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vendredi 11 janvier 2013
mercredi 9 janvier 2013
Le Parc Argonne découverte n'a pas fini de vous épater
C'est LE petit parc qui monte. Avec une fréquentation multipliée par trois en quatre ans et de gros projets en cours, tout le monde a les yeux tournés vers Olizy-Primat.
À l'heure où les Ardennes perdaient tout un tas de musées et de sites touristiques, où certains fermaient et d'autres étaient revendus, la 2C2A a fait un choix courageux : elle a complètement repensé son parc, modifié sa stratégie, amélioré sa communication, et n'a pas eu peur de voir grand.
Le résultat est spectaculaire. Huit ans après l'ouverture de Nocturnia (qui à l'origine, assez paradoxalement, tournait le dos à la forêt), et quatre ans après avoir compris que l'expo sur la vie nocturne séduisait peu les touristes, la 2C2A a su rebondir.
Chacun connaît la suite : place aux hectares de forêt, place au hamac à bonds, place à un nouveau nom et surtout, place aux loups. Avec un sacré coup de pouce de la nature : après une année 2011 infertile, la femelle Futée, dominante âgée de 5 ans, a donné vie à huit loupiots (quatre garçons, quatre filles)… là où une portée classique n'en excède pas quatre.
Le boom des visiteurs a suivi celui des naissances : alors que Nocturnia ne dépassait guère les 10 000 entrées par an, le PAD a terminé 2012 au-delà des 30 000 (plus 10 % par rapport à 2011) ! Rien qu'en juillet et août, 8 000 touristes ont franchi les portes.
Rapaces, hérissons, chauves-souris…
Idem du côté du chiffre d'affaires : il est passé d'environ 50 000 euros en 2008 à près de 330 000 quatre ans plus tard.
L'année 2013 devrait confirmer l'essor du site, qui figure aujourd'hui parmi les incontournables de la région.
Des travaux d'aménagement permettront d'accueillir, d'ici quelques mois, de nouveaux locataires presque aussi fascinants que les loups : des vautours, des cigognes et des grands-ducs.
Un appel d'offres a été passé il y a quelques semaines pour trouver les oiseaux et le personnel qualifié.
Comme il faut sans cesse se renouveler pour fidéliser la clientèle, l'année 2014 sera elle aussi riche en nouveautés : l'expo sur le monde de la nuit, qui s'est rapidement révélée faillible techniquement et pauvre visuellement, sera complètement revue.
La société Harmatan, spécialisée dans la scénographie, reprendra le thème de la nature la nuit, mais en y intégrant des centaines d'animaux vivants, d'une trentaine d'espèces différentes : chauves-souris, hérissons, genettes, araignées, sans oublier l'énigmatique crapaud accoucheur.
Une partie des décors sera préservée, comme l'automate de la chauve-souris Sidonie, à la fois pour des raisons financières et parce qu'ils fonctionnent encore plutôt bien. Pour le reste, place au grand spectacle, avec notamment une salle de projection en 3D.
La 2C2A ayant quasiment fini de rembourser les emprunts de Nocturnia, les élus ont consenti pour ce nouveau musée un investissement d'1,2 million d'euros (des subventions seront demandées à l'Europe, l'État, la Région et le Département).
Les travaux devraient commencer fin 2013, pour une ouverture au printemps 2014. Question cruciale : combien de loups comptera alors la meute d'Olizy-Primat ?
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-parc-argonne-decouverte-na-pas-fini-de-vous-epater
À l'heure où les Ardennes perdaient tout un tas de musées et de sites touristiques, où certains fermaient et d'autres étaient revendus, la 2C2A a fait un choix courageux : elle a complètement repensé son parc, modifié sa stratégie, amélioré sa communication, et n'a pas eu peur de voir grand.
Le résultat est spectaculaire. Huit ans après l'ouverture de Nocturnia (qui à l'origine, assez paradoxalement, tournait le dos à la forêt), et quatre ans après avoir compris que l'expo sur la vie nocturne séduisait peu les touristes, la 2C2A a su rebondir.
Chacun connaît la suite : place aux hectares de forêt, place au hamac à bonds, place à un nouveau nom et surtout, place aux loups. Avec un sacré coup de pouce de la nature : après une année 2011 infertile, la femelle Futée, dominante âgée de 5 ans, a donné vie à huit loupiots (quatre garçons, quatre filles)… là où une portée classique n'en excède pas quatre.
Le boom des visiteurs a suivi celui des naissances : alors que Nocturnia ne dépassait guère les 10 000 entrées par an, le PAD a terminé 2012 au-delà des 30 000 (plus 10 % par rapport à 2011) ! Rien qu'en juillet et août, 8 000 touristes ont franchi les portes.
Rapaces, hérissons, chauves-souris…
Idem du côté du chiffre d'affaires : il est passé d'environ 50 000 euros en 2008 à près de 330 000 quatre ans plus tard.
L'année 2013 devrait confirmer l'essor du site, qui figure aujourd'hui parmi les incontournables de la région.
Des travaux d'aménagement permettront d'accueillir, d'ici quelques mois, de nouveaux locataires presque aussi fascinants que les loups : des vautours, des cigognes et des grands-ducs.
Un appel d'offres a été passé il y a quelques semaines pour trouver les oiseaux et le personnel qualifié.
Comme il faut sans cesse se renouveler pour fidéliser la clientèle, l'année 2014 sera elle aussi riche en nouveautés : l'expo sur le monde de la nuit, qui s'est rapidement révélée faillible techniquement et pauvre visuellement, sera complètement revue.
La société Harmatan, spécialisée dans la scénographie, reprendra le thème de la nature la nuit, mais en y intégrant des centaines d'animaux vivants, d'une trentaine d'espèces différentes : chauves-souris, hérissons, genettes, araignées, sans oublier l'énigmatique crapaud accoucheur.
Une partie des décors sera préservée, comme l'automate de la chauve-souris Sidonie, à la fois pour des raisons financières et parce qu'ils fonctionnent encore plutôt bien. Pour le reste, place au grand spectacle, avec notamment une salle de projection en 3D.
La 2C2A ayant quasiment fini de rembourser les emprunts de Nocturnia, les élus ont consenti pour ce nouveau musée un investissement d'1,2 million d'euros (des subventions seront demandées à l'Europe, l'État, la Région et le Département).
Les travaux devraient commencer fin 2013, pour une ouverture au printemps 2014. Question cruciale : combien de loups comptera alors la meute d'Olizy-Primat ?
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-parc-argonne-decouverte-na-pas-fini-de-vous-epater
lundi 7 janvier 2013
Affluence à Lens près d'un mois après l'inauguration de l'antenne du Louvre
Le musée a déjà accueilli plus de 120.000 curieux...
Près d'un mois après son inauguration, le Louvre-Lens a accueilli plus de 120.000 curieux, une affluence prometteuse pour l'antenne nordiste du grand musée parisien qui s'est fixé un objectif de 700.000 visiteurs la première année.
En cette période de vacances scolaires, quelque 10.000 personnes ont franchi certains jours les portes du musée à l'architecture ultra-moderne, situé en plein coeur du bassin minier, créant des files d'attente «impressionnantes», «traversant tout le hall d'accueil», affirme le directeur du Louvre-Lens, Xavier Dectot. Pour lui, c'est le signe d'«un vrai engouement pour ce projet», mais aussi «du pari réussi de son appropriation par les gens du territoire».
«C'est comme si la région se réveillait!», s'exclame une des employées chargée de l'accueil, où se pressent par petits groupes les visiteurs pour récupérer un audioguide avant de s'engouffrer dans la Galerie du Temps. «On pensait que le tourisme n'existait pas dans la région, on l'a caché derrière la misère des mines. Mais les gens viennent de toute l'Europe, c'est magnifique», dit-elle dans un grand sourire.
Nordistes pour plus de la moitié, ces dizaines de milliers de curieux arrivent également de toute la France, de Belgique, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zélande ou encore du Canada.
«Nous sommes venus spécialement de la région parisienne, en disant 'il y a un monde fou à Paris, autant aller ailleurs', mais il y a un monde fou ici aussi», témoigne Marie, 52 ans. «Je ne pensais pas que ça aurait un tel impact. Mais il faut reconnaître que sur Lille, il n'y a pas énormément d'expositions d'envergure, (...) il faut aller systématiquement à Paris», note Patrice, 53 ans, venu de Faches-Thumesnil, au sud de Lille.
«Grande bouffée d'oxygène pour la ville»
Comme lui, les visiteurs de tous âges, venus le plus souvent en famille, déambulent dans la salle sans cloisons pour admirer sarcophages égyptiens, sculptures, retables et tableaux. La foule peut être parfois compacte, notamment devant «La Liberté guidant le peuple» de Delacroix, l'une des pièces maîtresses du musée, mais «c'est aéré, on peut tout voir dans la salle et aller à son rythme», remarque Maëlle, une jeune Bretonne de passage dans la région après un séjour en Belgique.
«C'est une conception du musée tout à fait nouvelle. On a là la richesse du Louvre original, c'est extraordinaire. Ils ont bien fait de sortir les merveilles qui étaient cachées», s'enthousiame Jean-Pierre, un Normand âgé de 70 ans. Le Louvre-Lens, «je l'attendais avec impatience, j'imaginais quelque chose de grandiose, mais ça fait musée de province», regrette quant à elle Françoise, de Douai (Nord).
La principale raison de l'affluence de ces dernières semaines réside selon elle dans la gratuité de la Galerie du Temps pour la première année.
Alors que son grand frère parisien a enregistré en 2012 une fréquentation record avec près de 10 millions de visiteurs, le Louvre-Lens s'est fixé pour objectif 700.000 visiteurs après un an d'existence.
Selon Hassan Bella, responsable de l'Hôtel de France, qui fait face à la gare de Lens, le musée, «grande bouffée d'oxygène pour la ville», a «déjà créé une dynamique». «Ca ne peut être que positif, on prévoit une hausse de 20 à 30% pour le restaurant de l'hôtel» ces prochains mois, même si «ça demande un peu de travail» pour faire en sorte que les visiteurs du Louvre restent à Lens, estime-t-il.
http://www.20minutes.fr/article/1072271/affluence-a-lens-pres-mois-apres-inauguration-antenne-louvre
Près d'un mois après son inauguration, le Louvre-Lens a accueilli plus de 120.000 curieux, une affluence prometteuse pour l'antenne nordiste du grand musée parisien qui s'est fixé un objectif de 700.000 visiteurs la première année.
En cette période de vacances scolaires, quelque 10.000 personnes ont franchi certains jours les portes du musée à l'architecture ultra-moderne, situé en plein coeur du bassin minier, créant des files d'attente «impressionnantes», «traversant tout le hall d'accueil», affirme le directeur du Louvre-Lens, Xavier Dectot. Pour lui, c'est le signe d'«un vrai engouement pour ce projet», mais aussi «du pari réussi de son appropriation par les gens du territoire».
«C'est comme si la région se réveillait!», s'exclame une des employées chargée de l'accueil, où se pressent par petits groupes les visiteurs pour récupérer un audioguide avant de s'engouffrer dans la Galerie du Temps. «On pensait que le tourisme n'existait pas dans la région, on l'a caché derrière la misère des mines. Mais les gens viennent de toute l'Europe, c'est magnifique», dit-elle dans un grand sourire.
Nordistes pour plus de la moitié, ces dizaines de milliers de curieux arrivent également de toute la France, de Belgique, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zélande ou encore du Canada.
«Nous sommes venus spécialement de la région parisienne, en disant 'il y a un monde fou à Paris, autant aller ailleurs', mais il y a un monde fou ici aussi», témoigne Marie, 52 ans. «Je ne pensais pas que ça aurait un tel impact. Mais il faut reconnaître que sur Lille, il n'y a pas énormément d'expositions d'envergure, (...) il faut aller systématiquement à Paris», note Patrice, 53 ans, venu de Faches-Thumesnil, au sud de Lille.
«Grande bouffée d'oxygène pour la ville»
Comme lui, les visiteurs de tous âges, venus le plus souvent en famille, déambulent dans la salle sans cloisons pour admirer sarcophages égyptiens, sculptures, retables et tableaux. La foule peut être parfois compacte, notamment devant «La Liberté guidant le peuple» de Delacroix, l'une des pièces maîtresses du musée, mais «c'est aéré, on peut tout voir dans la salle et aller à son rythme», remarque Maëlle, une jeune Bretonne de passage dans la région après un séjour en Belgique.
«C'est une conception du musée tout à fait nouvelle. On a là la richesse du Louvre original, c'est extraordinaire. Ils ont bien fait de sortir les merveilles qui étaient cachées», s'enthousiame Jean-Pierre, un Normand âgé de 70 ans. Le Louvre-Lens, «je l'attendais avec impatience, j'imaginais quelque chose de grandiose, mais ça fait musée de province», regrette quant à elle Françoise, de Douai (Nord).
La principale raison de l'affluence de ces dernières semaines réside selon elle dans la gratuité de la Galerie du Temps pour la première année.
Alors que son grand frère parisien a enregistré en 2012 une fréquentation record avec près de 10 millions de visiteurs, le Louvre-Lens s'est fixé pour objectif 700.000 visiteurs après un an d'existence.
Selon Hassan Bella, responsable de l'Hôtel de France, qui fait face à la gare de Lens, le musée, «grande bouffée d'oxygène pour la ville», a «déjà créé une dynamique». «Ca ne peut être que positif, on prévoit une hausse de 20 à 30% pour le restaurant de l'hôtel» ces prochains mois, même si «ça demande un peu de travail» pour faire en sorte que les visiteurs du Louvre restent à Lens, estime-t-il.
http://www.20minutes.fr/article/1072271/affluence-a-lens-pres-mois-apres-inauguration-antenne-louvre
dimanche 6 janvier 2013
vendredi 4 janvier 2013
jeudi 3 janvier 2013
mercredi 2 janvier 2013
Le rappeur Eminem en concert au Stade de France à l'été 2013
Le rappeur américain Eminem se produira pour la première fois au Stade de France le 22 août 2013, a appris l'AFP ce jeudi auprès de l'enceinte.
Les places, à partir de 50 euros, seront mises en vente à compter du 16 janvier 2013, précise le Stade de France sur son site officiel. Rappeur à l'humour subversif et souvent controversé, Eminem a vendu plus de 105 millions d'albums dans le monde.Son dernier album "Recovery" est paru en 2010 et un nouveau pourrait voir le jour en 2013.
http://www.midilibre.fr/2012/12/27/le-rappeur-eminem-en-concert-au-stade-de-france-a-l-ete-2013,618332.php
mardi 1 janvier 2013
"L'amour est dans le pré 8 : Photos des 14 candidats"
Alors que la saison 7, marquée par le mariage d'Annie et Thierry, est encore dans toutes les têtes, L'amour est dans le pré repart pour une huitième saison. M6 va présenter quatorze nouveaux agriculteurs à la recherche de l'amour les 7 et 14 janvier. En exclusivité, Karine Le Marchand dresse le portrait de chacun d'eux et fait le point sur ce cru.
Karine Le Marchand, comment se présente cette nouvelle saison ? Nous allons découvrir des agriculteurs âgés de 28 à 52 ans, donc des candidats un peu plus jeunes que l'an dernier. Certains sont assez originaux puisque nous ferons la connaissance d'un animateur de soirées, d'un chasseur ou d'une agricultrice travaillant avec ses deux soeurs. Il y a également, cette année encore, des métiers nouveaux dans l'émission : un trufficulteur est par exemple présent. Chacun des participants a une passion et, en général, ils ont l'esprit assez ouvert.
Comment se sont passés les tournages de ces portraits ?
Je les ai pas mal fait pleurer ! Du coup, j'ai moi aussi versé quelques larmes... Nous avons également beaucoup ri. Il y a de vraies personnalités qui nous ont étonnés et vont encore faire changer nos idées reçues sur les agriculteurs. Tous sont des gens bien ancrés dans la vie d'aujourd'hui. L'un est bénévole, l'autre acteur de la vie sociale, un autre maire de sa commune. Ces agriculteurs ont aussi tous des familles présentes ou des amitiés très fortes alors qu'avant on avait souvent des hommes seuls ou vivant avec leurs parents. Là, il y a vraiment du lien social ou amical.
Y a-t-il un autre point commun entre les candidats ?
Quasiment tous ont déjà vécu une histoire en couple, ce qui est assez rare. Ils connaissent donc les concessions nécessaires à la vie à deux, cela facilite les choses. En revanche, quasiment tous ont connu de grosses déceptions. Le danger sera de savoir s'ils en ont fait le deuil et s'ils ont passé l'éponge sur (...) Lire la suite sur TVMag.com
lundi 31 décembre 2012
L'expo Chaumel triomphe au Bazacle
Un succès immédiat pour une belle exposition, cela fait toujours plaisir. Particulièrement quand il s'agit de photographie dans une ville, Toulouse, qui a longtemps été aux avant-postes de cet art grâce au combat incessant de Jean Dieuzaide (1921-2003), créateur du Château d'Eau en 1974. L'heureuse élue est aujourd'hui Germaine Chaumel (1895-1982), qui fut successivement reporter pour les journaux puis photographe de studio, entre les années 30 et les années 50.
L'exposition réalisée à l'Espace EDF Bazacle par les archives municipales et la mairie de Toulouse rend un superbe hommage à cette femme d'exception, longtemps oubliée (tout était plus ou moins bien rangé dans la maison familiale, à Blagnac).
L'exposition pêche seulement par gourmandise. Trop d'images sont montrées et toutes ne sont d'égale qualité. Le Toulouse d'hier fait forcément un tabac, la nostalgie guidant souvent les pas des visiteurs (même quand il s'agit des dures années de guerre). Mais on peut trouver les portraits extrêmement rigides (comme les mœurs de l'époque), les nus d'un académisme ridicule et certaines photos (notamment celles des enfants) particulièrement fades.
Réserves qui n'enlèvent rien à la qualité d'ensemble d'une exposition qui devrait faire date.
«Germaine Chaumel, profession photographe», à l'Espace EDF-Bazacle (11, quai Saint-Pierre), Toulouse. Tél.05 62 30 16 00. Ouvert du mardi au dimanche. Fermé les 25 et décembre et 1er janvier. Jusqu'au 24 février. Gratuit.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/22/1520455-l-expo-chaumel-triomphe-au-bazacle.html
L'exposition réalisée à l'Espace EDF Bazacle par les archives municipales et la mairie de Toulouse rend un superbe hommage à cette femme d'exception, longtemps oubliée (tout était plus ou moins bien rangé dans la maison familiale, à Blagnac).
Bravo la scénographe !
Cette fois-ci, la Ville, qui brigue la conservation du fonds, a mis en œuvre de gros moyens (200 000 €) pour montrer cette œuvre. Et cela se voit grâce à l'excellent travail de scénographie d'Emmanuelle Sapet, de la mairie de Toulouse. La circulation «en cercle» se fait aisément, la répartition par thèmes rend bien compte de la diversité du travail de Germaine Chaumel, de son infatigable curiosité, les tirages anciens ou récents sont de grande qualité.L'exposition pêche seulement par gourmandise. Trop d'images sont montrées et toutes ne sont d'égale qualité. Le Toulouse d'hier fait forcément un tabac, la nostalgie guidant souvent les pas des visiteurs (même quand il s'agit des dures années de guerre). Mais on peut trouver les portraits extrêmement rigides (comme les mœurs de l'époque), les nus d'un académisme ridicule et certaines photos (notamment celles des enfants) particulièrement fades.
Réserves qui n'enlèvent rien à la qualité d'ensemble d'une exposition qui devrait faire date.
«Germaine Chaumel, profession photographe», à l'Espace EDF-Bazacle (11, quai Saint-Pierre), Toulouse. Tél.05 62 30 16 00. Ouvert du mardi au dimanche. Fermé les 25 et décembre et 1er janvier. Jusqu'au 24 février. Gratuit.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/22/1520455-l-expo-chaumel-triomphe-au-bazacle.html
dimanche 30 décembre 2012
La Nuit aux Invalides 2013
La Nuit aux Invalides, le spectacle monumental en 3D revient du 18 avril au 7 mai 2013. Venez découvrir un magnifique spectacle de son et lumière sur les façades du monument, contant l'histoire des Invalides et de ses grands hommes (Louis XIV, Napoléon et De Gaulle).
La Cour d'Honneur des Invalides se remet aux nouvelles technologies et vous présente à nouveau son spectacle de son et lumières accompagné du meilleur de la vidéo 3D d'aujourd'hui nommé : "La Nuit aux Invalides". Une seconde édition qui viendra éblouir les parisiens et les touristes du 18 avril au 7 mai 2013.
L’Hôtel des Invalides se transformera donc en écran géant le temps de quelques représentations exceptionnelles. Le spectacle vous emportera dans l'histoire des Invalides et de ses grands hommes qui ne sont autres que Louis XIV, Napoléon ou encore De Gaulle. Le tout de façon onirique et fastueuse. Il faut savoir que Bruno Sellier, son créateur a tenu à offrir un spectacle aussi instructif que sensationnel pour cette Nuit des Invalides pas comme les autres.
Et pour mettre en valeur le récit de l'histoire, 3 grandes voix assurent le spectacle :
- André Dussolier,
- Céline Duhamel,
- Jean Piat.
Les dernières technologies du son et de la vidéo 3D sont mises au service d’un monument hors du commun. Venez vivre une expérience sensorielle à couper le souffle, à 180 degrés et sur plus de 250 mètres de façades. Venez découvrir l’un des plus fabuleux édifices comme vous ne l’avez jamais vu. Venez passer La Nuit aux Invalides !
Les curieux pourront ensuite partir à la découverte du dôme des Invalides, exceptionnellement ouvert jusqu’à minuit, pour une visite scénarisé à cette occasion.
En partenariat avec le Musée de l’Armée, ce spectacle est donné au profit de l’Institution Nationale des Invalides.
http://www.sortiraparis.com/scenes/spectacle/articles/50014-la-nuit-aux-invalides-2013
La Cour d'Honneur des Invalides se remet aux nouvelles technologies et vous présente à nouveau son spectacle de son et lumières accompagné du meilleur de la vidéo 3D d'aujourd'hui nommé : "La Nuit aux Invalides". Une seconde édition qui viendra éblouir les parisiens et les touristes du 18 avril au 7 mai 2013.
L’Hôtel des Invalides se transformera donc en écran géant le temps de quelques représentations exceptionnelles. Le spectacle vous emportera dans l'histoire des Invalides et de ses grands hommes qui ne sont autres que Louis XIV, Napoléon ou encore De Gaulle. Le tout de façon onirique et fastueuse. Il faut savoir que Bruno Sellier, son créateur a tenu à offrir un spectacle aussi instructif que sensationnel pour cette Nuit des Invalides pas comme les autres.
Et pour mettre en valeur le récit de l'histoire, 3 grandes voix assurent le spectacle :
- André Dussolier,
- Céline Duhamel,
- Jean Piat.
Les dernières technologies du son et de la vidéo 3D sont mises au service d’un monument hors du commun. Venez vivre une expérience sensorielle à couper le souffle, à 180 degrés et sur plus de 250 mètres de façades. Venez découvrir l’un des plus fabuleux édifices comme vous ne l’avez jamais vu. Venez passer La Nuit aux Invalides !
Les curieux pourront ensuite partir à la découverte du dôme des Invalides, exceptionnellement ouvert jusqu’à minuit, pour une visite scénarisé à cette occasion.
En partenariat avec le Musée de l’Armée, ce spectacle est donné au profit de l’Institution Nationale des Invalides.
http://www.sortiraparis.com/scenes/spectacle/articles/50014-la-nuit-aux-invalides-2013
samedi 29 décembre 2012
Exposition. Une mémoire vivante des années sombres en Haute-Garonne
Une exposition, un livre. Le conseil général de la Haute-Garonne poursuit son travail de mémoire avec le remarquable outil qu'il a créé en 1994, ce Musée départemental de la Résistance et de la Déportation qui permet aux jeunes mais également aux adultes de mieux connaître ce sombre passé pour mieux construire un avenir fraternel. Vu l'état du monde, il y a encore du travail.
Le Département ranime le souvenir d'une période très sombre avec l'exposition «Les années 1942-1943 en Haute-Garonne. Un quotidien à réinventer». On est bien au cœur du sujet : des événements marquants, tragiques, et du quotidien à gérer. Pourquoi ces deux années-là ? «Elles sont un peu oubliées dans le déroulé de la guerre, comme coincées entre la défaite de 40 et le débarquement et la Libération de 44, a expliqué Pierre Izard, président du conseil général, lors de l'inauguration. Mais c'est bien là que vont se cristalliser bien des engagements individuels et collectifs qu'ils soient hélas du côté de la collaboration ou du côté de la Résistance…»
«En 1942, dans notre département, des Juifs ont été arrêtés et déportés alors que les Allemands n'étaient pas encore présents», rappelle Marcel Granier, président du Conseil départemental de la Résistance, pointant la responsabilité du gouvernement de Vichy, avant que le 11 novembre 1942, les nazis envahissent la zone non occupée et la Haute-Garonne. Temps barbares… La Résistance s'organise aussi. Mais la lumière est encore loin. Et pendant ce temps, les souffrances s'accumulent au quotidien «Tracas, famine, patrouille, c'est le titre du livre également réalisé par le Musée : «Ma mère gardait sur elle nuit et jour les clefs du meuble où se trouvaient les rations de pain, souffle Marcel Granier, ému. il fallait tenir jusqu'à la prochaine date de ticket». Vivre, ou survivre, malgré tout. Et l'espoir au bout de la nuit.
31400 Toulouse. 05 61 14 80 40. Fax : 05 61 14 80 48. Courriel : contact@musee-resistance31.fr
Entrée libre et gratuite du lundi au vendredi. 9 h 00-12 heures/13 h 30-17 h 30. Accès handicapés
Pour les enseignants L'équipe du Musée propose des visites guidées de cette exposition. Réservation uniquement par téléphone au 05 61 14 80 40 et dans la mesure des places disponibles.
Le musée accueille plus de 300 classes par an.
L'avis de deux jeunes lauréats du concours de la Résistance, Philippe 18 ans et Olivia, 16 ans : «Ici, c'est un lieu d'apprentissage important pour les jeunes. Il n'y a pas qu'internet !»
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/23/1521208-une-memoire-vivante-des-annees-sombres-en-haute-garonne.html
Le Département ranime le souvenir d'une période très sombre avec l'exposition «Les années 1942-1943 en Haute-Garonne. Un quotidien à réinventer». On est bien au cœur du sujet : des événements marquants, tragiques, et du quotidien à gérer. Pourquoi ces deux années-là ? «Elles sont un peu oubliées dans le déroulé de la guerre, comme coincées entre la défaite de 40 et le débarquement et la Libération de 44, a expliqué Pierre Izard, président du conseil général, lors de l'inauguration. Mais c'est bien là que vont se cristalliser bien des engagements individuels et collectifs qu'ils soient hélas du côté de la collaboration ou du côté de la Résistance…»
Pédagogie sans tabou
Années charnières, donc, jalonnées par un parcours de dix dates importantes sur l'année 1942 et les six premiers mois de l'année 1943. Le visiteur «progresse «comme s'il remontait le cours du temps» au fil d'une exposition préparée par Guillaume Agullo, directeur du Musée et son équipe. Pédagogie sans tabou. Tous les thèmes fondamentaux sont abordés : le maréchalisme, la collaboration, le développement de la Résistance et sa répression, les déportations de la population juive…«En 1942, dans notre département, des Juifs ont été arrêtés et déportés alors que les Allemands n'étaient pas encore présents», rappelle Marcel Granier, président du Conseil départemental de la Résistance, pointant la responsabilité du gouvernement de Vichy, avant que le 11 novembre 1942, les nazis envahissent la zone non occupée et la Haute-Garonne. Temps barbares… La Résistance s'organise aussi. Mais la lumière est encore loin. Et pendant ce temps, les souffrances s'accumulent au quotidien «Tracas, famine, patrouille, c'est le titre du livre également réalisé par le Musée : «Ma mère gardait sur elle nuit et jour les clefs du meuble où se trouvaient les rations de pain, souffle Marcel Granier, ému. il fallait tenir jusqu'à la prochaine date de ticket». Vivre, ou survivre, malgré tout. Et l'espoir au bout de la nuit.
Musée pratique
Musée départemental de la Résistance et de la Déportation, 52, allée des Demoiselles.31400 Toulouse. 05 61 14 80 40. Fax : 05 61 14 80 48. Courriel : contact@musee-resistance31.fr
Entrée libre et gratuite du lundi au vendredi. 9 h 00-12 heures/13 h 30-17 h 30. Accès handicapés
Pour les enseignants L'équipe du Musée propose des visites guidées de cette exposition. Réservation uniquement par téléphone au 05 61 14 80 40 et dans la mesure des places disponibles.
Le musée accueille plus de 300 classes par an.
L'avis de deux jeunes lauréats du concours de la Résistance, Philippe 18 ans et Olivia, 16 ans : «Ici, c'est un lieu d'apprentissage important pour les jeunes. Il n'y a pas qu'internet !»
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/23/1521208-une-memoire-vivante-des-annees-sombres-en-haute-garonne.html
vendredi 28 décembre 2012
Le charme du haricot de Soissons
« C'est plus gros qu'une olive et vous n'avalez pas le noyau. Pour l'apéritif, c'est excellent », explique Emmanuel Daudré, de Noyant-et-Aconin, à propos des haricots de Soissons.
Pour les fêtes, le président des producteurs compte associer sur sa table le féculent à une viande d'agneau. Là encore, il sait déclamer certaines qualités gustatives : « C'est très goûteux, avec une finesse en bouche remarquable sans effet de peau sur la langue. »
Surprise
Emmanuel Daudré ajoute un charme supplémentaire, l'attrait de la surprise. « Cela va surprendre les convives », insiste-t-il. En tous les cas, les amateurs ne manquent pas. Sa production, sur une vingtaine d'ares, délivre quatre cents kilogrammes par an et trouve des acheteurs dans son intégralité. Désormais, le producteur veut obtenir que l'Europe reconnaisse la zone géographique du haricot de Soissons en lui accordant un label. Une ambition logique, le haricot de Soissons, est unique avec son ventre un peu rond et beige, sa physionomie aimable toute en générosité.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-charme-du-haricot-de-soissons
Pour les fêtes, le président des producteurs compte associer sur sa table le féculent à une viande d'agneau. Là encore, il sait déclamer certaines qualités gustatives : « C'est très goûteux, avec une finesse en bouche remarquable sans effet de peau sur la langue. »
Surprise
Emmanuel Daudré ajoute un charme supplémentaire, l'attrait de la surprise. « Cela va surprendre les convives », insiste-t-il. En tous les cas, les amateurs ne manquent pas. Sa production, sur une vingtaine d'ares, délivre quatre cents kilogrammes par an et trouve des acheteurs dans son intégralité. Désormais, le producteur veut obtenir que l'Europe reconnaisse la zone géographique du haricot de Soissons en lui accordant un label. Une ambition logique, le haricot de Soissons, est unique avec son ventre un peu rond et beige, sa physionomie aimable toute en générosité.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-charme-du-haricot-de-soissons
jeudi 27 décembre 2012
mercredi 26 décembre 2012
Un musée des cœurs brisés à Paris
Un musée des coeurs brisés, dans lequel sont exposés une centaine d'objets et de textes qui témoignent d'amours passées, s'installe mercredi soir pour un mois à Paris. Dans un espace en béton au sous-sol du 104, dans le XIXe arrondissement de Paris, des colonnes blanches présentent aux visiteurs un canard en plastique, une alliance, une robe de mariée rouge, ou encore des escarpins achetés à Pigalle.
Autant de reliques de relations cassées, accompagnées d'un texte, de quelques mots, d'un poème, d'un cri, de deux dates, celles de début et de fin, et d'une ville. Ici, une copie de L'Education sentimentale, de Flaubert, témoigne d'une relation parisienne qui aura duré 19 ans. "Un amour de jeunesse qui devint l'amour d'une vie", dit le texte qui l'accompagne. Là, des dreadlocks - mèches de cheveux emmêlés - immortalisent un amour de 7 ans, à Alfortville, qui a "laissé un énorme trou noir".
"Ces objets n'ont pas de valeur, c'est un marché aux puces, mais on essaie de les montrer avec dignité et de créer une sorte de temple", dit Olinka Vistica, l'une des deux commissaires de l'exposition. "Pour les gens, ça a un effet cathartique."
mardi 25 décembre 2012
Le puma de retour dans les monts de Lacaune ?
Le puma serait-il de retour dans les Monts de Lacaune? En tout cas, un chasseur gersois qui roulait en véhicule tout-terrain sur la piste forestière en direction du col de la Bassine, sur la commune de Gijounet, a aperçu le 23 novembre dernier «un félin d'une grosseur d'un chien» passer devant lui à une trentaine de mètres. «Sa robe était de couleur beige/marron foncé sur le dos, témoigne-t-il évoquant «un couguar». À notre vue il a pris la fuite. Mais nous avons pu observer quelques instants ses pattes assez allongées griffant le sol.» En début d'année, un couple de retraité jurait déjà avoir aperçu un félin qui ressemblait à un puma sur la route près de Lacaze. Leur témoignage crédible avait poussé des agents de l'office national de la chasse à faire des prélèvements d'excréments retrouvés sur place et attestant la présence d'un félin. «Des prélèvements sur les excréments sont partis pour être analysés à Toulouse afin d'avoir davantage de précisions sur la nature de l'animal» indiquait à l'époque le directeur de cabinet du préfet du Tarn Xavier Dégrange qui promettait d'informer au plus vite des résultats. Sauf que l'on n'a jamais plus eu de nouvelles de ces analyses. Dans le milieu de la chasse, on affirme d'ailleurs qu'elles n'ont en fait jamais été réalisées.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/14/1514386-le-puma-de-retour-dans-les-monts-de-lacaune.html
http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/14/1514386-le-puma-de-retour-dans-les-monts-de-lacaune.html
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