sur la forme comme sur le fond, de Mauvais sang (1873), extraite d'Une saison en enfer pour rédiger son Cahier d'un retour au pays natal, entre 1936 et 1939.
Rimbaud y assimile « le nègre » aux exclus, aux innocents rejetés de la société honorable du XIXe siècle : bourgeoise et chrétienne. Un usage tout à fait à l'inverse de l'imagerie raciste et péjorative associée à ce mot à l'époque. Et le renversement des préjugés continue quand sous la plume de Rimbaud, les notables de la société, « magistrats, empereur, marchands », deviennent les « faux nègres ». Certains spécialistes voient ainsi une préfiguration de la négritude en citant ce passage : « Cris, tambour, danse, danse, danse, danse ! Je ne vois même pas l'heure où les blancs débarquant, je tomberai au néant. Faim, soif, cris, danse, danse, danse danse ! Les blancs débarquent. Le canon ! Il faut se soumettre au baptême, s'habiller, travailler. J'ai reçu au cœur le coup de grâce. »
Un discours qui parle à Césaire qui n'aura de cesse d'affirmer l'honorabilité et la fierté d'être « nègre ». Dans son Cahier, il écrira ainsi : « Et à moi mes danses, mes danses de mauvais nègres… la danse. Il est beau et bon et légitime d'être nègre. »
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/cesaire-et-rimbaud-regard-croise-de-deux-revoltes
jeudi 10 novembre 2011
Les fans de science-fiction convergent vers la Cité des congrès
Nantes deviendra dès ce jeudi le centre de l’univers des amateurs de science-fiction. La Cité des congrès accueillera en effet du 9 au 13 novembre la douzième édition du festival international « Les Utopiales », considéré comme l’un des principaux rendez-vous mondiaux du genre.
En 2010, l’événement avait enregistré 42.000 entrées. Le menu sera cette année encore d’une richesse remarquable : conférences, expositions, dédicaces, projections d’œuvres cinématographiques, compétition internationale de films, prix littéraires, concours de réalisation de jeux vidéos, séances d’initiations et compétitions de jeux de rôles, soirées électro….
Le festival permettra également de rencontrer des figures mythiques du genre comme l’Anglais David Lyold, qui a dessiné le visage du héros de la BD « V comme Vendetta », aujourd’hui arboré comme masque par de nombreux « indignés » de part le monde, ou le réalisateur et acteur Alejandro Jodorowsky, source d’inspiration revendiquée par le chanteur Marilyn Manson.
www.utopiales.org
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/nantes-les-fans-de-science-fiction-convergent-vers-la-cite-des-congres-09-11-2011-1493756.php
En 2010, l’événement avait enregistré 42.000 entrées. Le menu sera cette année encore d’une richesse remarquable : conférences, expositions, dédicaces, projections d’œuvres cinématographiques, compétition internationale de films, prix littéraires, concours de réalisation de jeux vidéos, séances d’initiations et compétitions de jeux de rôles, soirées électro….
Le festival permettra également de rencontrer des figures mythiques du genre comme l’Anglais David Lyold, qui a dessiné le visage du héros de la BD « V comme Vendetta », aujourd’hui arboré comme masque par de nombreux « indignés » de part le monde, ou le réalisateur et acteur Alejandro Jodorowsky, source d’inspiration revendiquée par le chanteur Marilyn Manson.
www.utopiales.org
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/nantes-les-fans-de-science-fiction-convergent-vers-la-cite-des-congres-09-11-2011-1493756.php
mercredi 9 novembre 2011
Jacques Prévert, soleil rouge
Simple mais émouvant. C'est ainsi que l'on pourrait résumer ce disque et tout ce qui l'entoure. La manière dont ces deux poètes se sont rencontrés, se sont trouvés. La façon dont le plus jeune s'est emparé de l'oeuvre du plus ancien. L'attitude même que Fred Nevchehirlian a adoptée face à ce brûlot qu'il rend, aujourd'hui, à nouveau ardent.
Tout commence par un hasard. En acceptant de mettre en musique un texte de Jacques Prévert pour un documentaire de Camille Clavel, le poète, musicien, slameur marseillais ne savait pas encore qu'il allait faire une des plus importantes rencontres de sa vie d'artiste. Lors de la première diffusion du film à Paris, Eugénie Bachelot-Prévert, la petite fille de l'écrivain, est là. Frédéric n'ose pas le dire mais elle est touchée. "Elle m'a dit plein de choses géniales, et un truc encore plus génial, elle m'a dit : 'J'aurais aimé que mon grand-père soit là, qu'il entende ce que vous avez fait, qu'il sache que les jeunes d'aujourd'hui se sont emparés de sa parole politique, qu'on entende à nouveau le Prévert militant'".
Elle lui demande de continuer. Pour cela, elle le conduit dans une maison, et une pièce chargée, en particulier. "Je n'avais pas tout de suite compris où j'étais . C'était le bureau de son grand-père ; il n'avait pas bougé". La rencontre avec ce grand monsieur de la littérature est émouvante d'autant qu'Eugénie Bachelot-Prévert lui donne des textes méconnus ou passés sous silence, ainsi qu'une lettre inédite. Frédéric lit et choisit les mots qui figureront sur son disque. "J'ai découvert un Prévert que l'on a oublié. Un Prévet révolté, militant, intransigeant, courageux. Avec La Lettre à Jeanine, une lettre d'amour adressée à sa femme, intime, j'ai compris l'intensité de sa révolte. Alors qu'il parle d'amour, de désir, on sent le contexte social et politique de son époque."
C'est cette redécouverte du Prévert engagé, trop souvent enfermé dans les livres d'école et l'amour doux, qui transporte l'artiste marseillais. "Bien sûr que ces textes résonnent aujourd'hui, sont étonnamment modernes. Mais ce qui m'a vraiment touché, ce sont leur beauté, leur simplicité, leur puissance, la façon dont ils s'adressent à tout le monde. J'admire le courage de cet homme qui est resté toujours droit dans ses convictions. C'est ça, c'est l'homme qui m'a touché." À la beauté d'une écriture limpide, intelligible, répond une musique épurée, où l'on entend le grain de chaque instrument, où l'on le sent le souffle d'une voix parlée, fredonnante, aussi tranquille que les mots sont déchaînés.
"Je crois que Jacques Prévert m'a donné confiance en ma musique", confie-t-il, comme une révélation. Entre douceur folk, saillie rock et fraîcheur pop, Fred Nevchehirlian fabrique alors avec son groupe une vraie partition musicale, pas vraiment un support à ces mots qui bouent. En somme, une oeuvre autonome et pas seulement un hommage. "J'ai abordé ce répertoire avec beaucoup de distance, de légèreté et d'amusement. Je ne me suis pas vraiment rendu compte que je m'attaquais à un patrimoine de la littérature française. J'ai fait ça de façon assez simple et directe. Je voulais quelque chose de frais pour ne pas rajouter de la violence là où il y en avait déjà. Mais je crois que de la liberté naît plus facilement de l'émotion, quelque chose de plus fort. Quand tu travailles sur tes propres textes, tu te prends la tête, tu prends le risque de devenir chiant."
Presque sans s'en rendre compte, l'artiste marseillais façonne donc ce qui sera finalement son deuxième album solo, après Monde nouveau, monde ancien. "Je pensais que je faisais ce projet à côté de ma vie. Finalement, je me suis rendu compte que c'était la suite de mon chemin". Une histoire qui ne cesse d'émouvoir ceux qui l'écoutent, y compris auprès de ceux qui favorisent la notoriété. Parce que ce soleil rouge que Fred Nevchehirlian hisse à nouveau, tout en haut dans le ciel, brille décidément pour tout le monde. Jacques Prévert retrouve sa place. Et le poète marseillais s'en fait une dans le firmament d'une création sans concession.
"Le soleil brille pour tout le monde", L'autre distribution, dans les bacs depuis hier.
Présentation demain à 19 h à la librairie Histoire de l'Oeil, 25 rue Fontage (6e). Entrée libre
http://www.laprovence.com/article/spectacles/jacques-prevert-soleil-rouge
Tout commence par un hasard. En acceptant de mettre en musique un texte de Jacques Prévert pour un documentaire de Camille Clavel, le poète, musicien, slameur marseillais ne savait pas encore qu'il allait faire une des plus importantes rencontres de sa vie d'artiste. Lors de la première diffusion du film à Paris, Eugénie Bachelot-Prévert, la petite fille de l'écrivain, est là. Frédéric n'ose pas le dire mais elle est touchée. "Elle m'a dit plein de choses géniales, et un truc encore plus génial, elle m'a dit : 'J'aurais aimé que mon grand-père soit là, qu'il entende ce que vous avez fait, qu'il sache que les jeunes d'aujourd'hui se sont emparés de sa parole politique, qu'on entende à nouveau le Prévert militant'".
Elle lui demande de continuer. Pour cela, elle le conduit dans une maison, et une pièce chargée, en particulier. "Je n'avais pas tout de suite compris où j'étais . C'était le bureau de son grand-père ; il n'avait pas bougé". La rencontre avec ce grand monsieur de la littérature est émouvante d'autant qu'Eugénie Bachelot-Prévert lui donne des textes méconnus ou passés sous silence, ainsi qu'une lettre inédite. Frédéric lit et choisit les mots qui figureront sur son disque. "J'ai découvert un Prévert que l'on a oublié. Un Prévet révolté, militant, intransigeant, courageux. Avec La Lettre à Jeanine, une lettre d'amour adressée à sa femme, intime, j'ai compris l'intensité de sa révolte. Alors qu'il parle d'amour, de désir, on sent le contexte social et politique de son époque."
C'est cette redécouverte du Prévert engagé, trop souvent enfermé dans les livres d'école et l'amour doux, qui transporte l'artiste marseillais. "Bien sûr que ces textes résonnent aujourd'hui, sont étonnamment modernes. Mais ce qui m'a vraiment touché, ce sont leur beauté, leur simplicité, leur puissance, la façon dont ils s'adressent à tout le monde. J'admire le courage de cet homme qui est resté toujours droit dans ses convictions. C'est ça, c'est l'homme qui m'a touché." À la beauté d'une écriture limpide, intelligible, répond une musique épurée, où l'on entend le grain de chaque instrument, où l'on le sent le souffle d'une voix parlée, fredonnante, aussi tranquille que les mots sont déchaînés.
"Je crois que Jacques Prévert m'a donné confiance en ma musique", confie-t-il, comme une révélation. Entre douceur folk, saillie rock et fraîcheur pop, Fred Nevchehirlian fabrique alors avec son groupe une vraie partition musicale, pas vraiment un support à ces mots qui bouent. En somme, une oeuvre autonome et pas seulement un hommage. "J'ai abordé ce répertoire avec beaucoup de distance, de légèreté et d'amusement. Je ne me suis pas vraiment rendu compte que je m'attaquais à un patrimoine de la littérature française. J'ai fait ça de façon assez simple et directe. Je voulais quelque chose de frais pour ne pas rajouter de la violence là où il y en avait déjà. Mais je crois que de la liberté naît plus facilement de l'émotion, quelque chose de plus fort. Quand tu travailles sur tes propres textes, tu te prends la tête, tu prends le risque de devenir chiant."
Presque sans s'en rendre compte, l'artiste marseillais façonne donc ce qui sera finalement son deuxième album solo, après Monde nouveau, monde ancien. "Je pensais que je faisais ce projet à côté de ma vie. Finalement, je me suis rendu compte que c'était la suite de mon chemin". Une histoire qui ne cesse d'émouvoir ceux qui l'écoutent, y compris auprès de ceux qui favorisent la notoriété. Parce que ce soleil rouge que Fred Nevchehirlian hisse à nouveau, tout en haut dans le ciel, brille décidément pour tout le monde. Jacques Prévert retrouve sa place. Et le poète marseillais s'en fait une dans le firmament d'une création sans concession.
"Le soleil brille pour tout le monde", L'autre distribution, dans les bacs depuis hier.
Présentation demain à 19 h à la librairie Histoire de l'Oeil, 25 rue Fontage (6e). Entrée libre
http://www.laprovence.com/article/spectacles/jacques-prevert-soleil-rouge
mardi 8 novembre 2011
Bientôt la foire aux jouets des Amis des enfants du monde - Sainte-Luce-sur-Loire
Tous les jouets sont vérifiés et étiquetés, précise Thérèse Villeneuve, dynamique Lucéenne, très investie dans cette association depuis ses origines en 1975. Cette foire aux jouets connaît chaque année un véritable succès. Certaines personnes viennent même une heure avant pour faire la queue ! Preuve que cela correspond à un réel besoin aussi de la part des acquéreurs, qui peuvent être des individuels comme des collectivités. » Les fonds récoltés par la foire aux jouets du dimanche 20 novembre « permettront aux enfants du Burkina Faso de déjeuner à la cantine de l'école ». Ceux de 2010 avaient permis d'aider les centres malgaches de petite enfance.
Rappelons que l'action des AEM est double : à la fois « porter secours, espoir et avenir aux enfants les plus démunis, en soutenant financièrement des initiatives locales telles qu'orphelinats, écoles, centres d'apprentissage... Et aussi rechercher des familles françaises pour les enfants confiés aux AEM en adoption par les autorités de leur pays, » souligne Thérèse.
En trente ans, en effet, grâce aux AEM et à la générosité de chacun, ce sont plus de 6 000 enfants d'Afrique, d'Amérique latine et d'Asie qui ont pu être adoptés en France. Les ressources viennent de dons privés, de parrainages et aussi du produit des manifestations locales organisées par les délégués de l'association, à l'instar de cette foire aux jouets annuelle lucéenne, solidaire et conviviale.
Dimanche 20 novembre, foire aux jouets, salle Marc-Jaffret, Mail de l'Europe, de 10 à 18 h.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=foire&source=newssearch&cd=8&ved=0CFUQqQIwBw&url=http%3A%2F%2Fwww.ouest-france.fr%2Factu%2FactuLocale_-Bientot-la-foire-aux-jouets-des-Amis-des-enfants-du-monde-_44172-avd-20111105-61612925_actuLocale.Htm&ei=utu3Ts2WHcXChAe8sIydBA&usg=AFQjCNHHNbhMnPZcynmYvImerEnBNYzjTw&sig2=DTR68AbHqto_WUcqzSA2lA
Rappelons que l'action des AEM est double : à la fois « porter secours, espoir et avenir aux enfants les plus démunis, en soutenant financièrement des initiatives locales telles qu'orphelinats, écoles, centres d'apprentissage... Et aussi rechercher des familles françaises pour les enfants confiés aux AEM en adoption par les autorités de leur pays, » souligne Thérèse.
En trente ans, en effet, grâce aux AEM et à la générosité de chacun, ce sont plus de 6 000 enfants d'Afrique, d'Amérique latine et d'Asie qui ont pu être adoptés en France. Les ressources viennent de dons privés, de parrainages et aussi du produit des manifestations locales organisées par les délégués de l'association, à l'instar de cette foire aux jouets annuelle lucéenne, solidaire et conviviale.
Dimanche 20 novembre, foire aux jouets, salle Marc-Jaffret, Mail de l'Europe, de 10 à 18 h.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=foire&source=newssearch&cd=8&ved=0CFUQqQIwBw&url=http%3A%2F%2Fwww.ouest-france.fr%2Factu%2FactuLocale_-Bientot-la-foire-aux-jouets-des-Amis-des-enfants-du-monde-_44172-avd-20111105-61612925_actuLocale.Htm&ei=utu3Ts2WHcXChAe8sIydBA&usg=AFQjCNHHNbhMnPZcynmYvImerEnBNYzjTw&sig2=DTR68AbHqto_WUcqzSA2lA
lundi 7 novembre 2011
Edvard Munch en «oeil moderne»
Du peintre aux terribles tourments intérieurs, le Centre Pompidou complète les vastes contours: Edvard Munch y apparaît en «oeil moderne», impliqué dans son temps et interrogeant le rapport de la peinture au monde. Un précurseur de l'expressionnisme en 140 oeuvres et dans une stimulante complexité.
Sous de larges chapeaux, des gueules farouches et spectrales. Des corps lourds d'ouvriers qui font masse et semblent prêts à surgir hors de la toile. Le cadrage, par sa frontalité et le débordement des figures, tient du dispositif cinématographique. Comment ne pas penser à la célèbre Sortie de l'usine Lumière à Lyon, séquence tournée en mars 1895 et considérée comme l'un des premiers films de l'histoire du cinéma? L'exposition privilégie l'oeuvre de la maturité, après 1900 Il ne s'agit évidemment ...
vendredi 4 novembre 2011
Romy Schneider: une actrice de légende et "femme française" à l'honneur
Cet article restera jusqu'à Lundi car Romy était exeptionnelle.................
"Je ne sais rien faire dans la vie mais tout au cinéma" : archétype de la femme française malgré ses origines austro-allemandes, Romy Schneider reste l'actrice préférée de son pays d'adoption trente ans après sa disparition, montre une exposition à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Après avoir célébré en 2009 le mythe Brigitte Bardot en égérie des "années insouciance", l'ancienne capitale du cinéma rend hommage à une autre star qui aura incarné la société française, ses évolutions et bouleversements.
Eternelle "impératrice Sissi", rôle qui l'a propulsée star mondiale en trois films alors qu'elle n'avait que 20 ans, Romy Schneider n'aura eu de cesse d'échapper au formatage des superproductions d'outre-Rhin.
C'est la France et Alain Delon, personnage clé de sa vie de femme et d'actrice récompensée par deux César, qui concrétisera ses rêves avant que la fatalité ne la frappe : le suicide de son ex-mari Harry Meyen en 1979 et, deux ans plus tard, la tragédie de leur fils David, mortellement blessé en escaladant la grille de la maison de ses grands-parents.
"Les drames de sa vie en ont fait une douleur vivante. Peu d'actrices ont été aussi belles et émouvantes. Elle était à la fois une star et si familière", souligne le critique de cinéma Jean-Pierre Lavoignat, commissaire général de "Romy Schneider, une femme française".
"Romy a rompu avec l'Allemagne et +Sissi Impératrice+ pour échapper à sa légende et incarner enfin une vraie femme, au gré des rencontres qui comptent, aussi bien avec les réalisateurs comme Visconti et Sautet, qu'avec les autres acteurs du moment : Montand, Brialy, Piccoli...", ajoute-t-il.
Dans les années 70, Romy Schneider entame une nouvelle étape cinématographique, se réfugiant dans des rôles sombres comme si elle voulait affronter son histoire familiale et celle de l'Allemagne avec des films abordant la seconde guerre mondiale ("Le Vieux Fusil", "La Passante du Sans-Souci"...).
plongée virtuelle dans "La Piscine"
L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir l'univers de Romy Schneider, née à Vienne mais qui a passé son enfance en Allemagne, le parcours d'une vie illustrée par des documents inédits confiés pour la première fois par sa fille Sarah Biasini mais aussi par Alain Delon qui cultive passionnément le souvenir de l'actrice avec qui il s'était fiancé en 1959, à Lugano. Leur liaison dura 5 ans.
A travers des affiches de films, des photos de tournage mais aussi des costumes de film retrouvés, le visiteur découvre les relations quasi filiales avec le cinéaste Claude Sautet qui l'a dirigée dans nombre de films emblématiques tels que "Les choses de la vie" (1970), "Max et les Ferrailleurs (1971), ou encore "César et Rosalie" (1972).
L'épisode de "La Piscine" tourné par Jacques Deray en 1968, marquant les retrouvailles émouvantes de Romy et Delon, est l'objet d'une scénographie inspirée : le visiteur plonge virtuellement dans le bassin à la rencontre des acteurs.
Le 29 mai 1982, dix mois après le décès de son fils, Romy Schneider est retrouvée sans vie dans son appartement parisien.
Le procureur de la République Laurent Davenas décida de classer l'affaire sans autopsie. "Sissi ne devait pas embarquer pour son dernier voyage à l'Institut médico-légal. Je ne pouvais me résoudre à détruire le mythe, à en faire une carcasse (...) manipulée par les mains d'un expert pathologiste", confiera-t-il à Libération en 1998.
("Romy Schneider, une femme française" : jusqu'au 22 février - Espace Landowski, 28 avenue Morizet, Boulogne-Billancourt).http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/romy-schneider-une-actrice-de-legende-et-femme-francaise-a-l-honneur-04-11-2011-1701928.php
"Je ne sais rien faire dans la vie mais tout au cinéma" : archétype de la femme française malgré ses origines austro-allemandes, Romy Schneider reste l'actrice préférée de son pays d'adoption trente ans après sa disparition, montre une exposition à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Après avoir célébré en 2009 le mythe Brigitte Bardot en égérie des "années insouciance", l'ancienne capitale du cinéma rend hommage à une autre star qui aura incarné la société française, ses évolutions et bouleversements.
Eternelle "impératrice Sissi", rôle qui l'a propulsée star mondiale en trois films alors qu'elle n'avait que 20 ans, Romy Schneider n'aura eu de cesse d'échapper au formatage des superproductions d'outre-Rhin.
C'est la France et Alain Delon, personnage clé de sa vie de femme et d'actrice récompensée par deux César, qui concrétisera ses rêves avant que la fatalité ne la frappe : le suicide de son ex-mari Harry Meyen en 1979 et, deux ans plus tard, la tragédie de leur fils David, mortellement blessé en escaladant la grille de la maison de ses grands-parents.
"Les drames de sa vie en ont fait une douleur vivante. Peu d'actrices ont été aussi belles et émouvantes. Elle était à la fois une star et si familière", souligne le critique de cinéma Jean-Pierre Lavoignat, commissaire général de "Romy Schneider, une femme française".
"Romy a rompu avec l'Allemagne et +Sissi Impératrice+ pour échapper à sa légende et incarner enfin une vraie femme, au gré des rencontres qui comptent, aussi bien avec les réalisateurs comme Visconti et Sautet, qu'avec les autres acteurs du moment : Montand, Brialy, Piccoli...", ajoute-t-il.
Dans les années 70, Romy Schneider entame une nouvelle étape cinématographique, se réfugiant dans des rôles sombres comme si elle voulait affronter son histoire familiale et celle de l'Allemagne avec des films abordant la seconde guerre mondiale ("Le Vieux Fusil", "La Passante du Sans-Souci"...).
plongée virtuelle dans "La Piscine"
L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir l'univers de Romy Schneider, née à Vienne mais qui a passé son enfance en Allemagne, le parcours d'une vie illustrée par des documents inédits confiés pour la première fois par sa fille Sarah Biasini mais aussi par Alain Delon qui cultive passionnément le souvenir de l'actrice avec qui il s'était fiancé en 1959, à Lugano. Leur liaison dura 5 ans.
A travers des affiches de films, des photos de tournage mais aussi des costumes de film retrouvés, le visiteur découvre les relations quasi filiales avec le cinéaste Claude Sautet qui l'a dirigée dans nombre de films emblématiques tels que "Les choses de la vie" (1970), "Max et les Ferrailleurs (1971), ou encore "César et Rosalie" (1972).
L'épisode de "La Piscine" tourné par Jacques Deray en 1968, marquant les retrouvailles émouvantes de Romy et Delon, est l'objet d'une scénographie inspirée : le visiteur plonge virtuellement dans le bassin à la rencontre des acteurs.
Le 29 mai 1982, dix mois après le décès de son fils, Romy Schneider est retrouvée sans vie dans son appartement parisien.
Le procureur de la République Laurent Davenas décida de classer l'affaire sans autopsie. "Sissi ne devait pas embarquer pour son dernier voyage à l'Institut médico-légal. Je ne pouvais me résoudre à détruire le mythe, à en faire une carcasse (...) manipulée par les mains d'un expert pathologiste", confiera-t-il à Libération en 1998.
("Romy Schneider, une femme française" : jusqu'au 22 février - Espace Landowski, 28 avenue Morizet, Boulogne-Billancourt).http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/romy-schneider-une-actrice-de-legende-et-femme-francaise-a-l-honneur-04-11-2011-1701928.php
Salon "les montres", du 3 au 5 novembre 2011 - Paris
Grandes marques et manufactures horlogères se donneront rendez-vous à Paris, du 3 au 5 novembre prochains, à l'occasion de la 8ème édition du Salon "Les Montres".
Organisée par Arnaud et Jean Lassaussois, propriétaires des boutiques Les Montres, cette manifestation réunira les marques les plus prestigieuses de l'horlogerie mondiale.
L'occasion pour le grand public de découvrir de nouveaux modèles, de les essayer et même de les acheter. Cette huitième édition du Salon "Les Montres" donnera l'opportunité aux amoureux de mécaniques horlogères d'apprécier les nouveautés, mais également les modèles traditionnels, des grandes marques d'horlogerie haut de gamme. Amateurs de garde-temps ou simples curieux pourront également essayer les montres exposées, voire repartir avec, en cas de coup de coeur.
Deux nouvelles marques, Audemars Piguet et Tag Heuer, rejoindront les habitués de la manifestation en 2011, à savoir A. Lange & Söhne, Bell & Ross, Blancpain, BRM, Chanel, Hermès, Hublot, IWC, Panerai, Pequignet, Jaeger-LeCoultre et Vacheron Constantin.
Comme pour chaque édition, le salon sera rythmé par de nombreuses animations. Chacun pourra ainsi découvrir les secrets de la fabrication d'une montre ou du célèbre point sellier, généralement utilisé pour assembler des morceaux de cuir.
Salon "Les Montres" 2011
Du 3 au 5 novembre
4, place Saint-Germain des Près
75006 Paris
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=salon&source=newssearch&cd=4&ved=0CEAQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.rendezvouschic.com%2FSalon-les-montres--du-3-au-5-novembre-2011-Paris_a810.html&ei=QKCyTvycHuLO4QTAupnsAw&usg=AFQjCNFcxnm3dyHODYmSK-5hA9JDYIedPA&sig2=h_oRd6FlW0AYgHfzxe1Y_A
Organisée par Arnaud et Jean Lassaussois, propriétaires des boutiques Les Montres, cette manifestation réunira les marques les plus prestigieuses de l'horlogerie mondiale.
L'occasion pour le grand public de découvrir de nouveaux modèles, de les essayer et même de les acheter. Cette huitième édition du Salon "Les Montres" donnera l'opportunité aux amoureux de mécaniques horlogères d'apprécier les nouveautés, mais également les modèles traditionnels, des grandes marques d'horlogerie haut de gamme. Amateurs de garde-temps ou simples curieux pourront également essayer les montres exposées, voire repartir avec, en cas de coup de coeur.
Deux nouvelles marques, Audemars Piguet et Tag Heuer, rejoindront les habitués de la manifestation en 2011, à savoir A. Lange & Söhne, Bell & Ross, Blancpain, BRM, Chanel, Hermès, Hublot, IWC, Panerai, Pequignet, Jaeger-LeCoultre et Vacheron Constantin.
Comme pour chaque édition, le salon sera rythmé par de nombreuses animations. Chacun pourra ainsi découvrir les secrets de la fabrication d'une montre ou du célèbre point sellier, généralement utilisé pour assembler des morceaux de cuir.
Salon "Les Montres" 2011
Du 3 au 5 novembre
4, place Saint-Germain des Près
75006 Paris
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=salon&source=newssearch&cd=4&ved=0CEAQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.rendezvouschic.com%2FSalon-les-montres--du-3-au-5-novembre-2011-Paris_a810.html&ei=QKCyTvycHuLO4QTAupnsAw&usg=AFQjCNFcxnm3dyHODYmSK-5hA9JDYIedPA&sig2=h_oRd6FlW0AYgHfzxe1Y_A
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