En présence de la ministre chargée de l'Outre-mer, une rue Aimé-Césaire a été inaugurée, hier, dans le quartier du Clos-Paul. Emotion, dignité, identité et poésie étaient au rendez-vous.
«Aimé Césaire a su révéler le sens du "Nous" et le nécessaire éveil de tout un peuple qui revendique son identité et les rênes de son avenir. Cette émergence du "Nous", ce sens du sacerdoce, il l'a porté tout au long de sa vie politique et écrit très tôt dans son œuvre, dès 1939, dans le "Cahier d'un retour au pays natal" […]. On y découvre les thèmes qui lui sont chers : l'enracinement de la liberté, la résistance aux oppressions au nom des droits de l'Homme, des droits de tous les hommes, les ruines de l'Histoire, la reconstruction… de l'Homme et des sociétés. Madame le Maire, vous faites aujourd'hui écho à cette pensée en donnant à une rue le nom d'Aimé Césaire et en traduisant donc l'ancrage des Outre-mer dans la France. C'était tout le sens de la cérémonie d'hommage solennel du 6 avril dernier au Panthéon. Pour toutes ces raisons, je vous remercie et je souhaite vous adresser ce clin d'œil : le massif ardennais au nord avec Le Mont-Olympe domine Charleville-Mézières et Aimé Césaire se plaisait à dire : "Les Antilles, ce n'est jamais que de la montagne, de l'eau et de la montagne d'abord. Je suis l'homme de la montagne" […]. Gageons donc que le Mont-Olympe sera, à compter de ce jour, parent de la Soufrière de la Guadeloupe et de la Montagne Pelée de la Martinique, et qu'Aimé Césaire, depuis la crypte du Panthéon comme depuis la Martinique où il repose, se réveillera demain dans cette rue de Charleville-Mézières qui dorénavant porte son nom. »
Ainsi la ministre chargée de l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard, a-t-elle conclu son allocution, hier après-midi, avant de dévoiler la plaque et inaugurer la rue Aimé-Césaire, dans le quartier du Clos-Paul.
« Eveilleur de conscience »
Une cérémonie toute de dignité et de fidélité à l'héritage immense d'un homme dont la vie fut marquée par deux engagements étroitement liés, et même indissociables : la poésie et l'engagement politique, au service de l'identité et donc de la liberté…
C'est ce qu'avait souligné le maire Claudine Ledoux, soulignant à dessein que cet hommage à Aimé Césaire avait un sens tout particulier dans la ville natale d'Arthur Rimbaud, suggérant « une fraternité » entre les deux poètes. « Rimbaud et Césaire étouffent dans la société nourrie de préjugés qui les entoure. Rimbaud veut échapper à ce carcan historique et social. Il se proclame nègre avant de devenir africain aux yeux bleus tel qu'il s'est désiré. Césaire affirme : "Nègre je suis et Nègre je resterai". Pour les deux poètes, identité rime bien avec liberté… »
Elu maire de Fort-de-France l'an passé - mais il fut adjoint d'Aimé Césaire, puis de Serge Letchimy -, Raymond Saint-Louis-Augustin qui avait fait le long voyage (ce qui lui a permis de saluer son ami ardennais, l'ancien magistrat Michel Mélin, avec qui il accomplit son service militaire à Toul en 1962 et d'envisager, une fois la plaque dévoilée, d'inaugurer, d'ici quelques mois, avec Claudine Ledoux, une rue Arthur-Rimbaud à Fort-de-France !), s'est félicité que soient unis deux poètes « affûteurs de beauté ».
Il s'est réjoui que les élus ardennais aient suivi le conseil de Césaire et fait « le choix de l'ouverture au monde ». Plus politique, il a rappelé que pour le grand homme, « la négritude était affaire de domination, pas de couleur de peau » et, en substance, que son message d'indignation était toujours d'actualité. « Poète éveilleur de conscience, que sa pensée nous aide à toiser l'avenir avec insolence… »
Ce bel après-midi où le soleil antillais a réchauffé les cœurs et les âmes, malgré une météo déjà hivernale, s'est poursuivi par la visite par la ministre de l'expo Césaire-Rimbaud à la Vitrine du conseil général de la place Ducale, puis par sa réception à l'Hôtel du département.
Mme Penchard a pu y saluer les acteurs et partenaires de l'année des Outre-mer dans les Ardennes (« Sans doute le département de métropole où elle aura eu le plus d'éclat », s'est réjoui Benoît Huré)…
Ce ne sont pas les dirigeants et adhérents de l'Association afro-antillaise des Ardennes - émus et ravis - et le préfet N'Gahane - qui les avait encouragés, au moment de préparer le programme de cette année pas comme les autres, à faire fort et à ne pas se contenter du triptyque ti-punch-accras-zouk - qui le démentiront !
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/une-rue-aime-cesaire-inauguree-dans-la-ville-de-rimbaud
De vous à moi ... de moi à vous ... mes infos évènements ... suivez moi ... Des évènements, des faits divers, des information sur les faits de société et sur des faits politiques et sportifs, revue de presse des spectacles et des festivals
samedi 26 novembre 2011
Les plumes sortent du bois à Colmar
Fred Vargas, Irène Frain, Enki Bilal, Daniel Picouly, Guy Marchand, Didier van Cauwelaert, Michel Quint, Pierre Pelot, Craig Johnson, Anne Plichota et Cendrine Wolf (auteurs d’ Oksa Pollock), Frédéric Boilet… Tels sont quelques-uns des 590 auteurs et illustrateurs qui oseront sortir du bois et être présents au Salon du livre de Colmar, demain et dimanche, sur le thème Effroyables forêts ?Outre la présence de stars de la plume, les organisateurs du Salon — la ville de Colmar, qui finance la manifestation, gratuite pour le public, à hauteur de 84 000 € — et la bibliothèque municipale ont fait une priorité d’inviter « encore plus d’éditeurs régionaux » que d’habitude.
Ces auteurs dédicaceront leurs ouvrages sur les stands des libraires ou des éditeurs, sauf Enki Bilal, qui fera du Vjing sur son projet Cinémonstre (lire ci-contre) : aucune dédicace n’est prévue, mais une rencontre aura lieu sur les bouleversements de l’Europe, avec Paolo Ruiz, samedi 26 novembre de 14 h 30 à 15 h 15, (hall 3, Ma tasse de thé).
Le journaliste de France Inter Denis Cheissoux coiffera sa casquette de spécialiste de l’environnement pour interviewer des auteurs sur Une histoire de la forêt, Du bon usage des arbres et sur la philosophie du voyage, ainsi que son confrère Marc Kravetz, bien connu des auditeurs de France Culture, pour Portraits d’animaux, 50 histoires pour un bestiaire.
Ces auteurs dédicaceront leurs ouvrages sur les stands des libraires ou des éditeurs, sauf Enki Bilal, qui fera du Vjing sur son projet Cinémonstre (lire ci-contre) : aucune dédicace n’est prévue, mais une rencontre aura lieu sur les bouleversements de l’Europe, avec Paolo Ruiz, samedi 26 novembre de 14 h 30 à 15 h 15, (hall 3, Ma tasse de thé).
Portraits d’animaux
De nombreuses autres rencontres littéraires au programme, notamment : Cow-boy et bûcheron avec Craig Johnson et André Bucher (samedi, 15 h 30), Fred Vargas et Natalie Beunat (samedi, 16 h 30), effroyable 13 avec Michel Quint et Didier van Cauwelaert (samedi, 17 h 30), Daniel Picouly et Frédéric Pillot (dimanche, 14 h 30), le flâneur Gilles Lapouge (dimanche, 15 h 30), créatures des bois par Pierre Pelot et Pierre Dubois (dimanche, 16 h 30)…Le journaliste de France Inter Denis Cheissoux coiffera sa casquette de spécialiste de l’environnement pour interviewer des auteurs sur Une histoire de la forêt, Du bon usage des arbres et sur la philosophie du voyage, ainsi que son confrère Marc Kravetz, bien connu des auditeurs de France Culture, pour Portraits d’animaux, 50 histoires pour un bestiaire.
Y ALLER Salon du livre de Colmar, samedi 26 et dimanche 27, de 9 h à 19 h, au parc-expo de Colmar. Entrée libre. Visite en LSF par l’Association Les mains pour le dire samedi 26 à 15 h (départ au stand de l’association, hall 4).
vendredi 25 novembre 2011
Transmusicales 2011. Les concerts à ne pas manquer
Toujours aussi défricheur de talents, la 33e édition des Transmusicales ne devrait pas échapper à la règle. Pas toujours facile donc de s'y retrouver dans la longue liste des artistes qui seront présents du 1 au 3 décembre à Rennes. Pour vous aider, nous avons sélectionnés quelques artistes qui devrait faire parler d'eux...
Breton, vendredi 2 Décembre, Hall 9, 21h45 - 22h30Pour commencer des Bretons ! Non, quatre londoniens, fans de André Breton. Le mélange des styles est leur marque de fabrique, entre The Streets et MGMT, ils expérimentent des sons electronica et hip-hop sur fond de synthés débridés. Après trois EP en édition limitée, ces garçons ont signé sur l’éminent label FatCat (Animal Collective, Múm, Black Dice...) et sont partis en Islande enregistrer leur premier album (Other People's Problems, annoncé pour février 2012) dans les studios de Sigur Rós. Entre mystère et savoir-faire, Breton a de vrais airs de possible révélation.
Robin Foster, vendredi 2 décembre, Hall 4, 22h50 - 23h40 Trois ans après son premier disque, l'ex-Brestois Robin Foster revient sur le devant de la scène avec de nouvelles boucles rock plus émouvantes, agrémentées de voix dont celle, sublime, de Dave Pen, chanteur attitré du groupe anglais "Archive". Cela sera l'un de ses premiers concerts après la sortie le 18 novembre dernier de son nouvel album "Where do you go from here".
SBTRKT : Vendredi 2 Décembre, Hall 9, 1h45 - 2h35Masqué et sous pseudonyme, le Londonien Aaron Jerome n'en sera pas moins l'un des artistes les plus attendus de ces Trans. Imprégné d’une culture dubstep, house et garage, son premier album éponyme, sorti en juin 2011, où les sonorités électroniques magnifiés par la voix en cristal du chanteur Sapha, montre que la dubstep peut aussi être une machine à tube.
La suite sur ce lien.................. http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/musique/transmusicales-2011-les-concerts-a-ne-pas-manquer-23-11-2011-1509502.php
Breton, vendredi 2 Décembre, Hall 9, 21h45 - 22h30Pour commencer des Bretons ! Non, quatre londoniens, fans de André Breton. Le mélange des styles est leur marque de fabrique, entre The Streets et MGMT, ils expérimentent des sons electronica et hip-hop sur fond de synthés débridés. Après trois EP en édition limitée, ces garçons ont signé sur l’éminent label FatCat (Animal Collective, Múm, Black Dice...) et sont partis en Islande enregistrer leur premier album (Other People's Problems, annoncé pour février 2012) dans les studios de Sigur Rós. Entre mystère et savoir-faire, Breton a de vrais airs de possible révélation.
Robin Foster, vendredi 2 décembre, Hall 4, 22h50 - 23h40 Trois ans après son premier disque, l'ex-Brestois Robin Foster revient sur le devant de la scène avec de nouvelles boucles rock plus émouvantes, agrémentées de voix dont celle, sublime, de Dave Pen, chanteur attitré du groupe anglais "Archive". Cela sera l'un de ses premiers concerts après la sortie le 18 novembre dernier de son nouvel album "Where do you go from here".
SBTRKT : Vendredi 2 Décembre, Hall 9, 1h45 - 2h35Masqué et sous pseudonyme, le Londonien Aaron Jerome n'en sera pas moins l'un des artistes les plus attendus de ces Trans. Imprégné d’une culture dubstep, house et garage, son premier album éponyme, sorti en juin 2011, où les sonorités électroniques magnifiés par la voix en cristal du chanteur Sapha, montre que la dubstep peut aussi être une machine à tube.
La suite sur ce lien.................. http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/musique/transmusicales-2011-les-concerts-a-ne-pas-manquer-23-11-2011-1509502.php
jeudi 24 novembre 2011
The River : la nouvelle série évènement !
En 2012, vous allez découvrir une toute nouvelle série : The River ! Au plus profond de l’Amazonie, partez à la découverte d’un endroit mystérieux et magique qui ne tardera pas à révéler tous ses secrets… Produite par Steven Spielberg et les réalisateurs de Paranormal Activity, cette série évènement devrait vous plaire ! Gossy vous en dit plus…
Lâchés en pleine jungle après avoir reçu le message de détresse du disparu, l’équipe va s’embarquer dans une terrible aventure et partir sur le fleuve afin de retrouver le bateau du docteur. Seulement, les choses vont vite devenir effrayantes, des phénomènes étranges commencent à se produire et personne ne comprend d’où cela peut venir…
Pour voir la bande annonce, cliquez ici !
L’autre avantage de The River est que celle-ci est produite par le célèbre Steven Spielberg ! Elle mérite donc que l’on s’y intéresse. Seulement, on reste tout de même sceptique par rapport à l’histoire, car si vous vous souvenez bien, le réalisateur de Jurassic Park a sorti il y a peu une autre série évènement : Terra Nova. Et malgré les nombreuses promotions et surtout le budget conséquent pour la réalisation, celle-ci n’a pas tellement convaincu les téléspectateurs…
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=3&ved=0CDYQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.gossy.fr%2Fthe-river-la-nouvelle-serie-evenement-art22138.html&ei=NfnMTo_hKMaGhQf-loi6DQ&usg=AFQjCNHHLnAiFIiv-K-DidLAsq42Xcaqmw&sig2=XrWHOqMH3SvFuTrk2-9KpA
The River…
Si vous avez aimé la série “Lost“, alors vous allez pouvoir plonger dans The River. En effet, pour l’année 2012 la chaîne ABC va vous emmener dans un univers étrange, mystérieux, magique et surtout flippant. L’histoire est assez simple, le Docteur Emmet Cole a disparu il y a peu alors qu’il faisait une excursion sur le fleuve de l’Amazonie. Après quelques temps, sa femme, son fils et quelques collègues décident de suivre ses traces afin de le retrouver.Lâchés en pleine jungle après avoir reçu le message de détresse du disparu, l’équipe va s’embarquer dans une terrible aventure et partir sur le fleuve afin de retrouver le bateau du docteur. Seulement, les choses vont vite devenir effrayantes, des phénomènes étranges commencent à se produire et personne ne comprend d’où cela peut venir…
Pour voir la bande annonce, cliquez ici !
Une série évènement !
Comme vous pouvez le voir dans la bande annonce de The River, quelques scènes sont filmées en mode amateur. Et oui, cette nouvelle série a été réalisée par les créateurs de Paranormal Activity et on peut donc s’attendre à crier et surtout sursauter ! L’effet nocturne est aussi très souvent utilisé dans les épisodes, afin de faire monter la tension au maximum… On retrouve donc un peu de la magie de Lost avec des phénomènes étranges qui semblent sortir de nul par. D’ailleurs dans la bande annonce, vous allez découvrir que l’équipe qui recherche le docteur n’est pas prête de le retrouver ! Du moins, pour le moment… Car quelque chose de sombre rode aux alentours du bateau abandonné !L’autre avantage de The River est que celle-ci est produite par le célèbre Steven Spielberg ! Elle mérite donc que l’on s’y intéresse. Seulement, on reste tout de même sceptique par rapport à l’histoire, car si vous vous souvenez bien, le réalisateur de Jurassic Park a sorti il y a peu une autre série évènement : Terra Nova. Et malgré les nombreuses promotions et surtout le budget conséquent pour la réalisation, celle-ci n’a pas tellement convaincu les téléspectateurs…
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=3&ved=0CDYQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.gossy.fr%2Fthe-river-la-nouvelle-serie-evenement-art22138.html&ei=NfnMTo_hKMaGhQf-loi6DQ&usg=AFQjCNHHLnAiFIiv-K-DidLAsq42Xcaqmw&sig2=XrWHOqMH3SvFuTrk2-9KpA
mercredi 23 novembre 2011
Antoine Tamestit joue Brahms aux Augustins
La nouvelle saison des Concerts au Musée de l'association Les Arts renaissants s'ouvre jeudi au Salon rouge du Musée des Augustins. L'altiste Antoine Tamestit et le pianiste Markus Hadulla sont les invités de ce premier concert. Placé sous le signe de « Brahms et la sonate », leur programme est l'occasion d'entendre les sonates 1 et 2 de l'opus 120 de Johannes Brahms, ainsi que la troisième sonate pour viole de gambe et clavecin de Jean-Sébastien Bach et trois Romance de l'opus 94 de Robert Schumann. Antoine Tamestit, que l'on entendra aussi le 13 janvier avec l'Orchestre national du Capitole et son chef Tugan Sokhiev, poursuit aujourd'hui une carrière de premier plan de concertiste et de chambriste. À l'aise dans un vaste répertoire, il enseigne également l'alto à Cologne. Les six autres Concerts au Musée affichent des menus musicaux et ensembles très variés : Quatuor Artémis (8 décembre), ensemble vocal Stile Antico (17 janvier), Le Banquet Céleste et le contre-ténor Damien Guillon (28 février), l'organiste et claveciniste Gustav Leonhardt (20 mars), le pianiste Thierry Huillet (24 avril), les ensembles A Sei Voci et Les Sacqueboutiers, le Chœur du Capitole (9 mai). Deux des concerts ont lieu en l'église Saint-Jérôme et en la cathédrale Saint-Étienne.
Salon rouge du Musée des Augustins (21, rue de Metz) jeudi 24 novembre à 20 h 30. 28e à 11€. Tél. 05 61 25 27 32.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/22/1221206-antoine-tamestit-joue-brahms-aux-augustins.html
Salon rouge du Musée des Augustins (21, rue de Metz) jeudi 24 novembre à 20 h 30. 28e à 11€. Tél. 05 61 25 27 32.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/22/1221206-antoine-tamestit-joue-brahms-aux-augustins.html
mardi 22 novembre 2011
Santons : De Funès, le Pape et des figatelli auprès du petit Jésus
Quelle est la différence entre un santon et une strip-teaseuse ? Aucune. Les deux se déshabillent. Eh oui. "Santons Campana" propose une petite Provençale avec des vêtements qui s'enlèvent. Et se lavent. "Ça permet de conserver le santon plus longtemps", assure Nathalie qui tient une des quarante baraques installées sur la place Charles-de-Gaulle.
À l'occasion de la 209e foire aux santons, inaugurée hier, on peut ainsi croiser des petites têtes nouvelles. Et des petites têtes célèbres. Toujours chez Campana, près de l'effeuilleuse provençale, se dresse un gendarme. Le gendarme de Saint-Tropez, autrement dit Louis de Funès, 89 € pièce. Les forces de l'ordre dans la crèche : décidément, le nouveau préfet de police veut tout contrôler au centre-ville. Mais le gendarme n'est pas le seul personnage cathodique dans cet univers catholique. Il y a aussi Georges Brassens qui gratte sa guitare et Fernandel que Nathalie a un peu éloigné de Pepone. C'est qu'on connaît la rivalité.
Mais, au fait, pourquoi tous ces personnages ?
"Les gens nous les demandent. Cela fait de beaux cadeaux. On a aussi un santon facteur par exemple. Une femme pourra l'offrir à son mari qui a exercé ce métier." répond Nathalie. Alors récapitulons : De Funès, Brassens, Fernandel . Les dépositaires de la tradition ne vont-ils pas faire des bonds ? Oui assurément quand ils sauront que certains clients réclament Johnny Halliday. Après tout, pourquoi pas ? Rien à voir avec Jésus d'accord. Mais n'a-t-il pas chanté un tube à la gloire de l'archange? "Gabriel Tu brûles mon esprit, ton amour na, na, na, na ". Nathalie a donc ses dieux de la scène.
Mais à côté, on fait aussi dans l'innovation. À l'Atelier Fanny (Plan-de-Cuques), les santonniers ont sorti de terre un vendeur de glace. Bof ! Mais, la baraque possède peut-être la star de Noël : l'homme aux figatelli. Le santon corse quoi ! Qui trône à côté de la femme aux châtaignes. Mais pas d'autonomistes en prévision. La foire aux santons ne s'accomode d'aucune revendication. "Je fais la foire aux santons d'Ajaccio, explique l'exposant. Et ce sont des personnages très appréciés." Chez Fanny, on découvre également un pizzaïolo, qui fait tourner la pâte. Anchois-fromage d'un côté, figatelli, châtaignes de l'autre : bienvenue chez le premier cuisto-santonnier de l'histoire.
Même l'ancien Pape, Jean Paul II, a son santon
Retour à la liturgie avec Jacques Flore, un santonnier bien connu, installé derrière la mairie. Ce dernier propose à la vente le Pape ou, plutôt, l'ancien Pape Jean-Paul II. Et Jacques Flore a bon espoir que le Vatican ne le traîne pas en justice. C'est qu'il avait fabriqué l'Abbé Pierre, il y a quelques années et la Fondation éponyme lui est tombée dessus. Obligation de retirer l'abbé. Avec Louis de Funès, le Pape (très réussi) pourrait être une des grandes attractions de l'hiver sur la place Charles-de-Gaulle (qui n'a toujours pas son santon). À moins que Mère Térésa ne lui vole la vedette.
Dans cette espèce de "Star ac'" de terre cuite, on citera aussi le truffier et la marchande aux oeufs du santonnier Camoin, les gamins qui jouent, mais pas à l'ordinateur (Facebook est proscrit de la crèche), de l'Atelier Rampal ou le santon photographe du plus célèbre des santonniers, Claude Carbonnel. Lequel expose aussi un cuisto. Et pas le premier vendeur venu de saucisses. Non un chef cuisto qui arbore un tablier avec quatre étoiles. Ducasse après les figatelli et la pizza. Eh quoi ? La Cène n'était-elle pas capitale pour le petit Jésus.
Lequel, au-delà de la nouvelle vague des santons, reste évidemment omniprésent à la foire, de même que l'aveugle, la bohémienne, le ravi, la vierge etc... On ne touche pas à une équipe qui gagne. "C'est vrai qu'il y a de nouveaux personnages, reconnaît Claude Carbonnel. Mais ce qui fait le succès de la foire aux santons, c'est la tradition, les personnages habituels qui reviennent chaque année depuis 200 ans. On doit refaire ce qu'on a vécu quand on était petit. La tradition, c'est ce qui se vend le mieux." Le petit Jésus a encore de beaux jours devant lui.http://www.laprovence.com/article/a-la-une/santons-de-funes-le-pape-et-des-figatelli-aupres-du-petit-jesus
À l'occasion de la 209e foire aux santons, inaugurée hier, on peut ainsi croiser des petites têtes nouvelles. Et des petites têtes célèbres. Toujours chez Campana, près de l'effeuilleuse provençale, se dresse un gendarme. Le gendarme de Saint-Tropez, autrement dit Louis de Funès, 89 € pièce. Les forces de l'ordre dans la crèche : décidément, le nouveau préfet de police veut tout contrôler au centre-ville. Mais le gendarme n'est pas le seul personnage cathodique dans cet univers catholique. Il y a aussi Georges Brassens qui gratte sa guitare et Fernandel que Nathalie a un peu éloigné de Pepone. C'est qu'on connaît la rivalité.
Mais, au fait, pourquoi tous ces personnages ?
"Les gens nous les demandent. Cela fait de beaux cadeaux. On a aussi un santon facteur par exemple. Une femme pourra l'offrir à son mari qui a exercé ce métier." répond Nathalie. Alors récapitulons : De Funès, Brassens, Fernandel . Les dépositaires de la tradition ne vont-ils pas faire des bonds ? Oui assurément quand ils sauront que certains clients réclament Johnny Halliday. Après tout, pourquoi pas ? Rien à voir avec Jésus d'accord. Mais n'a-t-il pas chanté un tube à la gloire de l'archange? "Gabriel Tu brûles mon esprit, ton amour na, na, na, na ". Nathalie a donc ses dieux de la scène.
Mais à côté, on fait aussi dans l'innovation. À l'Atelier Fanny (Plan-de-Cuques), les santonniers ont sorti de terre un vendeur de glace. Bof ! Mais, la baraque possède peut-être la star de Noël : l'homme aux figatelli. Le santon corse quoi ! Qui trône à côté de la femme aux châtaignes. Mais pas d'autonomistes en prévision. La foire aux santons ne s'accomode d'aucune revendication. "Je fais la foire aux santons d'Ajaccio, explique l'exposant. Et ce sont des personnages très appréciés." Chez Fanny, on découvre également un pizzaïolo, qui fait tourner la pâte. Anchois-fromage d'un côté, figatelli, châtaignes de l'autre : bienvenue chez le premier cuisto-santonnier de l'histoire.
Même l'ancien Pape, Jean Paul II, a son santon
Retour à la liturgie avec Jacques Flore, un santonnier bien connu, installé derrière la mairie. Ce dernier propose à la vente le Pape ou, plutôt, l'ancien Pape Jean-Paul II. Et Jacques Flore a bon espoir que le Vatican ne le traîne pas en justice. C'est qu'il avait fabriqué l'Abbé Pierre, il y a quelques années et la Fondation éponyme lui est tombée dessus. Obligation de retirer l'abbé. Avec Louis de Funès, le Pape (très réussi) pourrait être une des grandes attractions de l'hiver sur la place Charles-de-Gaulle (qui n'a toujours pas son santon). À moins que Mère Térésa ne lui vole la vedette.
Dans cette espèce de "Star ac'" de terre cuite, on citera aussi le truffier et la marchande aux oeufs du santonnier Camoin, les gamins qui jouent, mais pas à l'ordinateur (Facebook est proscrit de la crèche), de l'Atelier Rampal ou le santon photographe du plus célèbre des santonniers, Claude Carbonnel. Lequel expose aussi un cuisto. Et pas le premier vendeur venu de saucisses. Non un chef cuisto qui arbore un tablier avec quatre étoiles. Ducasse après les figatelli et la pizza. Eh quoi ? La Cène n'était-elle pas capitale pour le petit Jésus.
Lequel, au-delà de la nouvelle vague des santons, reste évidemment omniprésent à la foire, de même que l'aveugle, la bohémienne, le ravi, la vierge etc... On ne touche pas à une équipe qui gagne. "C'est vrai qu'il y a de nouveaux personnages, reconnaît Claude Carbonnel. Mais ce qui fait le succès de la foire aux santons, c'est la tradition, les personnages habituels qui reviennent chaque année depuis 200 ans. On doit refaire ce qu'on a vécu quand on était petit. La tradition, c'est ce qui se vend le mieux." Le petit Jésus a encore de beaux jours devant lui.http://www.laprovence.com/article/a-la-une/santons-de-funes-le-pape-et-des-figatelli-aupres-du-petit-jesus
lundi 21 novembre 2011
Enrique Iglesias et Anna Kournikova : bientôt un heureux évènement ?
Anna Kournikova et Enrique Iglesias forment un couple sacrément solide. Malgré leur carrière respective qui les mène aux quatre coins du monde, la sportive et le chanteur sont ensemble depuis bientôt dix ans.
Dans une récente interview pour le magazine Women's health, l'ancienne joueuse de tennis ne se montrait guère attachée à l'institution du mariage : "Le mariage n'est pas le plus important pour moi. Je vis une relation épanouissante, c'est tout ce qui compte. Je crois plus à des valeurs comme l'engagement, la confiance et le respect." En revanche, elle n'est pas contre l'idée d'avoir des enfants, au contraire : "C'est une certitude, je veux des enfants, que ce soit les miens ou qu'il s'agisse d'une adoption." Posons-nous la question : et si Anna Kournikova était enceinte ?
C'est la théorie de nos confrères du Dailymail qui publie de nouvelles photos du couple sur un bateau au large de Miami. Lors d'une balade en mer vendredi, Anna Kournikova dévoilait un petit bidon inhabituel pour la championne. À un moment, Enrique Iglesias dépose un baiser sur le ventre de sa compagne. Il n'en faut guère plus mettre le feu à la rédaction de Purepeople !!! Restons prudents et attendons de plus probantes preuves.
Ce jour-là, le couple ne s'est pas contenté de se câliner sur leur bateau. Enrique et Anna avaient rendez-vous sur leur île privée avec l'entrepreneur qui leur construit un manoir. Ils ont investi près de 20 millions de dollars dans cette propriété bien assez grande pour accueillir une famille nombreuse...
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=2&ved=0CDQQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.purepeople.com%2Farticle%2Fenrique-iglesias-et-anna-kournikova-bientot-un-heureux-evenement_a91435%2F1&ei=8PzITvfGGIiWhQe915X2Bw&usg=AFQjCNFm1jADH-NBtUjY5uY_WtV6-7SSgw&sig2=-6lUV_kFstBqPFENObLskg
Dans une récente interview pour le magazine Women's health, l'ancienne joueuse de tennis ne se montrait guère attachée à l'institution du mariage : "Le mariage n'est pas le plus important pour moi. Je vis une relation épanouissante, c'est tout ce qui compte. Je crois plus à des valeurs comme l'engagement, la confiance et le respect." En revanche, elle n'est pas contre l'idée d'avoir des enfants, au contraire : "C'est une certitude, je veux des enfants, que ce soit les miens ou qu'il s'agisse d'une adoption." Posons-nous la question : et si Anna Kournikova était enceinte ?
C'est la théorie de nos confrères du Dailymail qui publie de nouvelles photos du couple sur un bateau au large de Miami. Lors d'une balade en mer vendredi, Anna Kournikova dévoilait un petit bidon inhabituel pour la championne. À un moment, Enrique Iglesias dépose un baiser sur le ventre de sa compagne. Il n'en faut guère plus mettre le feu à la rédaction de Purepeople !!! Restons prudents et attendons de plus probantes preuves.
Ce jour-là, le couple ne s'est pas contenté de se câliner sur leur bateau. Enrique et Anna avaient rendez-vous sur leur île privée avec l'entrepreneur qui leur construit un manoir. Ils ont investi près de 20 millions de dollars dans cette propriété bien assez grande pour accueillir une famille nombreuse...
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=2&ved=0CDQQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.purepeople.com%2Farticle%2Fenrique-iglesias-et-anna-kournikova-bientot-un-heureux-evenement_a91435%2F1&ei=8PzITvfGGIiWhQe915X2Bw&usg=AFQjCNFm1jADH-NBtUjY5uY_WtV6-7SSgw&sig2=-6lUV_kFstBqPFENObLskg
dimanche 20 novembre 2011
En direct du salon du blog culinaire en ébullition
Ils s'intitulent « Un déjeuner de soleil », « Les délices de Marion », « Les gourmandises d'Anna » ou encore « Il paraît que c'est bon ». Ils ne sont pas professionnels mais suffisamment passionnés pour faire la route depuis Salon-de-Provence, Bourges ou Paris.
Soissons est devenu « the place to be » du blog culinaire. Le salon où l'on cause cuisson, sauces et produits de saison une fois par an au mois de novembre. Le quatrième salon du blog culinaire qui se tient tout le week-end au lycée hôtelier et au parc Gouraud, rassemble pas moins de 500 blogueurs, tous animés par l'envie de se voir enfin en vrai.
Il existerait 10 000 blogs culinaires, rien que dans l'Hexagone. Les mordus, les fidèles au poste, ceux qui donnent presque quotidiennement sur leur temps familial pour poster des recettes et conseils, ceux-là sont à Soissons.
Démonstrations
C'est là qu'ils papotent papillote, poireaux et pissaladière par petits groupes. Lorsqu'ils ne sont pas occupés à prendre des photos et des notes lors des nombreuses démos : toasts au foie gras et espuma de foie-gras au piment d'Espelette par Anne de « Papilles et pupilles » et Joëlle du « Coin de Joëlle ». « Nous sommes toutes les deux du sud-ouest, indique Anne. Nous voulons valoriser les produits de notre région. »
A l'instar d'Anne, plusieurs blogueurs sont parvenus à se faire un nom. Comme Mademoiselle M, alias Mélanie Montagné, avec ses chaussures à pois rouge et son gilet à motifs fraises, la spécialiste du bentô (lunch box japonais), elle aussi au salon. Comme elle, quelques-uns ont réussi à faire éditer leur livre de recettes. Certains amateurs en ont fait leur métier, parmi lesquels Dorian du blog « Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça ? » ou Pascal Weeks (« C'est moi qui l'ai fait ! »).
La recette du succès
La recette du succès ? Du travail. « Il faut publier régulièrement un billet ou une recette et faire un joli blog, avec de belles photos. Quand il y a des fautes partout, on n'a pas envie », observe Claude, du blog « Mamita, et si c'était bon… », 5 000 à 8 000 visiteurs par jour. Ce qui en fait l'un des dix premiers blogs français en fréquentation. Ce qui lui vaut d'être payée par des marques pour intervenir lors de salons. « Vous savez, les annonceurs, ils ne sont pas fous », sourit-elle. Claude, qui habite Bourges, fait partie de la poignée de blogueurs ayant répondu à l'appel de Damien Duquesne, en 2008. Aujourd'hui, l'idée a été reprise en Belgique où un salon similaire se tient en juin à Bruxelles.
Pour ceux qui seraient intéressés, un atelier propose de vous conseiller pour la conception d'un blog. Et marché gourmand et divers ateliers. Aujourd'hui dimanche de 9 à 16 heures au parc Gouraud.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/du-salon-du-blog-culinaire-en-ebullition
Soissons est devenu « the place to be » du blog culinaire. Le salon où l'on cause cuisson, sauces et produits de saison une fois par an au mois de novembre. Le quatrième salon du blog culinaire qui se tient tout le week-end au lycée hôtelier et au parc Gouraud, rassemble pas moins de 500 blogueurs, tous animés par l'envie de se voir enfin en vrai.
Il existerait 10 000 blogs culinaires, rien que dans l'Hexagone. Les mordus, les fidèles au poste, ceux qui donnent presque quotidiennement sur leur temps familial pour poster des recettes et conseils, ceux-là sont à Soissons.
Démonstrations
C'est là qu'ils papotent papillote, poireaux et pissaladière par petits groupes. Lorsqu'ils ne sont pas occupés à prendre des photos et des notes lors des nombreuses démos : toasts au foie gras et espuma de foie-gras au piment d'Espelette par Anne de « Papilles et pupilles » et Joëlle du « Coin de Joëlle ». « Nous sommes toutes les deux du sud-ouest, indique Anne. Nous voulons valoriser les produits de notre région. »
A l'instar d'Anne, plusieurs blogueurs sont parvenus à se faire un nom. Comme Mademoiselle M, alias Mélanie Montagné, avec ses chaussures à pois rouge et son gilet à motifs fraises, la spécialiste du bentô (lunch box japonais), elle aussi au salon. Comme elle, quelques-uns ont réussi à faire éditer leur livre de recettes. Certains amateurs en ont fait leur métier, parmi lesquels Dorian du blog « Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça ? » ou Pascal Weeks (« C'est moi qui l'ai fait ! »).
La recette du succès
La recette du succès ? Du travail. « Il faut publier régulièrement un billet ou une recette et faire un joli blog, avec de belles photos. Quand il y a des fautes partout, on n'a pas envie », observe Claude, du blog « Mamita, et si c'était bon… », 5 000 à 8 000 visiteurs par jour. Ce qui en fait l'un des dix premiers blogs français en fréquentation. Ce qui lui vaut d'être payée par des marques pour intervenir lors de salons. « Vous savez, les annonceurs, ils ne sont pas fous », sourit-elle. Claude, qui habite Bourges, fait partie de la poignée de blogueurs ayant répondu à l'appel de Damien Duquesne, en 2008. Aujourd'hui, l'idée a été reprise en Belgique où un salon similaire se tient en juin à Bruxelles.
Pour ceux qui seraient intéressés, un atelier propose de vous conseiller pour la conception d'un blog. Et marché gourmand et divers ateliers. Aujourd'hui dimanche de 9 à 16 heures au parc Gouraud.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/du-salon-du-blog-culinaire-en-ebullition
vendredi 18 novembre 2011
Salon du Blog Culinaire de Soissons 4
C'est l'histoire d'une migration : chaque automne, quand le gris du ciel s'est installé, quand le froid a progressé, quand l'année de travail est entamée, eh bien, des centaines de petits soleils de gourmandises tournent leur face réjouie vers l'est, aux confins de la Picardie, et se rassemblent tels de petits lemmings autour d'un homme : Chef Damien.
Je vous rassure tout de suite, on ne se précipite pas du haut d'une falaise… d'abord, il n'y en a pas, même si, il arrive à certains de tomber après la soirée du samedi ;-), par contre, on ressemblerait plutôt aux sorcières de Macbeth, autour de nos chaudrons en joyeuses bandes, on fête l'avenir du destin et de nos blogs…
Soissons, centre du monde blogoculinaire le temps d'un week-end : la ville est envahie de nos démos cette fois-ci. Il y en aura au Marché Couvert, au Pavillon Gouraud, à l'espace Mobalpa, et même à l'Hôtel des Francs !!! Certains blogueurs courageux font 2 à 3 démos grâce à nos partenaires : ceux qui nous suivent depuis le début comme Bord Bia, Lesieur ou Lapin de France, et des petits nouveaux comme le « sucre » Truvia. Mais surtout, initié depuis deux sessions, beaucoup de manifestations sont ouvertes au public : un concert Cook'n Jazz avec Daniel Humair et William Ledeuil, le vendredi soir au Mail, un Brunch Bikini la samedi matin à la Piscine, à l'Espace Gouraud où je serai, il y aura également un Marché Gourmand, un Atelier de Blogging, et bien sûr les démos… Dans l'après-midi du samedi, il y a également une randonnée historico-gourmande de Soissons…
Quant à dimanche, les plus courageux se réveilleront au son du disco avec du Step ! Damien a fait les choses en grand, préparons-nous à affronter un week-end de folie !!! … en attendant le printemps et le Salon de Bruxelles ;-)
Merci Damien !
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=salon%20du%20blog%20culinaire%20de%20soissons&source=web&cd=8&ved=0CFAQFjAH&url=http%3A%2F%2Fwww.panierdesaison.com%2F2011%2F11%2Fsalon-du-blog-culinaire-de-soissons-4-jy-serai.html&ei=OF3GTv26FY3Z4QTVj9kw&usg=AFQjCNHwxvEDg0ipKx7W_RYsWs91_DIXnQ&sig2=ZYOaUZh29_6LaqsTlgsRag
Cook and Jazz par 750grammes
Je vous rassure tout de suite, on ne se précipite pas du haut d'une falaise… d'abord, il n'y en a pas, même si, il arrive à certains de tomber après la soirée du samedi ;-), par contre, on ressemblerait plutôt aux sorcières de Macbeth, autour de nos chaudrons en joyeuses bandes, on fête l'avenir du destin et de nos blogs…
Soissons, centre du monde blogoculinaire le temps d'un week-end : la ville est envahie de nos démos cette fois-ci. Il y en aura au Marché Couvert, au Pavillon Gouraud, à l'espace Mobalpa, et même à l'Hôtel des Francs !!! Certains blogueurs courageux font 2 à 3 démos grâce à nos partenaires : ceux qui nous suivent depuis le début comme Bord Bia, Lesieur ou Lapin de France, et des petits nouveaux comme le « sucre » Truvia. Mais surtout, initié depuis deux sessions, beaucoup de manifestations sont ouvertes au public : un concert Cook'n Jazz avec Daniel Humair et William Ledeuil, le vendredi soir au Mail, un Brunch Bikini la samedi matin à la Piscine, à l'Espace Gouraud où je serai, il y aura également un Marché Gourmand, un Atelier de Blogging, et bien sûr les démos… Dans l'après-midi du samedi, il y a également une randonnée historico-gourmande de Soissons…
Quant à dimanche, les plus courageux se réveilleront au son du disco avec du Step ! Damien a fait les choses en grand, préparons-nous à affronter un week-end de folie !!! … en attendant le printemps et le Salon de Bruxelles ;-)
Merci Damien !
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=salon%20du%20blog%20culinaire%20de%20soissons&source=web&cd=8&ved=0CFAQFjAH&url=http%3A%2F%2Fwww.panierdesaison.com%2F2011%2F11%2Fsalon-du-blog-culinaire-de-soissons-4-jy-serai.html&ei=OF3GTv26FY3Z4QTVj9kw&usg=AFQjCNHwxvEDg0ipKx7W_RYsWs91_DIXnQ&sig2=ZYOaUZh29_6LaqsTlgsRag
Cook and Jazz par 750grammes
Les spectacles petite enfance de Pirouettes
Pour le dernier trimestre 2011, le collectif Pirouettes propose aux plus petits, dès 1 an, un spectacle de contes et lanterne en partenariat avec le collectif Petite enfance de la ville de Charleville-Mézières.
Pirouettes a toujours le même objectif : sensibiliser dès le plus jeune âge l'enfant à la culture du spectacle.
MERCREDI 23 NOVEMBRE à 18 heures, dans la salle du Centre social et culturel André-Dhôtel, rue Albert-Poulain : « Petites traces de neige » par Jean-Louis Esclapès (Enfance et musique).
Contes et lanterne magique. Durée : 30 minutes Enfants et adultes : 5,00 €. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Saint-Nicolas et Noël approche, Pirouettes propose début décembre un spectacle qui enchantera toute la famille.
VENDREDI 2 DÉCEMBRE à 18 h 30 au théâtre municipal : « Cendrillon et la pantoufle de vair » par l'Ecla Théâtre.
Théâtre, danse et musique de Prokofiev. Spectacle dès 5 ans. Durée : 1 h 30.
Réservation et billetterie au théâtre : 3,00 € enfant et 7,00 € adulte
MERCREDI 7 DÉCEMBRE à 17 heures, Espace Manureva : « Conte en vrac » par les Globe-Trottoirs. Théâtre interactif. Spectacle dès 3 ans.
Le conte de Cendrillon revisité, drôle et interactif, il divertira toute la famille.
Durée : 1heure. 3,00 € par enfant et 7,00 € par adulte. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Pour 2012, Pirouettes sortira la programmation en janvier. Renseignements au 03.24.33.31.85.
Pirouettes a toujours le même objectif : sensibiliser dès le plus jeune âge l'enfant à la culture du spectacle.
MERCREDI 23 NOVEMBRE à 18 heures, dans la salle du Centre social et culturel André-Dhôtel, rue Albert-Poulain : « Petites traces de neige » par Jean-Louis Esclapès (Enfance et musique).
Contes et lanterne magique. Durée : 30 minutes Enfants et adultes : 5,00 €. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Saint-Nicolas et Noël approche, Pirouettes propose début décembre un spectacle qui enchantera toute la famille.
VENDREDI 2 DÉCEMBRE à 18 h 30 au théâtre municipal : « Cendrillon et la pantoufle de vair » par l'Ecla Théâtre.
Théâtre, danse et musique de Prokofiev. Spectacle dès 5 ans. Durée : 1 h 30.
Réservation et billetterie au théâtre : 3,00 € enfant et 7,00 € adulte
MERCREDI 7 DÉCEMBRE à 17 heures, Espace Manureva : « Conte en vrac » par les Globe-Trottoirs. Théâtre interactif. Spectacle dès 3 ans.
Le conte de Cendrillon revisité, drôle et interactif, il divertira toute la famille.
Durée : 1heure. 3,00 € par enfant et 7,00 € par adulte. Réservations Pirouettes 03.24.33.31.85.
Pour 2012, Pirouettes sortira la programmation en janvier. Renseignements au 03.24.33.31.85.
jeudi 17 novembre 2011
La Rochelle Arts Atlantic : 7e biennale d'art contemporain à l'Encan du vendredi 18 au dimanche 20 novembre 2011
Imaginée par La Rochelle Événement, Arts Atlantic est une manifestation unique dans la région, dans l'esprit des "foires" d'art contemporain. Formats, techniques, supports, inspirations, matières, toiles, sculptures... Pendant trois jours à l'Espace Encan, quelque 200 artistes et galeries dont la participation a été validée par le comité de sélection du salon, invitent à explorer toute la diversité de l'art d'aujourd'hui. L'édition 2011 rend également hommage à l'art tribal indien autour des oeuvres de deux femmes qui perpétuent aujourd'hui la tradition dans l'État du Jharkhand et qui ont été accueillies en résidence de création au centre Intermondes de La Rochelle. Mécénat culturel : de nombreux artistes sont parrainés par des entreprises qui soutien leur participation au salon
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=4&ved=0CEcQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Flarochelle.ubacto.com%2Factualites-la-rochelle%2F-101189.shtml&ei=esHDTtjQIsLKhAeok4iADg&usg=AFQjCNFEPr2uKE8QHewg4q4K_K4bbVYTcg&sig2=PhTxWUbQMcvuwGKLQMwCfQ
mercredi 16 novembre 2011
Exposition photos L'invitation au voyage de Delphine Thomas
Delphine Thomas aime voyager et prendre des photos. Elle a pour habitude de faire partager ses périples à travers ses images. Cette fois, elle invite les enfants en safari.
IL a déjà mangé ! Par cette petite information humoristique sur le lion photographié, Delphine Thomas convie les Soissonnais à entrer à l'office de tourisme de Soissons pour voir son exposition consacrée à un safari au Kenya. Cette passionnée de voyages lointains, mais aussi de photo, commence à être connue dans ce lieu où elle expose régulièrement, comme à l'office de tourisme de Villers-Cotterêts - « c'est là que j'ai commencé » - mais cette fois, c'est un peu différent. Elle a voulu s'adresser aux écoles, « les animaux, ça intéresse toujours les enfants », mais ce qui plaît à Delphine Thomas, c'est d'emmener son public avec elle, que ceux qui ne peuvent pas voyager voient aussi ce qu'elle a découvert !
« Les zèbres et les gnous, on marchait avec eux ! » Les souvenirs sont encore frais dans la tête de la photographe amateur puisque son périple date du mois de mars. Elle est ainsi toute disposée à en parler aux enfants, comme aux autres. Son visage s'anime quand elle y pense, comme quand elle évoque les différents moments de la journée, l'aube, après le petit-déjeuner, le soir… - lors desquels le groupe découvrait les bêtes, « jamais les mêmes » et jamais dans les mêmes situations.
Le plaisir de partager
Sans aucun doute, elle pourra apprendre des choses aux écoliers ! Leur parler des animaux, de leurs réactions et aussi raconter comment elles les a immortalisés. Pour cela, elle s'efforce de prendre contact avec les enseignants, en dehors des heures scolaires et ce, en harmonie avec sa propre carrière professionnelle. Car tout cela reste du loisir pour cette femme qui s'est mise à voyager en commençant par la route de la soie - un voyage un peu en dehors des sentiers battus - dans les années 90.
Elle aime donc partager et, apparemment, c'est réciproque. Il semblerait que l'office soit régulièrement fréquenté par les visiteurs des expositions de la voyageuse. Normal pour un lieu dédié au tourisme ! Et un dialogue a même été engagé via le livre d'or. « Je pensais recueillir des commentaires techniques, au contraire, les gens me font part de leur ressenti en voyant mes photos », remarque la Soissonnaise, toute surprise.
Elle qui a tant attendu avant d'oser montrer ses images. « On me disait toujours d'exposer », se souvient-elle. Elle a finalement commencé par des portraits, en 1999 et le fait maintenant régulièrement. Elle qui a emmagasiné quelque 2 000 images au cours des ses trente ou quarante voyages, a de quoi dire, par photos interposées.
Exposition à l'office de tourisme de Soissons jusqu'au 26 novembre.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/exposition-photos-linvitation-au-voyage-de-delphine-thomas
IL a déjà mangé ! Par cette petite information humoristique sur le lion photographié, Delphine Thomas convie les Soissonnais à entrer à l'office de tourisme de Soissons pour voir son exposition consacrée à un safari au Kenya. Cette passionnée de voyages lointains, mais aussi de photo, commence à être connue dans ce lieu où elle expose régulièrement, comme à l'office de tourisme de Villers-Cotterêts - « c'est là que j'ai commencé » - mais cette fois, c'est un peu différent. Elle a voulu s'adresser aux écoles, « les animaux, ça intéresse toujours les enfants », mais ce qui plaît à Delphine Thomas, c'est d'emmener son public avec elle, que ceux qui ne peuvent pas voyager voient aussi ce qu'elle a découvert !
« Les zèbres et les gnous, on marchait avec eux ! » Les souvenirs sont encore frais dans la tête de la photographe amateur puisque son périple date du mois de mars. Elle est ainsi toute disposée à en parler aux enfants, comme aux autres. Son visage s'anime quand elle y pense, comme quand elle évoque les différents moments de la journée, l'aube, après le petit-déjeuner, le soir… - lors desquels le groupe découvrait les bêtes, « jamais les mêmes » et jamais dans les mêmes situations.
Le plaisir de partager
Sans aucun doute, elle pourra apprendre des choses aux écoliers ! Leur parler des animaux, de leurs réactions et aussi raconter comment elles les a immortalisés. Pour cela, elle s'efforce de prendre contact avec les enseignants, en dehors des heures scolaires et ce, en harmonie avec sa propre carrière professionnelle. Car tout cela reste du loisir pour cette femme qui s'est mise à voyager en commençant par la route de la soie - un voyage un peu en dehors des sentiers battus - dans les années 90.
Elle aime donc partager et, apparemment, c'est réciproque. Il semblerait que l'office soit régulièrement fréquenté par les visiteurs des expositions de la voyageuse. Normal pour un lieu dédié au tourisme ! Et un dialogue a même été engagé via le livre d'or. « Je pensais recueillir des commentaires techniques, au contraire, les gens me font part de leur ressenti en voyant mes photos », remarque la Soissonnaise, toute surprise.
Elle qui a tant attendu avant d'oser montrer ses images. « On me disait toujours d'exposer », se souvient-elle. Elle a finalement commencé par des portraits, en 1999 et le fait maintenant régulièrement. Elle qui a emmagasiné quelque 2 000 images au cours des ses trente ou quarante voyages, a de quoi dire, par photos interposées.
Exposition à l'office de tourisme de Soissons jusqu'au 26 novembre.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/exposition-photos-linvitation-au-voyage-de-delphine-thomas
mardi 15 novembre 2011
Evènement spécial Google en approche à Los Angeles, le 16/11/2011
L'entreprise de Mountain View a envoyé il y a quelques heures une invitation à la presse américaine pour un évènement approchant à grand pas, dont le sujet est pour le moins mystérieux.
Comme vous pouvez le voir sur l'invitation ci-dessous, Google prépare une annonce à Los Angeles, ce mercredi 16 novembre à 14h, heure locale, soit 23h en France.
Aucun détail n'est fourni clairement sur ce document. Quoi que. La phrase inscrite, ainsi que l'image qui l'accompagne pourraient se révéler parlantes.
"These Go To Eleven" est une expression américaine, sortie d'un faux documentaire sur le metal, This Is Spinal Tap. Dans ce film, lors d'un échange entre deux personnages, il est question des amplis pour guitare Marshall dont le potentiomètre de volume est numéroté de 1 à 11. Depuis, cette expression est utilisée pour désigner quelque chose qu'on exploite au maximum de ces capacités ou à plein régime, souvent en rapport avec le son, comme un ampli poussé à fond.
Si l'on jette un oeil à l'image, on peut voir un panneau concernant une exposition d'art et la phrase "Life Is Beautiful". Plus bas, c'est le portrait des Beatles qui est présenté, et surtout on peut voir le logo de T-Mobile intégré de manière peu discrète au bâtiment. Les plus sceptiques regarderont en bas à droite l'affiche de Bugdroid sur le mur.http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=3&ved=0CDkQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.lesnumeriques.com%2Fevenement-special-google-approche-los-angeles-16-11-2011-news-22005.html&ei=4wbBTpHyHomKhQebs9S2BA&usg=AFQjCNGPlmM8iE-TjvitioSqZ0xOdSa6og&sig2=-K_JRUZAFzIjYvBLYzW4Eg
Comme vous pouvez le voir sur l'invitation ci-dessous, Google prépare une annonce à Los Angeles, ce mercredi 16 novembre à 14h, heure locale, soit 23h en France.
Aucun détail n'est fourni clairement sur ce document. Quoi que. La phrase inscrite, ainsi que l'image qui l'accompagne pourraient se révéler parlantes.
"These Go To Eleven" est une expression américaine, sortie d'un faux documentaire sur le metal, This Is Spinal Tap. Dans ce film, lors d'un échange entre deux personnages, il est question des amplis pour guitare Marshall dont le potentiomètre de volume est numéroté de 1 à 11. Depuis, cette expression est utilisée pour désigner quelque chose qu'on exploite au maximum de ces capacités ou à plein régime, souvent en rapport avec le son, comme un ampli poussé à fond.
Si l'on jette un oeil à l'image, on peut voir un panneau concernant une exposition d'art et la phrase "Life Is Beautiful". Plus bas, c'est le portrait des Beatles qui est présenté, et surtout on peut voir le logo de T-Mobile intégré de manière peu discrète au bâtiment. Les plus sceptiques regarderont en bas à droite l'affiche de Bugdroid sur le mur.http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=3&ved=0CDkQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.lesnumeriques.com%2Fevenement-special-google-approche-los-angeles-16-11-2011-news-22005.html&ei=4wbBTpHyHomKhQebs9S2BA&usg=AFQjCNGPlmM8iE-TjvitioSqZ0xOdSa6og&sig2=-K_JRUZAFzIjYvBLYzW4Eg
lundi 14 novembre 2011
Festival de la photo animalière : voyage en terres inconnues
La 15e édition du Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der se déroulera du 17 au 20 novembre prochain. Au programme, plus de 80 expositions et 2000 clichés avec des thématiques fortes telles que « Terres de contraste », « Mal aimés bien aimés mais menacés ». L'occasion de partir à la découverte d'espaces et d'espèces hors du commun.
C'est désormais devenu un rendez-vous incontournable de tous les amateurs de photos animalières et de nature. Le troisième week-end de novembre, ils sont plusieurs dizaines de milliers (40.000 l'an dernier) à venir partager une même passion autour de la nature sous toutes ses formes. Pour cette 15e édition, qui aura lieu du 17 au 20 novembre, le festival de Montier-en-Der ne faillira pas à sa réputation avec une vingtaine de conférences, plus de 80 expositions photos et 2000 clichés, des invités de marque, un chapiteau jeunesse, un salon du livre, un nouveau site, des projections débats sans oublier évidemment le concours international de photo nature dont le prix est une récompense très recherchée par les photographes. Outre l'invité exceptionnel Matthieu Ricard (lire par ailleurs), le festival aura cette année comme parrain Fabrice Nicolino. Journaliste professionnel et auteur de nombreux ouvrages, il animera une conférence intitulée « Une bonne nouvelle bien de chez nous… ». Plusieurs invités d'honneur français seront également mis en avant avec Nicolas Van Ingen et Jean-François Hellio ainsi que Paul Starosta et Stéphane Hette. Trois photographes étrangers auront enfin une place de choix à savoir l'Allemand Florian Schulz et les Italiens Tiziana et Gianni Baldizzone. Sans oublier les « compères du festival » à savoir Sergey Gorshkov (auteur de la photo de l'affiche 2011), Arnaud Guerin, Catherine et Rémy Marion, Fabrice Cahez et Philippe Moës.
« Cette année sera consacrée à des thématiques en lien avec l'actualité du moment, expliquent les organisateurs dans la présentation de cette 15e édition. Forêt, montagne, espèces menacées, espaces protégés vous procureront tant d'émotion que vous allez une fois de plus être subjugués par tant de talents. Le Festival de Montier reste le temple de la photographie animalière et de nature ! C'est devenu au fil du temps un moment de communion, de fraternité, d'humanité indispensable pour sortir de notre apathie et de notre anxiété. Tous les passionnés de photos, de nature, tous les militants pacifistes se retrouveront pour réfléchir, agir, échanger autour de la dégradation de notre planète. »
L'histoire d'une bande de copains
Si aujourd'hui la manifestation est une référence, rien ne laissait présager un tel succès. L'aventure a commencé il y a quatorze ans lorsqu'une bande de copains passionnés de photographie décide d'organiser un week-end autour de la prestigieuse exposition présentée chaque année par le « BBC Wildlife Magazine » et le « Museum d'Histoire Naturelle de Londres » qui consacrent les meilleurs spécialistes du genre. Au départ un patient photographe arrive au cabinet médical de Régis Fournel actuel vice-président de l'Afpan « l'Or Vert », association qui organise le festival. Il soumet l'idée de faire venir cette exposition de la BBC, reflet du plus grand concours de photo animalière au monde. Sur 35.000 clichés reçus, la BBC sélectionne en effet les 80 meilleurs !
Avec Régis Lafarge l'actuel président de l'Afpan « l'Or Vert » et d'autres membres impliqués à l'office de tourisme de Montier-en-Der, le projet finit par aboutir. Le bouclage financier (8000 francs de l'époque) se fait en ajoutant d'autres expositions. Baptisé « Salon régional de la photo animalière et de nature », ce ballon d'essai voit affluer durant deux jours près de 4.000 spectateurs ! Dès la deuxième édition, le « salon » se transforme en « festival ». C'est autour d'un événement naturel qui se déroule en automne, sur le lac du Der : la migration des grues cendrées, qu'il est décidé que le Festival de Montier-en-der se tiendra le troisième week-end de novembre.
La manifestation va devenir un rendez-vous incontournable pour les photographes amateurs ou professionnels comme pour les amateurs de belles images et le grand public. Les parrains prestigieux s'y succéderont comme Yann Arthus-Bertrand, Jean-Louis Etienne, Hubert Reeves, Nicolas Vanier… Et le succès ne se démentira pas pour passer de 12.000 visiteurs en 1998 à plus de 40000 en 2010.
Dossier Grégoire Amir-Tahmasseb
Festival international de la photo animalière et de nature, du 17 au 20 novembre à Montier-en-Der. Ouvert du jeudi au samedi de 9 à 19 heures et le dimanche de 9 heures à 18h30. Tarif journalier 13 euros (Pass 2 jours consécutifs 22 euros, 3 jours 30 euros et 4 jours 40 euros). Renseignements au 03.25.55.72.84 et sur www.festiphoto-montier.org.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/festival-de-la-photo-animaliere-voyage-en-terres-inconnues
C'est désormais devenu un rendez-vous incontournable de tous les amateurs de photos animalières et de nature. Le troisième week-end de novembre, ils sont plusieurs dizaines de milliers (40.000 l'an dernier) à venir partager une même passion autour de la nature sous toutes ses formes. Pour cette 15e édition, qui aura lieu du 17 au 20 novembre, le festival de Montier-en-Der ne faillira pas à sa réputation avec une vingtaine de conférences, plus de 80 expositions photos et 2000 clichés, des invités de marque, un chapiteau jeunesse, un salon du livre, un nouveau site, des projections débats sans oublier évidemment le concours international de photo nature dont le prix est une récompense très recherchée par les photographes. Outre l'invité exceptionnel Matthieu Ricard (lire par ailleurs), le festival aura cette année comme parrain Fabrice Nicolino. Journaliste professionnel et auteur de nombreux ouvrages, il animera une conférence intitulée « Une bonne nouvelle bien de chez nous… ». Plusieurs invités d'honneur français seront également mis en avant avec Nicolas Van Ingen et Jean-François Hellio ainsi que Paul Starosta et Stéphane Hette. Trois photographes étrangers auront enfin une place de choix à savoir l'Allemand Florian Schulz et les Italiens Tiziana et Gianni Baldizzone. Sans oublier les « compères du festival » à savoir Sergey Gorshkov (auteur de la photo de l'affiche 2011), Arnaud Guerin, Catherine et Rémy Marion, Fabrice Cahez et Philippe Moës.
« Cette année sera consacrée à des thématiques en lien avec l'actualité du moment, expliquent les organisateurs dans la présentation de cette 15e édition. Forêt, montagne, espèces menacées, espaces protégés vous procureront tant d'émotion que vous allez une fois de plus être subjugués par tant de talents. Le Festival de Montier reste le temple de la photographie animalière et de nature ! C'est devenu au fil du temps un moment de communion, de fraternité, d'humanité indispensable pour sortir de notre apathie et de notre anxiété. Tous les passionnés de photos, de nature, tous les militants pacifistes se retrouveront pour réfléchir, agir, échanger autour de la dégradation de notre planète. »
L'histoire d'une bande de copains
Si aujourd'hui la manifestation est une référence, rien ne laissait présager un tel succès. L'aventure a commencé il y a quatorze ans lorsqu'une bande de copains passionnés de photographie décide d'organiser un week-end autour de la prestigieuse exposition présentée chaque année par le « BBC Wildlife Magazine » et le « Museum d'Histoire Naturelle de Londres » qui consacrent les meilleurs spécialistes du genre. Au départ un patient photographe arrive au cabinet médical de Régis Fournel actuel vice-président de l'Afpan « l'Or Vert », association qui organise le festival. Il soumet l'idée de faire venir cette exposition de la BBC, reflet du plus grand concours de photo animalière au monde. Sur 35.000 clichés reçus, la BBC sélectionne en effet les 80 meilleurs !
Avec Régis Lafarge l'actuel président de l'Afpan « l'Or Vert » et d'autres membres impliqués à l'office de tourisme de Montier-en-Der, le projet finit par aboutir. Le bouclage financier (8000 francs de l'époque) se fait en ajoutant d'autres expositions. Baptisé « Salon régional de la photo animalière et de nature », ce ballon d'essai voit affluer durant deux jours près de 4.000 spectateurs ! Dès la deuxième édition, le « salon » se transforme en « festival ». C'est autour d'un événement naturel qui se déroule en automne, sur le lac du Der : la migration des grues cendrées, qu'il est décidé que le Festival de Montier-en-der se tiendra le troisième week-end de novembre.
La manifestation va devenir un rendez-vous incontournable pour les photographes amateurs ou professionnels comme pour les amateurs de belles images et le grand public. Les parrains prestigieux s'y succéderont comme Yann Arthus-Bertrand, Jean-Louis Etienne, Hubert Reeves, Nicolas Vanier… Et le succès ne se démentira pas pour passer de 12.000 visiteurs en 1998 à plus de 40000 en 2010.
Dossier Grégoire Amir-Tahmasseb
Festival international de la photo animalière et de nature, du 17 au 20 novembre à Montier-en-Der. Ouvert du jeudi au samedi de 9 à 19 heures et le dimanche de 9 heures à 18h30. Tarif journalier 13 euros (Pass 2 jours consécutifs 22 euros, 3 jours 30 euros et 4 jours 40 euros). Renseignements au 03.25.55.72.84 et sur www.festiphoto-montier.org.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/festival-de-la-photo-animaliere-voyage-en-terres-inconnues
dimanche 13 novembre 2011
The Lady : deux extraits poignants du prochain Besson !
Le 30 novembre prochain sortira sur nos écrans The Lady, le nouveau film événement de Luc Besson qui revient sur le parcours hors du commun d'Aung San Suu Kyi, célèbre opposante au régime dictatorial birman. Après une bande-annonce visuellement impressionnante, EuropaCorp, la société de production et de distribution du nabab du cinéma français, nous séduit davantage avec la mise en ligne de deux extraits jouant brillamment la carte de l'émotion.
On y découvre Michelle Yeoh totalement investie dans son rôle, celui de la femme politique Aung San Suu Kyi, symbole de la lutte pour la démocratie en Birmanie, qui fut confrontée à un choix difficile : retourner en Angleterre pour s'occuper de son mari (David Thewlis) en phase terminale d'un cancer ou poursuivre le combat pour la démocratie en Birmanie. Car le treizième long métrage de Luc Besson est avant tout une histoire d'amour hors du commun, celle d'un homme, Michael Aris, et surtout d'une femme d'exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple.
Visionnez deux extraits poignants de The Lady, le nouveau film événement de Luc Besson qui sortira dans nos salles de cinéma le 30 novembre prochain
The Lady (Luc Besson) - Extrait #1 [VOST|HD] par Lyricis
The Lady (Luc Besson) - Extrait #2 [VOST|HD] par Lyricis
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=7&ved=0CEQQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.programme-tv.net%2Fnews%2Fcinema%2F20170-the-lady-deux-extraits-poignants-du-prochain-besson-video%2F&ei=El6-TsTIOYK5hAe-oJzBBA&usg=AFQjCNFk7nuHaFS_lzD-AsUIeJ_ST1MtCQ&sig2=RHRUf7R74Gow1NyY11QqIQ
On y découvre Michelle Yeoh totalement investie dans son rôle, celui de la femme politique Aung San Suu Kyi, symbole de la lutte pour la démocratie en Birmanie, qui fut confrontée à un choix difficile : retourner en Angleterre pour s'occuper de son mari (David Thewlis) en phase terminale d'un cancer ou poursuivre le combat pour la démocratie en Birmanie. Car le treizième long métrage de Luc Besson est avant tout une histoire d'amour hors du commun, celle d'un homme, Michael Aris, et surtout d'une femme d'exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple.
Visionnez deux extraits poignants de The Lady, le nouveau film événement de Luc Besson qui sortira dans nos salles de cinéma le 30 novembre prochain
The Lady (Luc Besson) - Extrait #1 [VOST|HD] par Lyricis
The Lady (Luc Besson) - Extrait #2 [VOST|HD] par Lyricis
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=%C3%A9v%C3%A8nement&source=newssearch&cd=7&ved=0CEQQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.programme-tv.net%2Fnews%2Fcinema%2F20170-the-lady-deux-extraits-poignants-du-prochain-besson-video%2F&ei=El6-TsTIOYK5hAe-oJzBBA&usg=AFQjCNFk7nuHaFS_lzD-AsUIeJ_ST1MtCQ&sig2=RHRUf7R74Gow1NyY11QqIQ
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